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16/11/2014 – 10H00 Bretagne (Breizh-info.com) – Il resterait encore six portique écotaxe en place en Bretagne. Même si leur utilité est nulle depuis que Ségolène Royal a annoncé la suppression sine die de cette taxe, c’est à dire en réalité la fin de cette usine à gaz. Ils appartiennent encore au paysage :
– un sur le périphérique nord, entre le site Grandjouan et la station Total (route de la Chlle sur Erdre), commune de Nantes ou de la Chlle s/Erdre
– un sur le périphérique sud, commune de St Sébastien sur Loire, presque au droit de la rue de la Patouillère
– un sur la RN166 près du hameau de Kerzio, commune d’Elven
– un sur la RN24 au NO de Plélan, au droit du ruisseau qui passe sous la nationale, commune de Plélan le Grand
– un sur la RN157 au niveau du hameau de Ponceard, commune d’Erbrée.
Démonter et stocker ces merveilles esthétiques coûterait entre 75 000 euros par portique (fourchette haute) et 40 000 euros (fourchette basse). Dans les deux cas, de grosses sommes qui s’expliquent : le démontage de ce matériel très lourd nécessite de gros engins de levage, des convois exceptionnels pour l’acheminer sur les lieux de stockage, du travail de nuit pour ne pas trop perturber la circulation, du personnel un peu partout en France …
Autre belle facture : chaque portique vaut entre 500 000 et 1 000 000 d’euros. A coup sûr, le gouvernement de François Fillon, avant de se lancer dans cette aventure, aurait gagné à demander l’avis de Christian Troadec. Pour ne pas dire l’autorisation d’un homme qui pèse plus lourd que le préfet de région …
Bernard Morvan
Crédit photo : DR
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Une réponse à “Bretagne. Un musée pour les portiques écotaxe ?”
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