Vestiaires mixtes et folie woke : une hausse inquiétante des agressions sexuelles dans les centres sportifs britanniques

Les chiffres sont lourds et les témoignages glaçants. Selon des données policières récemment compilées au Royaume-Uni, des dizaines de viols et d’agressions sexuelles ont été commis dans des centres sportifs, en particulier dans des vestiaires mixtes. Une réalité largement ignorée du débat public, mais qui soulève des questions majeures de sécurité, de responsabilité et de protection des femmes et des jeunes filles.

D’après ces données, au moins 16 viols, 80 agressions sexuelles et 65 faits de voyeurisme ont été enregistrés dans des centres de loisirs et des piscines en 2023, soit en moyenne trois infractions sexuelles par semaine. Les chiffres ont été obtenus par l’association Women’s Rights Network (WRN) à la suite de demandes officielles adressées aux forces de police.

Les vestiaires mixtes, lieux de vulnérabilité

Lorsque la localisation précise des faits était mentionnée, la majorité des infractions ont eu lieu dans des vestiaires mixtes, c’est-à-dire des espaces où hommes et femmes se changent dans les mêmes zones. Pour les associations de défense des droits des femmes, ces espaces constituent un environnement particulièrement propice aux comportements prédateurs.

Les vestiaires sont par nature des lieux de vulnérabilité : corps dénudés, isolement momentané, présence de mineures, faible surveillance. Dans ce contexte, la généralisation des espaces mixtes apparaît, pour de nombreux observateurs, comme une prise de risque évitable.

Le rapport souligne qu’un tiers des centres sportifs ne proposent plus aucun vestiaire non mixte, conséquence directe de choix architecturaux récents et de recommandations institutionnelles favorisant des espaces dits « neutres ».

Les récits recueillis par l’association donnent un visage humain à ces statistiques. Une adolescente agressée sexuellement dans une piscine raconte des nuits sans sommeil, des crises d’angoisse répétées et une peur durable associée à l’odeur du chlore. Une autre victime de voyeurisme explique n’avoir jamais porté plainte, convaincue que cela ne servirait à rien.

Plusieurs femmes disent avoir renoncé définitivement à fréquenter les piscines ou centres sportifs, préférant s’éloigner de ces lieux plutôt que de s’exposer à un nouveau traumatisme. Le rapport estime ainsi que les faits sont très probablement sous-déclarés, en raison d’une perte de confiance dans la capacité des autorités à protéger et à sanctionner.

Un cadre juridique clair, mais contourné

En avril dernier, la Cour suprême britannique a rappelé que le mot « sexe », dans la loi sur l’égalité, renvoie au sexe biologique. Cette décision implique que les vestiaires féminins doivent être réservés aux femmes biologiques.

Pourtant, dans la pratique, de nombreuses collectivités locales et exploitants de centres sportifs contournent cette interprétation en supprimant purement et simplement les vestiaires non mixtes, au profit d’espaces communs. Une stratégie dénoncée par les auteurs du rapport, qui parlent de « risques intégrés dès la conception ».

Les forces de police elles-mêmes ont exprimé leurs inquiétudes. Dans le cadre d’un projet de piscine à Stevenage, les autorités ont demandé une refonte des plans, estimant que les vestiaires mixtes faisaient peser un risque réel de violences sexuelles.

Une responsabilité collective engagée

Le rapport critique également la qualité des données policières, soulignant que le sexe biologique des auteurs n’est pas toujours correctement enregistré, rendant l’analyse plus difficile. Sur 38 forces de police sollicitées, seules 35 ont répondu, certaines refusant de transmettre les informations demandées.

Pour les associations, cette situation révèle un aveuglement institutionnel : au nom de principes abstraits ou de choix idéologiques, la sécurité concrète des femmes et des jeunes filles est reléguée au second plan.

Des personnalités du monde sportif, dont l’ancienne nageuse olympique Sharron Davies, ont appelé les autorités locales à agir, rappelant que l’accès au sport ne peut se faire au prix de la sécurité et de la dignité.

Le rapport appelle à un changement de cap clair : les vestiaires mixtes ne devraient pas être la norme par défaut. Les centres existants doivent être évalués en fonction des risques, et des espaces distincts doivent être proposés à celles qui le souhaitent.

Au-delà du Royaume-Uni, cette question concerne l’ensemble des sociétés européennes confrontées aux mêmes débats. Elle pose une interrogation simple mais fondamentale : comment protéger les plus vulnérables dans les lieux du quotidien, sans détourner le regard ni travestir la réalité ?

Car derrière les statistiques, ce sont des vies marquées, des pratiques abandonnées et une confiance brisée. Et cela, aucun aménagement idéologique ne pourra l’effacer.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Article relu et corrigé par ChatGPT. Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Cet article vous a plu, intrigué, ou révolté ?

PARTAGEZ L'ARTICLE POUR SOUTENIR BREIZH INFO

4 réponses à “Vestiaires mixtes et folie woke : une hausse inquiétante des agressions sexuelles dans les centres sportifs britanniques”

  1. Gégé dit :

    Vestiaires mixtes : pas de limites à la folie.

  2. Henri dit :

    Que les autorités anglaises aillent au bout de leur logique woke en interdisant l’accès des vestiaires aux femmes. Seules personnes admises : les mecs et les « transgenres ». Et le problème sera résolu !

  3. Brun dit :

    Le ridicule de ces décisions de mixité devrait apparaître aux plus bornés des responsables politiques. L’homme est ce qu’il est, à savoir dans bien des cas adepte de sexualité plus ou moins contrôlée, voire tarifée ! Mais l’angélisme n’a jamais constitué une réponse à des problèmes aussi vieux que l’humanité, sinon, il faut aussi supprimer tout ce qui réprime les activités d’un homme (ou d’une femme, mais le mot homme est ici – horreur -pris dans son sens général) répréhensibles. Car si nous poursuivons la logique jusqu’au bout, il n’y a aucune raison de ne pas supprimer toutes les lois répressives : drogue, alcoolisme, usage des armes, etc. Quand l’idéologie doctrinaire se substitue au plus élémentaire bon sens…

  4. Jeanne dit :

    Bah… À Nantes toutes les piscines ont des vestiaires mixtes. Et pas de plaintes depuis des années, car toujours du personnel dans les couloirs. Donc c’est facile de crier au loup. Mais c’est surtout inutile.

ARTICLES EN LIEN OU SIMILAIRES

Sociétal

Insécurité et délinquance : ce que disent réellement les chiffres officiels publiés en 2026 pour 2024

Découvrir l'article

Informatique, Sociétal

« Amelia », collégienne virtuelle et phénomène viral : quand l’IA échappe aux programmes de “déradicalisation”

Découvrir l'article

Politique, Société

Radicalisation des jeunes femmes britanniques « tristes, aliénées et de plus en plus à gauche »

Découvrir l'article

International

Irlande : quand l’État s’excuse plus vite qu’il ne protège ses enfants

Découvrir l'article

Immigration, Société

Pour favoriser l’intégration, des étudiants néerlandais ont cohabité avec des réfugiés et subi des années de violences

Découvrir l'article

A La Une, International

Tommy Robinson revendique une conversion chrétienne après la prison

Découvrir l'article

Sociétal

L’Europe contre la parole libre

Découvrir l'article

International

Royaume-Uni : quand l’antiracisme permet à un violeur en série d’intégrer la police

Découvrir l'article

Social

Près d’un Européen sur deux envisage de changer de travail en 2026… mais la majorité se dit mal préparée

Découvrir l'article

International

Royaume-Uni. Un jeu vidéo financé par l’État assimile les adolescents critiques de l’immigration à des extrémistes

Découvrir l'article

PARTICIPEZ AU COMBAT POUR LA RÉINFORMATION !

Faites un don et soutenez la diversité journalistique.

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur Breizh Info. Si vous continuez à utiliser le site, nous supposerons que vous êtes d'accord.