L’existence supposée des « trous noirs » remonte à 1783 avec une publication du révérend John Mitchell qui, après la découverte les lois gravitationnelles de Newton, pose le problème d’un corps tellement massif dans l’univers que même la lumière ne pourrait s’en échapper, d’où le nom de trou noir.
Cependant, il faut attendre la première moitié du XX ème siècle pour avoir une idée plus précise de ce qui est défini comme un « point singulier » qui échappe à toutes les lois physiques connues. Albert Einstein modélise ce phénomène dans sa théorie de la Relativité généralisée en disant qu’une région de l’univers peut être modifiée par la présence d’un corps massique et que cette région ne se comporte pas comme le reste de l’univers. En particulier, il peut exister des zones ou la gravité devient telle qu’aucun corps dans son voisinage ne puisse lui échapper, pas même la lumière.
Par une curieuse analogie, nous sommes en train de vivre un phénomène qui, par certains côtés, présente de fortes analogies avec les trous noirs.
L’affaire Epstein : de l’ombre à la lumière
Pour les spectateurs naïfs que nous sommes, l’affaire commence le 10 août 2019, lorsque nous apprenons le suicide dans la cellule dans laquelle il était incarcéré de Jeffrey Epstein, suspecté de pédocriminalité. L’affaire aurait pu (et probablement dû) en rester là car la mort du suspect mettait un terme à l’action judiciaire. Bref, du « circulez, plus rien à voir !»
Il y a bien eu quelques petites brèves d’actualités de ci et de là, pour nous apprendre que la compagne de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell avait été arrêtée, puis jugée puis condamnée a vingt ans de prison, tout ceci sur une période de deux ans entre juillet 2020 et juillet 2022.
Puis nous apprenons par un entre-filet que l’affaire Epstein va être classée définitivement.
Visiblement, la force d’attraction médiatique du trou noir avait jouée et plus rien ne ressortirait.
La campagne de Trump et la réouverture du dossier
C’est en novembre 2025 que le présisent Trump signe le Epstein Files Transparency Act, qui ordonne la déclassification du dossier. Quelques semaines plus tard, début 2026, la population de la planète commence à découvrir l’étendue cosmique de cette affaire dans le temps et dans l’espace, depuis les premières plaintes déposées à la fin du siècle dernier et mettant en cause progressivement des gens appartenant à l’élite cosmopolite mondialisée.
Et c’est là où la mécanique du trou noir entre en action. Les personnes dont les noms sont révélés, sont immédiatement aspirées et englouties, comme si elles devaient être mises en lieu sûr pour ne pas pouvoir faire des confidences.
Progressivement, c’est toute la face cachée de cette affaire qui est mise sous les yeux d’un public qui découvre, derrière leur apparence assez sibylline, la réalité des choses. Et cette réalité dépasse même ce que d’aucuns s’employaient à maintenir en l’état de fiction, accusant une fois de plus la sphère complotiste, par ses mensonges éhontés, de vouloir déstabiliser le monde , qui est par nature totalement honnête et transparent, comme indiqué sur l’étiquette…
Et les révélations vont crescendo, comme si le « trou noir » en aspirait de plus en plus, par l’accroissement de sa propre masse. Des personnalités considérées comme « inatteignables », de par leur naissance ou leur notoriété, sont mises en cause et, de proche en proche, les ramifications d’un réseau à l’étendue et à la densité insoupçonnées émergent des profondeurs déclassifiées de ce dossier.
D’autant plus que ces déclassifications semblent répondre à un calendrier bien défini, comme s’il fallait donner à l’opinion publique le temps de digérer la dose déjà fournie avant de publier la suivante. Mais peut-être y-a-t-il aussi une sorte de malice dans ce procédé afin de mettre « sur le grill » ceux dont les noms pourraient faire l’objet de la prochaine publication ?
Du réseau pédocriminel à la galaxie mondialiste
L’organe de presse de l’ONU publiait il y a quelques jours :
« Au-delà du cas américain, les experts soulignent la portée globale du dossier. Les nouveaux documents ont ainsi mis à jour les liens troubles entre Jeffrey Epstein et des personnalités issues de plusieurs autres pays, dont le Royaume-Uni, la Norvège et la France. Les experts avertissent que l’absence d’enquêtes sérieuses pourrait « affaiblir les cadres juridiques destinés à prévenir et combattre les violences contre les femmes et les filles ».
Leur message est sans ambiguïté : « Personne n’est trop riche ou trop puissant pour être au-dessus de la loi ».
« Reste à savoir si cette injonction trouvera un écho politique réel. Jusqu’ici, l’affaire Epstein a produit une succession de révélations fragmentaires, quelques condamnations ciblées et un profond malaise public. Mais l’hypothèse d’un système plus vaste, évoquée désormais par des experts internationaux, empêche toute conclusion confortable. Pour les victimes, l’histoire reste ouverte. Pour les institutions, elle demeure un test de crédibilité. »
On voit poindre ainsi, au-delà des simples pulsions sexuelles inavouable, la possibilité d’un système quasi-industriel de corruption et de chantage. Se pourrait-il que certaines de nos élites mondialisées, aient fait l’objet d’un chantage par des moyens destinés à les compromettre au cas où elles ne s’acquitteraient pas de certains « menus services » pour lesquels la nébuleuse mondialiste a contribué à leur arrivée à des postes de pouvoir ?
Alors, l’histoire de mœurs, tout à fait critiquable par elle-même, changerait totalement de nature en devenant une entreprise de domination mondiale en mettant dans les mains d’un « so few » un pouvoir de l’ombre quasiment sans limite.
C’est effectivement en cela que réside le test crédibilité et de confiance dans ceux qui prétendent nous gouverner.
Jean Goychman
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[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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