métissage

30/07/2014 – 07H00 Bretagne (Breizh-info.com) –La Bretagne est probablement une des régions qui compte le plus de festivals durant tout l’été. Vieilles Charrues, Festival Interceltique, Festival de Cornouaille, sons et lumières… impossible de les compter tous, impossible d’être partout, tant la saison estivale bretonne est riche d’une culture qu’elle sait, sans doute mieux que quiconque, mettre en valeur. Une mise en valeur qui – pour se justifier ? – passe trop souvent par une référence quasi obsessionnelle  à l’idéologie du métissage.

S’il est en effet des thématiques qui plaisent  aux organisateurs – mais  visiblement nettement moins au public – ce sont celles  de « l’ouverture », du  « métissage », du « dialogue » avec les autres cultures, surtout lorsque celles-ci  sont très éloignées de l’identité bretonne et celtique.

Même lorsque les musiciens ou animateurs sont de Bretagne, les organisateurs insistent sur le mélange (et non pas l’échange). Ainsi, la musique de Denez Prigent au festival de Cornouaille de Quimper devient «  une musique métissée ouverte sur les frontières du monde. » Ce dernier à d’ailleurs réussi la prouesse technique de placer cinq fois le mot métissage en moins d’une minute lors d’une récente interview donnée à une radio locale . De même, la chanson de Clarisse Lavanant est décrite comme un « Répertoire celtique et métissé, intimiste ».

A Plouvorn
, un spectacle « son et lumière » raconte l’histoire d’un chevalier Breton se rendant à la croisade et dont l’aventure est présentée ainsi : « Les périls du voyage mettront à l’épreuve leur vision du monde, mais la musique et les histoires partagées en chemin avec hommes et femmes porteurs d’autres traditions se révélera plus puissante que les préjugés et la haine. Ils feront fleurir sur leur chemin un imaginaire breton enrichi d’Orient…« . Le résumé ne nous dit pas si le chevalier Breton a rencontré Yannick Noah durant son périple …

La fête de la Bretagne (anciennement St Yves), qui était organisée du 15 au 18 mai partout dans la région, a vu la région appuyer financièrement 50 évènements organisés pour l’occasion, répondant notamment au critère « traduisant un lien avec la Bretagne, c’est à dire le métissage culturel ou intergénérationnel «  (sic)

A Dinan, lors de la fête médiévale des remparts, l’organisation invitait le groupe Dayazell, présenté comme « un groupe qui vous fera voyager grâce à sa musique métissée, de l’Espagne arabo andalouse à la Perse, en passant par l’Italie, la Macédoine ou le Magrheb pour vous faire découvrir les horizons méconnus de la musique médiévale. ». Le public pouvait également assister à une conférence sur « les origines et l’évolution des instruments de musique » « vous découvrirez le métissage de la musique médiévale qui induit rencontre entre Orient et Occident. »

A Saint Renan, les « Vendredis branchés » ont accueilli le groupe Liikofa qui a « présenté un excellent répertoire énergique et festif avec des sons métissés à mi-chemin entre l’Italie, la Bretagne et la Tunisie. »

A Lorient, durant le festival Interceltique se tiendra une exposition sur le Maloya (danse africaine) mais aussi plusieurs groupes qui « associent leurs cultures et leurs musiques pour une création métissée, entre sonorités, danses bretonnes et le  maloya , danse réunionnaise classée au patrimoine de l’Unesco. »
La direction définit d’ailleurs le festival comme ayant « vocation à démontrer que les cultures traditionnelles ne sont pas figées mais avides de métissages et de créations. Pour cela son objectif est, notamment, de susciter cette démarche au travers de commandes, de rencontres, de métissages… »

A Crozon, le site de la région « tourisme en Bretagne » présente le festival du bout du monde ainsi : « Un melting pot, un melting pop, un melting potes. Chacun l’aura compris, le festival de Crozon est métissé. »

Les médias ne sont pas en reste 

Le festival « Les Escales » de Saint-Nazaire (un festival qui, pour rendre hommage à la Turquie, affiche des minarets en carton sur une partie de la ville) est présenté par Metronews comme  « privilégiant les métissages musicaux autour de têtes d’affiches pop, rock, electro, world.  » avant de présenter le festival « Les Ren’arts » de Pornichet ou chaque jeudi « un groupe de musique métissée enflamme une place publique ».

« A Auray, Breizh Kabar met le métissage à l’honneur » titrait récemment le principal organe de presse régional en parlant du collectif Breizh-Kabar.

« Un concert médiéval et métissé » titrait le même journal en annonçant un concert de la fête des remparts de Dinan.

« Lors du Festival de Cornouaille 2013, dans les jardins de l’Evêché, le groupe breton Startijenn et le chanteur de raï El-Taqa ont prouvé combien le métissage génère du bonheur et de l’énergie positive. » martèle à nouveau le quotidien de François-Régis Hutin concernant le festival de Cornouaille.

En pays de Quimperlé, le festival de la parole poétique a choisi cette année comme thème … le métissage, ce qui donnera au journal l’occasion de titrer  » Métissage au Festival de la parole poétique » et d’employer de nouveau deux fois le mots dans l’article d’une dizaine de lignes.

Et malheur à ceux qui ne se plieraient pas au règne du métissage : ainsi le site Longueur d’onde critique-t-il le Hellfest de Clisson selon ces termes : « Toujours ce sentiment étrange, essentiellement en raison du style musical et non du fait du festival : l’absence de représentation ethnique ou métisse dans la foule. » (sic)

Un autre quotidien régional titre  « Babel Dance, un métissage plus que réussi » à propos d’un festival de danse de St-Brieuc : « Babel Danse, comme son nom l’indique, c’est aussi un mélange des cultures. «  nous explique le journal.

Néanmoins,  malgré tous ces efforts déployés, ce sont bien les défilés traditionnels Bretons – non-« métissés » ! -qui attirent le public en masse, à Lorient et à Quimper et on retrouve fréquemment plus de public dans les fêtes de village à écouter un récital de chants de marins plutôt qu’à découvrir tel ou tel groupe « à la rencontre entre Bretagne et Orient ».

Là encore, un profond décalage existe entre les envies et les rêves d’organisations et de médias  véhiculant à longueur d’année la doxa mondialiste et la grande majorité de la population qui attend  qu’on lui parle avant tout de ses racines. Tout simplement.

Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

 

52 Commentaires

  1. Bravo pour ce recensement !
    Il y a du conformisme dans cette omniprésence du « métissage ». Quoi qu’ils en disent, les milieux culturels s’observent et se recopient mutuellement.
    Mais il y a plus que cela. La culture bretonne, comme toute culture régionale, est identitaire. Or l’identité est aujourd’hui diabolisée. Sortir à tout bout de champ les mots « métissée » ou « métissage » revient à conjurer le diable identitaire en l’aspergeant machinalement avec l’eau bénite du politiquement correct. C’est une sorte de « Ma Doué béniguet » contemporain.
    Le milieu le plus contraint par le politiquement correct est sans doute la presse. L’atmosphère de chasse aux sorcières latente qui y règne pousse les journalistes à la prudence. L’emploi du mot « métissage » est une précaution carriériste. Corrélativement, l’organisateur de festival qui glisse du « métissage » dans ses communiqués de presse a plus de chances d’obtenir une couverture médiatique.
    Enfin, le simple intérêt financier joue en faveur de l’emploi du terme « métissé ». Celui-ci déclenche un réflexe pavlovien chez les collectivités locales de gauche. Il favorise sans aucun doute l’octroi de subventions et de commandes publiques.
    La mode lexicale du métissage n’est pas visible uniquement en musique. Dans la cuisine, c’est pareil : qu’on glisse une épice dans un plat et l’on parle de « cuisine métissée » — alors que la cuisine « identitaire » de régions maritimes utilise depuis longtemps des épices venues d’ailleurs.
    On voit bien le côté dérisoire de ce prétendu métissage : sous prétexte qu’on introduit une épice « étrangère » dans un plat ou un instrument « étranger » dans un morceau, il serait « métis » comme le fruit d’une mère bretonne et d’un père africain par exemple. C’est un abus de langage. Le métissage est une alliance moitié-moitié ; ainsi, le « métis » est une toile mi-lin, mi-coton. Pour qu’il y ait métissage authentique, il faudrait que la moitié d’un groupe joue une musique chinoise (par exemple) tandis que l’autre moitié joue une musique bretonne. Bon appétit.

  2. Soyons sérieux : le biniou, la cornemuse, la guitare, les percussions à peau tendue… sont des instruments créés au Moyen-Orient et ramenés en Bretagne par les croisades au XIIe siècle. La musique bretonne EST une musique métisse ! C’est un fait historique.
    Nous sommes aussi, génétiquement, issus de nombreux métissages. En fait, le probème est surtout que le métissage ne veut pas dire grand chose. C’est un mot facile. Il ne faut pas oublier qu’il était d’abord utilisé de manière péjorative, en tant que terme raciste.
    Enfin, pour ma part, comme Victor HUGO l’a dit : « Je n’ai pas de racines. Je ne suis pas une plante verte. »

    • Faux. ces instruments ne viennent pas du Moyen-Orient. C’est un cliché faux véhiculé par des personnes qui nient toutes spécificités à la Bretagne pour n’en faire qu’une vulgaire région melting-pot. À la manière de ceux qui voient dans les costumes bretons rien d’original.

      Et quand bien même : ils n’existent quasiment que dans les pays celtiques depuis des lustres. Ça n’est aucunement le signe d’un quelconque métissage culturel. Les chiffres nous viennent des Arabes, est-ce le signe du « métissage » ? Raisonnement imbécile.

      • Non seulement ces instruments sont typiquement celtiques, et ne viennent absolument pas du Moyen-Orient, mais mêmes les chiffres « dits » arabes ne sont pas arabes: Ils viennent en réalité de la vallée de l’Indus.
        Ce sont les indiens qui ont inventés ces chiffres (y compris le zéro) ainsi que les mathématiques modernes.

        Les arabes, comme toujours, n’ont fait que s’approprier des découvertes faites par d’autres.

      • Raisonnement imbécile ou volonté d’agents d’influence qui entendent déstructurer la culture bretonne? On commence par les traditions, la culture, la famille, avant d’imposer d’autres dogmes, d’autre religion. Qui sait?

      • historiquemnt ces intruments viennent de médittérannée plutot que du moyen-orient et il reste encore tres présents dans les zones montagneuses du pourtour meditterranéen (balkan atlas etc)

    • Rien que dans le message de Weber qui est totalement faux on peut s’apercevoir jusqu’à quel point peut mener la désinformation et manipuler les personnes.

    • On retrouve ces instruments au plus profond de l antiquité grecque mais de la à conclure à un métissage de la société bretonne faut pas pousser mémé dans les orties

      Le version actuelle du biniou a été développé en Ecosse et a été introduite dans les années 1920 par un musicien breton dont j ai oublié le nom

      Quant à l origine des Bretons elle vient d’être récemment démontrée par l université de Cardiff Outre l aspect linguistique la génétique en apporte la preuve scientifique

      Nos origines sont pictes (peuple des Hommes Bleus) et non pas scots ( peuple celtique venu d Irlande)

      Le peuple breton vivait à l origine dans un quadrilatere (Ulapool Inverness Carlisle Newcastle upon Tyne) essentiellement donc dans les Highlands mais également dans les Lowlands

      Le métissage est très mesuré dans cette évolution hormis entre peuplades celtiques différentes Pictes et Scots par exemple

      Les seules traces de métissage que j ai vues en Ecosse ce sont les Orkneys ( cathédrale st Magnus construite par les Vikings) les Hébrides les Shetland et l ile Lewis où on parle toujours le vieux norrois

  3. Bien qu’actuellement au trente-sixième dessous sur le plan économique, vous avez tout mon soutien et j’ apprécie hautement votre article.

  4. Au-delà du fait d’être un cliché ridicule, un tic de langage qui ne veut plus rien dire, ça dénote une volonté de destruction. On ne préserve que ce qui est resté authentique. Toutes les cultures « métissées » (tant est que cette expression ait un sens, on n’est pas au niveau des races) sont dues à la domination coloniale sur un peuple traditionnel : les métis d’Amérique du Sud sont la preuve de la domination des blancs sur les Indiens qu’ils ont obligés à se métisser avec des populations africaines. Ça fait plus de cent ans que la culture bretonne se dilue dans la culture française ou américaine, qu’elle se métisse.

    Aujourd’hui, la culture bretonne a besoin de retrouver son authenticité, ce qui implique une forme de purisme et de traditionalisme. Notre culture est riche et on passe à côté de sa richesse, de trésors authentiques avec cette culture du métissage. Il faut que les Bretons réapprennent l’art ancestral du Kan-ha-Diskan, qui varie d’un terroir à l’autre, l’art de l’habit breton, l’art religieux, l’art architectural, les danses traditionnelles : leur variété n’a été que très peu exploitée et on ne peut la redécouvrir que dans une démarche de purification, en éliminant les scories apportées par la francisation puis la mondialisation.

    • Entièrement d’accord ….. Restons chez nous avec notre musique et nos traditions …ras la casquette des musiques venues d’ailleurs QU’ON VEUT nous imposer dans un esprit d’anti racisme . Quand je veux écouter une musique venue d’ailleurs , j’en fait volontairement le choix sans que l’on me l’impose !!!

  5. C’est vrai qu’ils commencent à nous les « gonfler » sévère avec leur métissage ces gens de gôoche !!! Bientôt cela sera Bretagne islamique ou train où vont les choses …. Voter à gauche est dangereux

  6. « Métissage », c’est une tarte à la crème depuis quelques années. ça fait penser au « développement durable ». Il n’y a plus d’interview dans nos radios de proximité sans que ça ne ressorte! Personne ne sait plus ce que ça signifie mais ça fait bien dans les salons où l’on cause.

    Ceci prouve aussi que ce monde, fusse t-il celui des artistes, qu’il est bien complexé pour répéter les mêmes mots pour donner l’impression d’être dans le coup. Rien n’a changé dans les meurs alors qu’on fait croire qu’on est libre, il n’y a en fait que la traduction sous des formes nouvelles d’un conformisme encore plus puritain que celui qui existait avant mai 68. Comme le dit Aliénor, ça se tarira tout seul car ils en deviennent fatigants. Les artistes qui en jouent seront bien obligés de se renouveler s’ils veulent garder leur public.

    • Qu’uils se rassurent, au train ou vont les choses, encore quelques décennies et et le mélange fera que notre culture occidentale et notre culture bretonne aura disparue dans une tambouille culturelle islamo je ne sais quoi,
      Bro gozh ma zadoù O breizh ma bro, me ga, Ra vezo digabestr ma Bro

  7. Nous les vrais Bretons, revenons aux sources. Et tant pis si nous devons faire des mômes entre nous au risque de relancer la consanguinité. Le tourisme de masse a été le début de la fin pour notre identité, nos femmes sont parties copuler avec les parisiens de passage, qui sont finalement restés dans notre région important par la même leur culture World-Music. Nous sommes de vrais bouseux et fiers de l’être, l’ouverture aux autres nous a tuée.

  8. Ce n’est plus la Bretagne tous ces mélanges ! Bientôt, il feront les festou-noz en djellabah !!!!! Mdr…..
    Notre Glenmor doit se retourner dans sa tombe !

  9. C’est un véritable lavage de cerveau avec ce mot  »métissage » ! Je pense hélas qu’il faudra boycotter tout ce qui dévie afin de préserver notre culture, nos traditions etc.. Il est hélas bien vrai que les  »gauchos » de la politique ont besoin de voix pour s’accrocher au pouvoir et faire 5 années de plus !…

  10. Ras la casquette de ces musiques métissées qu’on veut nous imposer sous couvert d’un anti racisme et au détriment de notre vraie musiques et vraies valeurs .
    Si je veux écouter une musique venue d’ailleurs , j’en fait volontairement le choix , et je ne veux surtout pas qu’on me l’impose!

  11. ni zo bepred bretoned, bretoned tud kaled Il serait temps que les Bretons montrent l’exemple de la Renaissance. Merci pour votre article bien documenté.

  12. Merci à vous de nous informer. C’est Inquiétant de voir que tant des festivals font la promotion d’un mélange de culture .
    Nuit bretonne samedi à Nantes (entrée 9 euros). un groupe a mis en avant plusieurs fois  » c’est ça le jeu à la nantaise : mélange de musique bretonne et de chants d’autres pays ( précisément Algérie) ». On n’avait rien contre la musique étrangère mais nous étions venu pour écouter la musique bretonne.
    Lors des journées de l’Erdre ( 3 jours gratuits) consacrées au jazz , aucun espace n’est réservé à la musique bretonne. La Ville fait une publicité monstre pour le défilé des géants… Quels repères auront less enfants?

  13. Cette situation est voulue, imposée depuis que nous avons choisis notre merveilleux Président.
    Vous pouvez constater sur nos chaines TV publiques : à chaque reportages, ou faits divers en France, systématiquement, au minimum, un ou voir plusieurs enfants et adultes d’origine Africaine ou métissé sont en toutes circonstances filmés et interviewés !!!
    Pour quoi donc … est ce le hasard … dans quel but ….

  14. Quel bel os a ronger pour les extrémistes ! bien sur que c’est le truc a la mode mais il y a pire , c’est d’être renfermé, recroquevillé sur ses convictions qu’elles soient culturelles ou politiques les idées doivent prendre l’air de temps en temps sinon elles puent le renfermé . moi je suis musicien et il y a des musiques qui ne me plaisent pas ,et bien je ne les écoute pas c’est tout. il y a tellement de belles choses dans la vie pourquoi se bloquer sur ce qui est moche ? vous avez dit bizarre comme c’est bizarre .

    • Voyons Morgan, ne parlez pas ainsi de nos concitoyens musulmans, stigmatiser ainsi est nauséabond. Ce n’est pas parce qu’ils suivent leur religion, voilent leur femme, pratique l’endogamie, votent tres peu etc qu’il faut les montrer ainsi du doigt.

  15. La culture bretonne subit des mouvements centrifuges puis centripètes, c’est normal, maintenant c’est le temps où on revient au basique, on revient au centre, là où on retrouve la profondeur et la spécificité. Les deux mouvements sont nécessaires : si on va trop loin vers l’extérieur on oublie qui on est, si on se renferme on s’étiole. On a été assez loin maintenant il est temps de revenir au centre et de se re-sourcer.
    Pour répondre à Walter, on s’est approprié des instruments d’ailleurs avec d’autres modes musicaux qui correspond aux sons qu’on aime et qui nous font vibrer. Le biniou et la bombarde, s’ils sont nés ailleurs, sont pourtant bretons car ils expriment notre différent et notre identité.

  16. SVP CONTINUEZ à VOUS BATTRE POUR GARDER VOTRE CULTURE CAR CHEZ NOUS DANS LE SUD ON VIT en AFRIQUE DU NORD !! HELP HELP

  17. Bonjour à tous,

    J’ai rarement eu la malchance de lire un tel ramassis d’imbécillités concernant une culture dont je pense être un légitime défenseur après les nombreuses années passées à son service et devant la présente dénaturation.
    Tant dans le corps de l’article que dans les quelques commentaires, il est plus que difficile de trouver la moindre once de connaissance du sujet et pourtant, comme vous êtes vindicatifs !

    Comme certains seraient horrifiés s’ils savaient que la dérobée, qu’ils applaudissent chaleureusement à la Saint-Loup à Guingamp, provient d’un métissage avec le Piémont italien ! Comme certains seraient horrifiés de savoir que Glenmor, « qui doit se retourner dans sa tombe » a travaillé avec Jacques Brel et épousé une belge !

    Je ne consacrerai pas plus de temps à répondre, préférant me remettre à ma musique. Je ne donnerai donc qu’un conseil, qui est probablement la seule chose potable lue dans les commentaires : si vous n’aimez pas un programme de festival ou autre soirée, ne venez pas, boycottez. Croyez-moi, ceux qui l’organisent et y participent seront loin de s’en formaliser et ne seront pas mécontents de votre absence.

    Sur ce, Kenavo

    • un breton sans bonnet: normal, il ne semble rien y avoir en-dessous: comparer les belges et les italiens (surtout du Piémont) aux envahisseurs d’aujourd’hui est du grand n’importe quoi!
      j’aime toutes les cultures de mon pays, bretonne, corse, alsacienne etc, pas besoin de mélanges pluri-ethniques. J’ai autrefois été avec quelqu’un du sud qui voulait imposer la sienne, ça a été juste l’enfer!!!

    • Vous faites de ces 2 anecdotes une généralité et LA vérité indiscutable ? Votre réponse revient à dire que les civilisations et cultures européennes, arabes, africaines et asiatiques n’existent pas car il y a toujours eu au cours de l’histoire des métissages, ci ou là. D’ailleurs aucune différence ne peut exister entre les hommes car nous avons tous un passé commun, proche de l’Éthiopie d’aujourd’hui, n’est-ce pas ?
      Un peu de sérieux, ce que cet article met en évidence est indiscutable et pose question : pourquoi les organisateurs se bornent-ils sur cette question alors que c’est rarement justifié par les événements qu’ils représentent ? C’est un message fort qu’ils envoient, pourtant contradictoire avec les attentes du public, qui pourrait être perçu comme un appel par ces populations, débouchant sur une immigration de masse dans notre région, menaçant notre identité régionale comme c’est le cas partout ailleurs en France envahie.

  18. Weber »Nous sommes aussi, génétiquement, issus de nombreux métissages. »

    Désolé , ma généalogie prouve que je suis 100% Breton depuis 1540 !!!!!
    Seul apport étranger possible , les vikings débarqués en 980 dans la bais de St Brieuc

  19. L’évolution fait partie intégrante de la musique traditionnelle. Les cultures populaire sont par définition métissées.
    Vous défendez ici à une vision folklorique des musiques traditionnelle en parfait puriste que vous êtes. Mot d’ailleurs très justement, et non sans amusement, définit par Michel Faubert : Puriste, sorte de schizophrène resté accro aux innovations des années 1970.
    Aller, je ne vous embrasse pas, votre celtitude aussi factice que dégoulinante me file la nausée.

  20. Merci pour cet article  » décoiffant » ;) , visiblement il reste quelques défenseurs du métissage , moi ce qui m’insupporte n’est pas le métissage en lui même, c’est le fait qu’en le mettant en valeur on suppose que l’identitaire ne peut être que négatif , c’est en tous les cas le message de nos  » élites ».. ma femme est vietnamienne, adore la Bretagne et ne revendique rien de son héritage d’autant plus que sa famille a été massacrée par des communistes éduqués en France ( Ho Chi Minh le salaud ) et abandonnée par des socialistes ( Mendès France le lâche) ….

  21. Métissage, diversité, bla bla bla, tout ça ressemble à un système de langage idéologique. La réalité est que les gens qui font la promotion de la diversité veulent en fait diminuer le poids politique-démographique des gens de race blanche (pour ne pas effrayer les gens on pourrait dire « gens d’origine européenne).

    Mais à la fin leur mission politique est toujours la même : détruire la société occidentale traditionnelle, faire disparaître cette société homogène en disant qu’elle n’a jamais été homogène de toute façon (bien sûr, j’imagine que toutes mes photos de classe où on est 100% de blancs a été trafiquée…).

    Les gens qui font la promotion de la diversité et du métissage ont un agenda politique, une mission politique, un programme.

  22. « Vrai Breton » pour reprendre les termes d’un internaute, je n’apprécie pas le métissage mais pas davantage le folklore. Non au mondialisme et non au musée !

  23. Je n’ai jamais compris cette obsession de parler du « métissage » dés qu’il s’agit de parler de musique celtique donc je comprends cet article, ayant longtemps vécu à Marseille où il y a régulièrement des festival de rai où de danse orientale, je peux vous dire que là curieusement, il n’est plus question de « métisser » la musique au contraire ,là les journaux vantent les « racines » de ces musiques.
    Pour l' »origine arabe » des instruments celtes c’est une vieux mensonge colporté par quelques artistes gauchisants pour rendre « acceptable » leur usage de la musique bretonne. Je pense notamment à Jean-Louis Jossic du groupe « Tri Yann » qui ne cesse de confondre musique et idéologie d’extrême-gauche

  24. A Breton sans bonnet,
    Je suis d’accord en partie avec vous. S’enrichir avec d’autres cultures est bénéfique. Mais en général et c’est l’idéal, cela s’effectue par choix. Actuellement on a l’impression troublante qu’en France il nous est imposé un métissage de cultures. A un rythme rapide. De plus en essayant d’étouffer les coutumes locales.
    Ainsi dans les collèges un peu difficiles sont élus comme délégués ceux qui savent défier nos institutions, l’autorité, car on inculque aux enfants le multiculturel comme référence. Mais beaucoup d’enfants ne connaissent plus leur culture… Le multiculturel sur commande, j’y ai cru, je n’y crois plus. Car la génération des très jeunes immigrés et des jeunes français sont perdus dans leurs repères.
    Les différences sont souvent trop profondes. Un historien indiquait que les critères de l’intégration sont la couleur de la peau, la langue, la religion, les coutumes, le nombre. Quand tous ces critères sont des différences, l’intégration demande plusieurs générations. Encore faut-il vouloir montrer nos valeurs. Je puis vous dire que certains étrangers d’esprit modéré souhaitent qu’on le fasse plus clairement.

  25. Bonsoir
    , je constate et me réjouis que les partisans de l’identité bretonne sont bien plus cultivés que ceux du métissage. ..Breizh atao.

  26. Il serait peut être temps que les bretons cessent de vivre comme comme des indiens dans une réserve , quand ils comprendront qu’il est plus approprié de parler anglais que de parler breton ils auront fait un grand pas en avant .
    Si la France entière les considère comme des ploucs il y a sans doute des raisons .

  27. Bonsoir,
    je suis tombé un peu par hasard sur votre article, mais je ne suis pas déçu d’avoir fait le détour.
    Je passe régulièrement mes vacances en Bretagne (parfois en Normandie… sacrilège!) et j’adore votre culture.
    Je compte bien y retourner régulièrement et j’espère y retrouver ce qui fait tout son charme : son authenticité !
    Je suis moi même habitant d’une région à forte identité culturelle, l’Alsace, qui est malheureusement en train de se perdre à vitesse grand V…
    Ne subissez pas le même sort que nous, défendez votre identité !

  28. Cette image est fausse!!! Le métissage est un choix de nomination des esclavagistes pour effacer l’Afrique en nous. Le mot ‘Métis » est d’origine Grèque. Il signifie: L’intelligence rusée, selon JP Vernant, le Grand Héllenniste. Nos ancêtres femmes pour avoir des enfants avec l’espoir qu’ils ne deviennent esclaves, préféraient les faire avec des blancs. Je comprends le processus mais je refuse d’ériger ce fait comme Idéal à atteindre!!! Les Blancs esclavagistes nous ont trompés en appellant certains d’entre nous métis! C’est pour mieux nous diviser! Ces images de mélange de couleurs est une démarche trompeuse. En tant que nègre je la dénonce! Guillaume Suréna

  29. Très bon article! la france cette concierge de la planète (sans f majuscule SVP est une poubelle crade aucune personnalité!) la Bretagne n’a pas la même génétique que le reste de celle-ci! voir leur comportement! je suis sonneur de cornemuse écossaise, la richesse musicale des pays Celtes, le respect des traditions, nous permet de ne pas se faire envahir par leurs débilités musicales artificielles!

  30. pour en savoir sur l’idéologie du métissage et la destruction du monolithe européen voir sur u-tube « barbara lerner spectre » elle est a la base du génocide, parce que s’en est un!

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