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Un Guinéen de 24 ans, sans domicile fixe et sans profession, a été interpellé à Nantes le mardi 13 octobre au soir. Une patrouille de la brigade de surveillance et d’intervention l’a repéré dans la rue. Les policiers de la sûreté nantaise avaient son visage en mémoire depuis plusieurs semaines, et le service local de police judiciaire (SLPJ) le traquait activement. Il est soupçonné d’avoir violé 2 femmes abordées dans la rue, à Nantes et à Saint-Herblain, entre la fin août et la mi-septembre. Un juge d’instruction de Bordeaux le recherchait par ailleurs depuis plusieurs mois pour des faits similaires.
Le même ADN sur les 2 victimes
Les 2 viols ont d’abord fait l’objet d’enquêtes séparées, confiées au groupe des violences aux personnes du SLPJ. Les analyses génétiques ont fait le lien : l’ADN prélevé sur chacune des victimes appartenait au même homme. Le parquet de Nantes et les enquêteurs ont alors concentré leurs efforts sur ce suspect, connu de la justice girondine.
Il a été déféré au palais de justice de Nantes le jeudi 15 octobre, en vue d’une mise en examen pour viol en réunion et viol avec arme. Les policiers bordelais doivent se rendre prochainement à Nantes pour l’interroger sur les faits commis en Gironde.
Beaulieu, 29 août
Les premiers faits remontent à la nuit du 29 août, vers 3 h 30, sur l’île de Nantes. Une jeune femme ivre est abordée par 2 hommes dans le quartier de Beaulieu, puis emmenée dans le parking souterrain du centre commercial. Elle raconte avoir été giflée, jetée au sol et déshabillée, puis violée par le principal suspect. La qualification de viol en réunion retenue pour ces faits tient à la présence du second homme.
Parc de la Carrière, 11 septembre
Le 11 septembre, une femme de 19 ans pousse la porte du commissariat. Vers 18 h le même jour, elle cherchait à rejoindre un rendez-vous à Saint-Herblain après un trajet en bus puis en tramway par les arrêts Michelet, Égalité et Jamet. Elle ne connaissait pas le secteur. Un homme l’aborde et lui propose de l’accompagner, puis lui fait traverser le parc de la Carrière. Là, elle est déséquilibrée et tombe sur le dos. Son agresseur la déshabille et la viole en la menaçant de la poignarder, d’où la qualification de viol avec arme.
Le suspect reste présumé innocent tant qu’il n’a pas été jugé.
Illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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