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Le tribunal judiciaire de Rennes a condamné, lundi 31 août 2026, 2 hommes à 12 mois de prison ferme chacun pour une série de cambriolages qui a frappé les commerces du centre-ville durant tout le mois d’août. Jugés en comparution immédiate, Moubine Laza, 28 ans, et Laoudine Mohamed, 27 ans, devront également indemniser lourdement leurs victimes.
7 cambriolages en 3 semaines, une épicerie visée 3 fois
Entre le 4 et le 22 août, le duo a multiplié les visites nocturnes dans les commerces rennais : le restaurant Chez M, la boutique Wagga Wagga, le Breizh café — cambriolé à 2 reprises — et l’épicerie Ma Joyeuse épicière, ciblée par 3 fois, un acharnement dénoncé à l’audience par l’avocat de la gérante. À chaque passage, le même butin : le contenu des tiroirs-caisses, de l’alcool, du matériel informatique. Pour les petits commerçants visés, parfois à répétition, l’addition est lourde — dégâts, pertes et sentiment d’insécurité compris.
C’est en flagrant délit que la brigade anticriminalité a fini par interpeller les 2 hommes, le 27 août, alors qu’ils s’attaquaient cette fois à la boulangerie Maison Brodin. La vidéosurveillance et les empreintes digitales avaient déjà permis de les identifier.
Des multirécidivistes hilares dans le box
À l’audience, le duo — 2 amis d’enfance originaires de Mayotte, qui se sont retrouvés en prison et cumulent troubles psychiatriques, addictions et casiers judiciaires déjà bien remplis — a offert un spectacle déconcertant : réponses incohérentes, rires dans le box, incompréhension apparente des enjeux. S’ils ont admis une partie des faits, difficilement niables tant leurs visages s’étalent sur les images de vidéosurveillance, ils en ont contesté d’autres, allant jusqu’à soutenir que leurs empreintes, retrouvées sur les lieux, ne prouvaient rien puisqu’ils « touchent à tout ».
Le procureur a méthodiquement démonté la défense, images à l’appui : d’une nuit à l’autre, les mêmes vêtements, la même allure, les mêmes sacs, jusqu’aux chaussures. Tout en se disant pessimiste face à la grande précarité des 2 hommes, le magistrat a requis 3 ans de prison contre Moubine Laza et 2 ans contre Laoudine Mohamed. Les avocates de la défense ont plaidé les parcours cabossés, l’une regrettant l’absence d’expertise psychiatrique, l’autre invoquant une réinsertion à ne pas briser.
Le tribunal a finalement prononcé 12 mois ferme contre chacun, assortis pour Moubine Laza de la révocation d’un précédent sursis de 6 mois — signe que les condamnations passées n’avaient pas suffi à le détourner du vol. À l’énoncé du jugement, les 2 condamnés sont restés interdits : ni l’un ni l’autre ne semblait avoir compris sa peine.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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2 réponses à “Rennes. 7 cambriolages de commerces en 3 semaines : 2 multirécidivistes condamnés à de la prison ferme”
A réinsérer dans leur biotope d’origine Mayotte
Moubine Laza et Laoudine Mohamed à renvoyer aux Comores et Madagascar d’où ils sont partis pour rejoindre Mayotte.
Laza est un nom d’origine comorienne attesté dans trois des quatre dialectes de l’archipel. Ce patronyme est bien comorienne (bantoïde du groupe sabaki)
Son ami Laoudine Mohammed a un nom d’origine Malgache.
C’est l’immigration clandestine qui les a conduits à Mayotte puis en métropole.
Au lieu de mettre ces hommes en prison, il faudrait y mettre les responsables qui font entrer tout ce monde dans le pays. Et qui, aujourd’hui, après avoir tenu les manettes pendant des années, viennent nous expliquer les règles de l’immigration et les moyens de l’empêcher.