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À quelques jours du second tour des municipales, l’inquiétude gagne les milieux économiques toulousains. L’alliance conclue entre le socialiste François Briançon et l’insoumis François Piquemal suscite de vives réserves chez plusieurs responsables patronaux, qui redoutent un changement profond du climat économique local. Dans une métropole dont l’équilibre repose largement sur l’aéronautique, les craintes portent déjà sur l’investissement, l’emploi et l’attractivité du territoire.
Des signaux d’alerte venus du patronat local
Selon La Dépêche du 17 mars, le Medef de Haute-Garonne, qui représente 130 000 salariés dans le département, a dénoncé une alliance « contre nature et anti-entreprise ». Son président, Pierre-Olivier Nau, estime que « certaines positions défendues pendant la campagne sont incompatibles avec l’économie de la troisième ville de France ». Sont notamment visés l’opposition à la LGV, les réserves sur la ligne C du métro, ou encore la perspective d’une pression fiscale accrue sur les entreprises.
Le quotidien régional indique aussi qu’une entreprise toulousaine a gelé un plan de recrutements dans l’attente du second tour. Sur Europe 1, les inquiétudes s’expriment dans des termes voisins. Pierre-Olivier Nau y déclare : « J’imagine qu’une ambiance LFI, avec des impôts en très forte hausse, ne va pas inciter les entrepreneurs, quels qu’ils soient, à se développer à Toulouse, mais plutôt ailleurs ».
Un autre chef d’entreprise, interrogé par la station, redoute lui aussi un choc durable : « Ce qu’on nous promet, c’est un peu la révolution ». À travers ces prises de position, c’est bien la stabilité du cadre économique toulousain qui apparaît au cœur du débat.
Airbus et sa filière au centre des inquiétudes
La question Airbus concentre naturellement toutes les attentions. La Dépêche relaie cette mise en garde de Pierre-Olivier Nau : « Face à un conseil métropolitain bordélisé et sous influence des insoumis, défavorables à l’aéronautique, les usines Airbus et les emplois fileront à Hambourg ou ailleurs ».
De son côté, L’Essentiel de l’Éco nuance toutefois cette hypothèse en rappelant qu’un maire de Toulouse ne peut juridiquement décider du départ d’Airbus. Le véritable enjeu se situerait plutôt dans l’écosystème de sous-traitance, particulièrement sensible à la fiscalité locale, au foncier et aux grands choix d’infrastructure. La division de la gauche sur la LGV nourrit à cet égard les inquiétudes.
À l’approche du scrutin, le débat économique toulousain dépasse donc la seule bataille partisane. Il touche à la capacité de la ville à préserver, dans la durée, son rang de capitale mondiale de l’aéronautique.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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4 réponses à “Municipales à Toulouse : le monde économique redoute une victoire de LFI”
C’est aux toulousains à décider si ils veulent confier leur économie industrielle et technologique à la gauche extrême, incapable de gérer correctement les affaires….que le PS moribond soit sous perfusion LFI ne change rien au choix de dimanche, c’est aux électeurs de choisir et non aux partis politiques.
A Toulouse de nombreux musulmans ont été autorisés à y vivre grâce à l’ancien maire socialiste, monsieur Cohen!…L’insécurité est importante, dans cette ville, ainsi que le trafic de la drogue et…nous n’entendons plus parler »le français » dans les rues et les transports en commun!…Mon époux et moi nous nous trouvions dans un parc de la ville, assis sur un banc, quand un musulman nous a abordé en nous disant: »Il faut voter pour LFI pour avoir la retraite à 60 ans »…nous lui avons répondu: »Nous sommes déjà à la retraite! »….
Il est sur que vue le risque de voir LFI accéder a la mairie qui ne ce gênerait pas pour augmenter les taxes locales envers les entreprises, ces dernières sont sans aucuns doute possible en train de voir pour déménager vers des municipalités plus souple , voir directement déménager a l’étranger; quand a Airbus tout gardant le site de Toulouse pour le montage final, tout le reste serait déménager vers l’Allemagne, ce qui arrangerait les Allemands du fait que ce ont eux qui dirigent l’entreprise et qu’ils veulent avoir la mains mise total sur l’aéronautique Européenne que ce soit civile ou militaire.
@Dédou : Le problème est que depuis de nombreuses années la gauche a pris le pouvoir sur l’éducation national et formate les futur adultes a ne pensé que pour la gauche et qu’a chaque élection ou mot d’ordres venant de la gauche , ils sont tous tel des robots le front sur le carrelage a dire « oui maitre, nous obéissons maitre ».