Immigration. Plaidoyer pour le droit de préserver notre mode de vie [Tribune libre]

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Pas une journée sans qu’un média d’Etat n’évoque le sort des millions de migrants en Marche vers l’Europe – et qui y pénètrent un peu plus nombreux chaque jour.

Plaidoyer pour « plus d’humanisme », « ouvrir nos frontières », «accueillir l’autre », « être tolérant », « comprendre ces gens qui fuient la misère », tout est fait pour obliger les Français, et plus largement les Européens, à accepter cette immigration presque industrielle tellement elle va vite.

Et déjà, après avoir pendant des mois évoqué « des situations temporaires », nos militants pro migrants d’évoquer ceux qui « souhaitent désormais faire leur vie ici » ou qui « remercient ceux qui ont facilité leur intégration »… la fable républicaine immigrationniste n’a aucune limite, aucune. Avec des conséquences démographiques à venir sur l’Europe – qui verra dans un futur proche sa population changer, profondément – hormis pour les pays qui font face.

L’opposant à ce processus bien rôdé – véritable aubaine économique pour des patrons peu scrupuleux comme c’est déjà le cas en Allemagne avec des migrants payés à coup de lance pierre – n’est forcément qu’un monstre, qu’un être sans coeur, qu’un affreux d’extrême droite qu’il convient de mettre au pas, d’empêcher de parler si possible, et pourquoi pas demain, d’éliminer physiquement ?

Pourtant, c’est bien de la préservation d’un mode de vie, d’un sol, d’une tradition, qu’il s’agit. Pourquoi l’humaniste s’offusque que l”on puisse s’opposer à ces grandes vagues migratoires – qui promettent d’aller en s’accentuant – alors qu’il est le premier à dénoncer la colonisation de l’Amérique ou de l’Afrique par les blancs, une colonisation qui contenait, elle aussi en partie, des individus désireux de trouver une vie meilleure sur une autre terre ?

Pourquoi une telle haine de tout ce qui a engendré ce que nous sommes aujourd’hui ?

Pourquoi ce refus de voir que la société de plus en plus violente, multiconflictuelle, qui a émergé notamment dans les grandes métropoles et leurs banlieues – et qui gangrène d’autres pans entiers du pays – est en partie une conséquence de la première grande vague migratoire des années 70 (regroupement familial notamment) ?

Pourquoi cette folie à vouloir encore plus d’immigration – au nom de l’accueil des réfugiés, politiques, économiques, sociaux, etc etc – alors que nos sociétés n’ont cessé, depuis quelques décennies, de se désagréger en partie justement à cause d’un choc culturel et civilisationnel qui ne fera qu’amplifier plus le nombre des différentes communautés présentes sur le même sol augmentera ?

Pourquoi est-ce que drapés dans un humanisme de salon (très facile lorsque l’on ne côtoie finalement pas directement la misère) on réclame à tout va des droits pour les autres, tout en souhaitant nous retirer le droit primordial de vivre en sécurité et avec qui nous voulons sur notre propre territoire ?

Pourquoi tant de haine contre nous, contre vous même ?

Qu’avons-nous fait, nous, jeunes Européens de 20 ans, pour mériter cela aujourd’hui ? Pour mériter cet avenir où l’on peut de plus en plus souvent mourir ou finir handicapé pour une cigarette refusée ou un simple regard. Qu’avons-nous fait pour devoir petit à petit s’adapter à des normes religieuses importées (et bien souvent artificielles) tandis que ceux qui nous ont précédé bénéficièrent justement de la liberté de ne pas être envahi, dans l’espace public, pas le fanatisme religieux et la croyance dans un livre unique ?

Qu’avons nous fait pour vivre dans des villes ou régions où les taux de viol et de violences explosent et où l’acceptation de salaires de plus en plus bas sera le pendant d’une assurance contre le chômage ?

Pourquoi tant de compassion, dans vos écrits, dans vos actions, avec les autres, ceux qui viennent d’ailleurs, mais jamais pour les vôtres qui souffrent ? Pourquoi cette quasi obsession pour tout ce qui est différent de vous ? Nous ne voulons pas partager une misère pour laquelle nous ne sommes nullement responsables. Nous ne voulons pas partager la culture et l’histoire des autres sans au préalable que l’on nous ait enseigné qui nous sommes et d’où nous venons.

Laissez nous vivre ! Ceci est un plaidoyer pour préserver nos modes de vie !

Laissez nous vivre, où bien nous vous jugerons coupables du pire crime existant, : celui d’avoir détesté puis tué vos propres enfants, pour en adopter d’autres à la place.

Julien Dir

Crédit photo : DR
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  • Jean BAMBOIS

    accueillir la misère, pourquoi pas, en petit nombre, mais accueillir, des hommes, en pleine forme, terroristes en puissance, ….NON ! …que ces humanistes de pacotille les reçoivent chez eux avec interdiction d’en sortir, et si des délits sont commis qu’ils soient fusillés avec leurs copains immigrés illégaux !…

    • Mort de rire

      Non, il faut refuser dans tout les cas, en accueillir un c’est envoyer aux autres que la voie est libre. Qui plus est il faudrait peut être commencer par penser aux français plutôt que de pleurnicher à propos de la misère du monde.

      D’ailleurs vu l’état de notre démographie il faudrait arrêter cette invasion d’allogène sinon nous allons être en minorité chez nous, déjà que les blancs sont minoritaires en Seine Saint Denis…

  • Nomizoé

    “véritable aubaine économique pour des patrons peu scrupuleux”

    On fait venir des millions d’immigrés qui ne travaillent même pas. Ça fait perdre de l’argent à tout le monde, y compris aux patrons.

    “Pourquoi tant de haine contre nous, contre vous même ?”

    Si on prend l’exemple de la LICRA, qui est très impliquée dans la politique du gouvernement concernant l’immigration et la lutte contre les anti-remplacistes, on ne peut pas faire comme si on avait la même identité qu’eux. Ils se sentent évidemment plus proches d’Israel que des nationalistes européens. En fait, ils font la guerre aux nationalistes européens. Ils ont toutes sortes de griefs contre nous, et ils n ‘arrêtent pas de nous faire des procès. Donc, c’est idiot d’aller leur dire : nous et vous, c’est pareil. La LICRA se consacre à la défense de ses propres intérêts, et s’oppose aux nôtres. De leur point, de vue, les Africains ont autant que nous le droit de vivre en Europe (mais pas en Israel).

    Ce n’est pas la peine d’essayer de leur expliquer que le Grand Remplacement nous fait du mal, car quelque part, c’est quand même le but du programme. Leur idéal à eux est que l’Europe se fonde dans le tiers-monde.

    En dehors de la LICRA et de ses amis, je ne pense pas que nos dirigeants nous veuillent du mal. Ils se contentent de suivre le mouvement, de se remplir les poches, et d’éviter de se faire dénoncer pour racisme.