L’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs, mené par l’association GSC et la société Altares, recense 33 341 chefs d’entreprise ayant perdu leur emploi au premier semestre 2026, un niveau record en hausse de près de 7% par rapport à la même période en 2025. Plus de 180 dirigeants ont ainsi perdu leur activité chaque jour sur les 6 premiers mois de l’année.
Si les entrepreneurs à la tête de structures de moins de 3 salariés restent les plus touchés, concentrant près de 75% des pertes d’emploi, les dirigeants de PME plus importantes ne sont pas épargnés : les situations recensées chez les patrons d’entreprises de plus de 50 salariés progressent de près de 52%. La dégradation touche également les dirigeants réalisant plus de 5 millions d’euros de chiffre d’affaires (+26,4%), et plus encore ceux dépassant les 10 millions d’euros (+47,3%).
Une expérience qui ne protège pas
Les chefs d’entreprise concernés exerçaient leur fonction depuis près de 10 ans en moyenne, une durée atteignant près de 20 ans pour les dirigeants de PME de plus de 20 salariés. Hervé Kermarrec, président de l’association GSC, souligne qu’aucun chef d’entreprise n’est à l’abri, qu’il dirige une jeune structure fragile ou une entreprise plus mature.
L’âge médian des dirigeants concernés continue de progresser, à 46,8 ans au premier semestre 2026 contre 46 ans un an plus tôt. Un quart d’entre eux ont entre 41 et 50 ans. La hausse la plus marquée touche toutefois les plus jeunes dirigeants, les 26-30 ans enregistrant la plus forte progression des pertes d’emploi (+9,1%).
Construction et commerce en première ligne
Un entrepreneur sur 4 ayant perdu son emploi dirigeait une entreprise de construction, secteur qui reste le plus touché avec 7 718 chefs d’entreprise concernés, en léger recul toutefois (-0,2%). Le bâtiment de second œuvre concentre plus de la moitié des pertes du secteur, en hausse de 5,3%, tandis que les travaux publics reculent de 15,1% dans un contexte de tension sur les finances des collectivités locales.
Le commerce arrive en 2e position avec 6 971 dirigeants touchés (+3,7%), notamment dans la réparation de véhicules (+9,5%) et, plus fortement encore, chez les boulangers, pâtissiers et confiseurs en magasin spécialisé (+51,2%). L’hébergement-restauration reste sous forte pression (+10,4%, 5 057 dirigeants concernés), avec une dégradation particulièrement marquée dans l’hébergement (+31,4%).
Les services aux entreprises progressent de 15,2% (4 770 entrepreneurs), un phénomène que l’étude relie en partie à l’intelligence artificielle et aux difficultés d’adaptation de certains métiers, notamment les services administratifs de bureau (+70,3%) et le conseil (+12,1%). Les services aux particuliers augmentent également (+14,2%), les professionnels de l’entretien corporel étant parmi les plus affectés (+60,5%). Les activités d’assurances et financières se distinguent par une hausse de 30,6%.
La Bretagne au-dessus de la moyenne nationale
La région Hauts-de-France enregistre la plus forte progression nationale (+11%, 2 543 dirigeants), portée notamment par son secteur industriel historique (+32,8%). L’Île-de-France concentre à elle seule près d’un quart des pertes d’emploi du territoire, avec 7 860 dirigeants concernés (+5,8%).
La Bretagne fait partie des régions affichant une hausse supérieure à la moyenne nationale, avec 1 212 entrepreneurs touchés, soit une progression de 7,4%, aux côtés de la Bourgogne-Franche-Comté (+9,6%) et de l’Occitanie (+6,8%). En Pays de la Loire, 1 415 dirigeants se sont retrouvés sans emploi (+6,2%), une évolution légèrement inférieure à la moyenne nationale. La Normandie enregistre pour sa part la progression la plus contenue du pays (+0,9%).
Pour Thierry Millon, directeur des études Altares, ce baromètre de mi-année reflète l’ampleur de la crise frappant le tissu économique français, avec dans le sillage de ces 33 000 dirigeants environ 80 000 salariés également concernés par ces liquidations judiciaires.
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3 réponses à “Record de faillites patronales : 33 341 chefs d’entreprise ont perdu leur emploi au premier semestre 2026”
Tant que les technocrates de Bercy continueront a inventer des impôts confiscatoire, les augmentés pour caché leur incurie et celle des politiques qui nous dirigent a gérer l’argent des con-tribuables, le nombres de faillite ne fera qu’augmenter dans ce pays.
Un entrepreneur qui veux monter sont entreprise a plutôt intérêt a le faire dans un pays limitrophe sous les lois de ce pays et monter ensuite une ou des agences en France.
Il ne faut pas s’étonner alors de voir de savant montage financier mis en place par les entrepreneurs pour échapper a cette spoliation de leur travaille par l’ETAT.
L’analyse financière économique d’investissements dans l’UE, comparée en France, se calcule en taxe impôts sur la productivité, une pure utopie et ineptie. Ajouter en plus les impôts, la TVA les charges sociales bref 57 % de taxes impôts et charges qui vous mange un capital investi en 6 années.
Et comme on sait qu’un capital investi développe des bénéfices au bout de 6 à 7 ans vous perdez 100 % de votre capital investi, puisqu’il a disparu par les taxes et impôts. Si en plus vous avez un prêt bancaire de fonctionnement, vous faites faillite sans avoir pu dégager un développement économique. Une banque vous prêtera appelée ligne de crédit sur 2 ans renouvelable. Si au bout de 3 à 4 ans elle voit la stagnation de votre bilan sans bénéfices, le non remboursement du crédit sans dépôts, vous êtes en cessation de paiement, car trop de charges et impôts sans rentrées ou vente.
Le même scénario s’applique à l’état français qui dépense à tout va. qui a des crédit illimités de dettes de 3500 milliards par l’émission d’obligations que nous payons tous en intérêts de la dette. Les apprentis sorciers financiers que nous élisons dirons nous, ils sont complètement incompétents en économie financière et en perspectives de développement, au moins depuis 20 ans. La commission budgétaire de l’assemblée part en analyse d’éclat de rire et beaux faux discours. Puisque la dette se monte à 3500 milliards et 3600 fin décembre 2026. Dont plus 1300 milliards de dettes supplémentaires sous l’utopie budgétaire de Mr Macron va en guerre en Ukraine contre la Russie la bonne blague. Ajouter 3800 milliards d’engagement, les crédits à l’Ukraine d plus de 120 milliards à notre charge, plus les déficits de partout de 960 milliards en budget, commerce et factures reportées d’années en années depuis 6 années. On parle de déconfiture banqueroute utopie de gestion, ou plutôt cessation de paiement et effondrement financier par les dettes et ses intérêts. Guerre économique financière des USA envers la France et l’UE en hypothéquant l’avenir de nos enfants, qui ne trouveront pas d’emplois mais auront des taxes et impôts les ruinant. On est très très mal comme la publicité. Bonne rentrée sur les périphérique des grandes villes.
BRAVO JEAN-PIERRE POUR CETTE BELLE ANALYSE. C’est fou la passion de nos politicards de distribuer de milliards d’euros à des pays étrangers et à laisser crever les français sous les incendies sans moyens de les combattre puisque tout le pognon part pour l’ukraine et ailleurs …..et des salaires de minables et à les taxer pour nourrir des millions de feignasses qui ont envahi ce pays à rien foutre depuis si longtemps avec ces politicards qui détestent ce pays depuis si longtemps de l’autoflagellation permanente à la soumission voilà ce qu’est devenu ce pays si magnifique que nous avons eu le plaisir de connaître sous Pompidou qui aimait ce pays et tous ceux qui l’aimaient vraiment et étaient fiers d’être Français et de vivre correctement du fruit de leur travail . SIC TRANSIT GLORIA MUNDI.