Cinéma. Cinq propositions de films à revoir cet été [chronique]

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27/07/2014 – 07H00 Bretagne (Breizh-info.com) –Après avoir consacré deux articles aux livres pour enfants, voici une suggestion de cinq films à découvrir ou à revoir cet été, en famille ou bien ente adultes pour certains. Il est vrai qu »il nous arrive souvent d’avoir envie de voir un film sans savoir lequel regarder, alors n’hésitez pas à prendre en compte ses suggestions.

Fight Club, de David Fincher, avec Brad Pitt et Edward Norton (1998)

La première règle du Fight Club est ….il est interdit de parler du Fight Club
La deuxième règle du Fight Club est …il est interdit de parler du Fight Club …

« Le narrateur, sans identité précise, vit seul, travaille seul, dort seul, mange seul ses plateaux-repas pour une personne comme beaucoup d’autres personnes seules qui connaissent la misère humaine, morale et sexuelle. C’est pourquoi il va devenir membre du Fight Club, lieu clandestin où il va pouvoir retrouver sa virilité, l’échange et la communication. Ce club est dirigé par un personnage, Tyler Durden, sorte d’anarchiste entre gourou et philosophe qui prêche l’amour de son prochain. »

Fight Club est au cinéma des années 2000 ce qu’Orange Mécanique a pu être en son temps : une bombe, un choc, un ovni à voir absolument !

Braveheart, de Mel Gibson, avec Mel Gibson et Sophie Marceau ( 1995)

Fin du XIIIè siècle. Le roi Edward Ier d’Angleterre s’empare du trône d’Ecosse. Après l’extermination de sa famille et l’assassinat de sa femme par les Anglais, William Wallace prend la tête de la révolte et avec une armée de gueux conquiert des places fortes. La bataille de Stirling est une grande victoire. Fait chevalier par les nobles écossais, Wallace s’empare de la ville anglaise d’York. Le roi lui dépêche alors un émissaire de charme, sa bru, Isabelle, mariée contre son gré au fils homosexuel d’Edward. Devenue par amour son alliée secrète, la jeune femme l’informe des manigances du roi. Mais Wallace est trahi par les nobles écossais payés par les Anglais. Condamné pour trahison, torturé, il meurt en exhortant son peuple à lutter pour sa liberté.

Depuis le Excalibur de John Boorman, peu de films retraçant une partie de l’histoire de l’Europe avaient autant marqué les esprits. Ce Braveheart de Mel Gibson est à revoir, à quelques semaines du référendum pour l’indépendance écossaise, indépendance souhaitée par les enfants spirituels de William Wallace.

Taram et le Chaudron Magique, dessin animé de Walt Disney (1985)

Dans le pays Prydain vit un jeune garçon du nom de Taram qui se porte volontaire pour une mission d’ordre héroïque. En effet, Taram devra affronter le terrible Seigneur des Ténèbres grâce à un glaive magique afin d’empêcher ce dernier d’acquérir un chaudron aux pouvoirs surnaturels. Le héros se lance alors dans une aventure chevaleresque avec l’aide de la ravissante princesse Eloïse, de Gurki (une bête poilue) et d’un porcelet doué de clairvoyance…

Sans doute pas le dessin animé de Walt-Disney le plus connu et le plus encensé par la critique, Taram et le Chaudron magique est pourtant un dessin-animé plein de rebondissements et de péripéties, tout en étant un véritable hymne au courage, à la quête personnelle. Les fans de Tolkien mais également de mythologie germanique y verront de nombreux clins d’oeil et références.

Buried, de Rodrigo Cortès, avec Ryan Reynolds (2010)

Dans le désert irakien, un homme appelle à l’aide. Mais personne ne l’entend. Ligoté, Paul Conroy gît six pieds sous terre dans un cercueil. Convoyeur de matériel dans un pays en guerre, ce camionneur américain a été kidnappé. Il parvient à se détacher et à s’emparer du briquet qui se trouve dans sa poche. Le sable s’infiltre dans les fissures, l’oxygène se raréfie. Un téléphone portable, dont il n’avait même pas remarqué la présence, sonne. Au bout du fil, son ravisseur : Paul a alors quatre-vingt-dix minutes pour s’en sortir…

Vous allez passer une heure et demie dans un cercueil, et pourtant, vous n’allez pas vous ennuyer une seule seconde dans ce film magistralement imaginé et interprété, dont on se demande à la fin comme il a réussi à nous tenir en haleine aussi longtemps. Un film qui les claustrophobes n’apprécieront sans doute pas !

Les Noces Rebelles, de Sam Mendes, avec Leonardo Di Caprio et Kate Winslet

Au milieu des années 1950, April et Frank Wheeler forment un jeune couple américain qui, en apparence, a tout pour être heureux (enfants, maison, travail…). Ils se considèrent comme bien au-dessus des conventions sociales et de l’inertie qui règne dans leur lotissement. S’étant pourtant promis de ne jamais sombrer dans le conformisme de leurs voisins, ils finissent par devenir ce qu’ils ne voulaient pas être : un homme coincé par son métier et dont la désinvolture peine à cacher le manque d’assurance, et une morose femme au foyer rêvant d’une autre vie.

Les retrouvailles du couple Di Caprio – Winslet qui a fait ému et enchanté plusieurs générations dans Titanic. Un excellent film plein d’émotions et qui amène à réfléchir sur la condition humaine, sur la vie de couple également. Un sujet qui ne passionnerait pas au premier abord en lisant le résumé, surtout quand on attend un film de deux heures – mais qui est parfaitement exploité par le réalisateur, avec une interprétation brillante du duo de choc.

Photo : DR
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