Barroso prétend exclure l’Écosse de l’Union européenne

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17/02/2014 – 06H00 Édimbourg (Breizh-info.com) – Interviewé hier par Andrew Marr sur la BBC, Jose Manuel Barroso vient de prendre nettement position pour le « non » dans la campagne pour le référendum sur l’indépendance de l’Écosse. Tout en prétendant ne pas s’en mêler, selon une langue de bois coutumière, le président de la Commission européenne a déclaré qu’il serait « extrêmement difficile, sinon impossible » à un État issu de l’un des États-membres d’adhérer à l’Union européenne.

« Of course it will be extremely difficult to get the approval of all the other member states to have a new member coming from one member state. »

M. Barroso, dont la position contredit celle du Scottish National Party (SNP), cite en exemple le Kosovo.  Cependant, le cas d’une Écosse indépendante n’est pas comparable à celui de cette région musulmane sécessionniste. L’Écosse fait déjà partie de l’Union européenne ! Le Royaume-Uni, comme son nom l’indique, est une union. Du jour où cette union disparaîtrait, comme dans un divorce, l’Écosse devrait avoir les mêmes droits que le reste du Royaume, sur leurs « biens communs », au nombre desquels le statut d’État-membre de l’Union européenne.

Mais ce raisonnement n’arrange pas les gouvernements de pays menacés par des sécessions, au premier rang desquels l’Espagne et la Belgique, voire la France. Or Jose Manuel Barroso représente les gouvernements et non les peuples européens…

Lors du même entretien à la BBC, Jose Manuel Barroso a exclu toute restriction à la liberté d’installation en Europe, qu’il qualifie de « principe fondamental » non amendable — y compris, apparemment, si les peuples le réclament. Sa position technocratique s’oppose sur ce point à celle du Premier ministre britannique David Cameron. Et réjouit Nigel Farage, leader du parti anti-européen UKIP, auquel les sondages attribuent déjà 20 % des intentions de vote pour les prochaines élections européennes, tandis qu’une déroute est promise aux LibDems pro-européens. « Barroso joue avec le feu, tant à propos de l’Écosse qu’à propos de le l’immigration », estime un bon connaisseur de la politique britannique. « Nous avons toujours détesté que l’Europe cherche à nous dicter notre conduite. Son ‘Blitz’ politique risque d’être très contre-productif. »

Crédit photo J.M. Barroso, 3 décembre 2013 (extrait) : [cc] Statsministerens kontor via Flickr
[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.
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3 Commentaires

  1. Encore un Oligarque Européen qui veut pérenniser les constructions étatiques liées aux horreurs militaires du passé au détriment d’une constructions Européennes basée sur une réelle démocratie !
    C’est un pari antidémocratique(toujours étonnant de voir des démocrates piétiner le droit démocratique !) et risqué ! A choisir il se peut que beaucoup d’Européens veuille comme moi plus d’une Ecosse démocratique et Europhile que d’une Angleterre Europhobe !
    De plus il devrait d’abord réfléchir en terme de droit avant de parler, car que je sache individuellement les Ecossais sont des citoyens de l’Union Européenne et à mon avis il le reste du point de vu du droit, même si une partie de leur structure administrative change, à moins qu’ils n’en fassent la demande, ce qui n’est pas du tout le cas ici !

  2. Barroso est l’un des symboles les plus représentatifs du danger mondialiste qui menace le monde occidental en général, et l’Europe et la France en particulier.
    Le durcissement des propos du président du Conseil Européen concernant l’Écosse doit être rapproché du durcissement des propos de Hollande, lorsque celui-ci déclare en bloc : 1) La France n’a pas peur des capitaux étranger et 2) la France ne veux pas se protéger ! Juxtaposition de deux propositions, qui, en dernière analyse, ne constitue rien d’autre qu’une offre de vente du pays au plus offrant !!!
    L’évolution du vocabulaire mondialiste et la brutalité accrue de ses actions sur le terrain (Cf. : Les entraves de plus en plus fréquentes à la liberté de manifester pacifiquement son désaccord) témoignent d’une dangereuse consolidation et d’une incroyable accélération de la mainmise ultra-libérale sur les populations européennes.
    Les positions de Barroso et Hollande doivent être également rapprochées :
    1) Du coup d’état sarkoziste classant le résultat du referendum européen dans la corbeille à papier ;
    2) Des menaces à peine voilées de madame Merkel contre l’Ukraine ; la chancelière allemande, qui, soit dit en passant, s’est vue confier le leadership mondialiste pour l’Europe, veut bien que l’Ukraine dispose d’elle-même, mais à condition que ce soit sous la nouvelle autorité mondialiste représentée par la nouvelle autorité « régionale » germano-européenne !!!
    Une bonne conclusion à tirer de tout ceci (et du reste) serait que les pays européens héritiers de l’ex-Marché Commun, plus quelques autres mais rares pays compatibles, commencent à lutter de façon efficace contre leur endettement en faisant l’économie de ce « Conseil de l’Europe » et de son président, qui non seulement desservent les intérêts proprement européens, mais le font au seul bénéfice d’un capitalisme exclusivement financier né hors des frontières de l’Europe et se développant de plus en plus clairement au détriment de l’économie et de l’ex prospérité de l’Europe des Six !!!

  3. Barroso se tire une balle dans le pied !
    Ce ridicule technocrate imbu de sa personne représente à lui seul ce que la construction Européenne aura produit de pire en matière de dirigeant.
    Combien de temps faudra-t ‘il encore supporter les diktats de cette individu et de sa commission fantôche ?

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