03/06/2015 – 08H00 Nantes (Breizh-info.com) – « Je suis frappé par le rejet dont les Roms font l’objet ». Interrogé en avril 2013 par le blog Ouest Agglo Nantaise,  Alain Régnier, délégué interministériel à l’hébergement et à l’accès au logement (Dihal), raconte qu’il s’est fait traiter de « collabo », de « traître à la patrie » en raison de son activité. Selon lui « on observe une cristallisation de toutes les peurs de notre société sur cette population. (…) Les élus se font l’écho de l’inquiétude des riverains. À de rares exceptions près, ils ne veulent pas de campements chez eux. On atteint des niveaux de rejet extrême : certains veulent les voir disparaître physiquement.(…) L’arrivée de Roms à côté de chez soi est vécue comme un tsunami. (…) De toute ma carrière, je n’ai jamais rencontré un tel racisme ordinaire, autant de clichés, y compris dans nos entourages. »

« Clichés », « racisme ordinaire », « peurs ». Au-delà des mots convenus employés par ce haut fonctionnaire, quelle est la réalité de ce phénomène de rejet, quelles en sont les causes ? Breizh-info a  interrogé ceux qui sont directement concernés sur la question délicate de l’intégration des Roms dans l’agglomération. Ils nous ont répondu sans langue de bois. Edifiant.

La Loire-Atlantique abrite près de 10%  des Roms établis en France. La moitié d’entre eux sont installés sur les communes de l’ouest de Nantes, notamment Saint-Herblain ou encore Couëron, « ce qui ne va pas sans générer de sérieux problèmes de cohabitation » comme le reconnait la maire de cette ville (O-F. 02/04/15). Particulièrement visibles lorsque des campements sont expulsés, ces problèmes de cohabitation existent aussi au quotidien, loin des projecteurs.

Le matin du 29 avril, deux importants camps roms sont expulsés des abords de la déchetterie du Tougas, entre Saint-Herblain et Indre. Comme d’habitude, sans prévenir les autres communes… ce qui avait déjà été le cas en 2009 lors d’une autre expulsion massive  et en 2011. Près de 130 caravanes sont jetées sur les routes ; une centaine continue vers l’ouest. A Indre, le maire et des élus, accompagnés d’habitants, barrent les entrées de la ville  pour empêcher que les Roms n’y fassent étape. Ils bloquent notamment le rond-point stratégique au croisement des RD175 et RD107, au nord du bourg. Plus haut sur la RD75, ce sont des entrepreneurs de l’ECLA – l’association qui regroupe une trentaine d’entrepreneurs de la zone des Hauts de Couëron – qui bloquent deux ronds-points et empêchent les caravanes de tourner à gauche et de rejoindre leur zone via les petites routes. Une action qui témoigne d’un ras-le-bol commun. D’un sentiment de trop-plein.

A Indre, l’ancien maire avait choisi d’accueillir plusieurs familles de Roms dans un « village de la solidarité », dans le but de les sédentariser. Résultat : il a été battu aux dernières municipales. Et l’un des premiers actes de la nouvelle municipalité aura été de fermer ledit village.

Plus à l’ouest, à Couëron, on comprend le ras-le-bol indrais : « avant l’expulsion du Tougas, il y avait entre Saint-Herblain et Couëron presque 1000 des 1600 Roms de Loire-Atlantique – dont la quasi-totalité est concentrée sur une dizaine de communes de l’agglomération nantaise », nous explique une source proche de la mairie de Couëron. « Ici nous avons un terrain conventionné avec trois familles, en partenariat avec les associations Une famille un toit, et la Fraternité Couëronnaise, mais il y a aussi quatre camps illégaux autour de la zone des Hauts de Couëron », poursuit notre source, qui estime le nombre de Roms sur la commune à 250 environ.

Les Hauts de Couëron, c’est une grosse zone industrielle entourée de hameaux dispersés où se sont développés les pavillons. Près de la moitié des entreprises ont une activité en lien avec les transports, les pièces détachées, les engins de travaux publics ou encore les métiers du bâtiment. Quatre camps sont installés dans la zone : deux au nord de la route de Vannes, à la Botardière et à Brimberne. Deux au sud : un près d’une maison abandonnée rue des Entrepreneurs; un autre rue des Imprimeurs au milieu de la zone. Un cinquième a existé jusque fin avril rue des Maraîchers sur un terrain où devait s’étendre la zone industrielle. L’un de ces camps est de fait inexpulsable – à la Botardière, le terrain est grevé d’une indivision entre 7 héritiers. Un autre est expulsable; sur un troisième, le propriétaire a préféré jeter l’éponge quand les Roms sont revenus le surlendemain de leur expulsion…

Les gendarmes connaissent le coin par cœur

Depuis l’installation des Roms – en 2011 à la Botardière pour le premier camp – le secteur a perdu sa quiétude de zone industrielle finalement située assez loin dans la campagne, au croisement cependant de la RD101 (qui va vers la RD17 reliant Savenay à Saint-Etienne de Montluc et très empruntée par les camions) et de la route de Vannes (RN165). Les forces de l’ordre viennent très souvent dans les campements dans le cadre d’enquêtes pour vol ou recel de vol – en avril ils ont ainsi mis au jour des outils volés dans l’agglomération et enterrés aux abords de ces camps.

Le commandant de la compagnie de gendarmerie de Nantes, Philippe-Alexandre Assou, confirme que plusieurs de ces camps sont « hyper-connus par les forces de police et de gendarmerie. Tout le monde vient dans ces camps pour poursuivre des enquêtes », et pas seulement de Loire-Atlantique, mais aussi des départements voisins, notamment  « les gendarmes de Vannes venus à plusieurs reprises pour des vols commis chez eux ». Parmi les procédures récentes, le commandant se rappelle de l’outillage volé et enterré saisi dans les camps, mais aussi d’une « cuve de 1000 litres de gazoil enterrée récupérée à la Botardière ». Il y a d’ailleurs « beaucoup de procédures de flagrant délit de vol de carburant traitées par la gendarmerie de Couëron », note ce responsable, qui constate cependant qu’il est « impossible de chiffrer toutes les procédures en lien avec les camps de Roms », notamment en raison de la mobilité importante des mis en cause.

Un entrepreneur de la zone victime de nombreux vols de gazoil confirme : « oui, il y a tellement de vols que les gendarmes de Couëron en ont marre de les voir. Et encore, on ne signale pas tout, parce que ça prend du temps, et vu les résultats, enfin leur absence, on est blasés ». On trouve assez souvent des prévenus de nationalité roumaine installés à Couëron dans les audiences de comparution immédiate. Le problème, pour un habitué du palais, réside dans le manque de moyens de la justice à leur endroit : « les juges les relâchent avec du sursis et ils se marrent, ou quand ils prennent du ferme ils ressortent et recommencent. Certains ont vingt, trente, cinquante mentions au casier avec que des vols ! Et quand on les expulse ou qu’on leur donne l’aide au retour, un pécule pour rentrer au pays, ils s’arrangent pour revenir et ça recommence ».

Les entreprises des Hauts de Couëron victimes de nombreux vols

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Depuis 2011, les entreprises ont aussi perdu leur tranquillité. Toute la zone se souvient comment en 2013 « des Roms ont piqué la ligne enterrée. Y avait plus de téléphone ni d’internet, on ne pouvait plus bosser, c’était le pire », se rappelle un petit patron.

Pour FLPS, spécialisée dans les freins, « on ne compte plus les vols de gazoil. Il y en a eu jusqu’à trois fois dans la semaine en 2014. On rentre tout », explique un responsable. « C’est simple, si on laisse des poids lourds dans la cour on se fait systématiquement piquer le gazoil la nuit même. Donc chaque soir y a deux gars qui rentrent tout et chaque matin ils ressortent tout ». Il n’y a pas que le matériel de l’entreprise qui est touché : « les camions de nos clients perdent des centaines de litres de gazoil ». Et puis il y a aussi les effractions : « une sur un de nos véhicules fin 2014 » et les vols de pièces, par exemple les autoradios. Une autre entreprise de matériel de BTP, qui s’est faite voler 150 litres de gazoil en trois fois entre décembre et février 2014 confirme : « on ne laisse pas de gazoil dans les camions, sinon ça disparaît ».

A la concession MAN une alarme fort chère a été mise en place, payée par le siège, pour faire cesser les vols. « Depuis on a la paix. Avant c’était l’enfer. Toutes les semaines pendant plusieurs mois en 2014-2015 on se faisait fracturer des véhicules, et les tableaux de bord, les GPS, les autoradios, les extincteurs etc. disparaissaient ». Ainsi que des quantités impressionnantes de gazoil : « de l’ordre de 16 à 24.000 litres, en huit fois. Sans compter une effraction à l’atelier où ils ont embarqué du petit outillage. Y avait au moins un vol par mois en 2014. » A l’atelier voisin de Leroy-Somer, même témoignage : « Ils venaient se servir dans la benne à ferrailles, en plein jour, jusqu’à ce qu’on l’enlève ». Puis il y a aussi eu plusieurs vols par effraction : « cinq ou six, au moins un par an. Ils piquaient ce qu’ils trouvaient dans les bureaux, et puis surtout du cuivre, 300 kilos en tout. Encore heureux qu’on n’ait pas de gazoil ! »

Techni Ocean, une entreprise de transport routier, y a eu le droit aussi. Le patron se rappelle de deux vols  « août 2011 et août 2013, 5000 euros de caisse volée à chaque fois, et la dernière fois les voleurs ont tenté de se faire le coffre-fort ». Seulement ? « Ah oui, y a le gazoil aussi ! Au moins une fois toutes les trois semaines. Evidemment ça fait plusieurs centaines de litres à chaque coup ». Sans compter une voiture de service où des pièces détachées ont été dérobées dans le moteur. Chez Marchal, une autre entreprise de transport routier, « on a d’abord eu un vol de pièces détachées en 2012. Puis en 2014 ça a été dur : 500 à 800 L de gazoil volés à chaque fois, cinq ou six fois de suite. En novembre il y a même une tentative de vol de camion. On a mis une alarme, y avait des vols quand même. Cette année ça semble s’être calmé. »

Chez Voss Inox, « on n’a pas de vols. Vu qu’on fait des barres de 6 mètres et que c’est dur à emmener sous le manteau. Mais on sait bien qui sont les voleurs vu qu’ils passent par chez nous pour aller se servir chez Man et Loxam. » Chez MAGI, spécialisé dans les accessoires de levage et de manutentions, « on s’est fait voler le fond de caisse en novembre 2014. On se doute un peu des coupables… » L’entreprise a isolé par ailleurs sa benne à ferraille : « on voit tout le temps la même personne se servir le jour dans les bennes à ferrailles de la zone, enfin celles qui n’ont pas encore été suffisamment planquées. » Chez Demathieu et Bard, dans le BTP, les vols sont courants aussi : « la dernière fois, c’était en avril. On se fait piquer du matériel, des pièces détachées, de l’outillage, régulièrement. A vue de nez y en a pour 10 à 15.000 euros de préjudice sur les quatre dernières années« . D’autres entreprises de la zone sont touchées dans une moindre mesure, mais toutes parmi celles qui sont liées au BTP, aux transports ou aux outillages ont eu au moins un vol depuis 2011.

Michel Texier (ECLA) : « il y a clairement un problème de cohabitation »

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Tous frères ? D’inspiration chrétienne, le message du MRAP a semble-t-il peu de chance d’être entendu à Couëron

L’ECLA, pour Entreprises Couëronnaises de Loire-Atlantique, est l’association de liaison des entrepreneurs de la zone; elle rassemble à ce jour une quarantaine d’adhérents. Michel Texier (Artkose) nous explique pourquoi l’ECLA a empêché les Roms expulsés du Tougas de converger vers les Hauts de Couëron en barrant les accès depuis la RD75 : « il y a un réel problème de cohabitation. On subit ça au quotidien, depuis quatre ans. On a fait ça pour mettre en lumière notre problématique ».

Il pointe deux problèmes : « il y a des expulsions de Roms. Le problème c’est qu’ils quittent certains endroits, mais pour se réinstaller toute de suite ailleurs, on ne fait donc que déplacer le problème ». Effectivement, tout comme les Roms expulsés de Chantenay s’étaient réinstallés à Saint-Herblain et pour partie à Couëron en 2009-2011, ceux qui ont été expulsés des abords de la déchetterie du Tougas sont allés à la Haluchère, aggravant la situation là-bas, et à Chantenay près des anciens locaux de Mory. Et il y a des personnes qui font tout pour que les Roms s’installent« , faisant allusion aux associations spécialisées telles que Romsi ou la Fraternité Couëronnaise; voire aux initiatives de certains élus comme l’ancien maire d’Indre. « Et nous on nous met devant le fait accompli ».

Pour l’entrepreneur couëronnais, « il y a un net sentiment de ras-le-bol. On est tous équipés, avec des grillages, des alarmes voire des systèmes complexes de vidéo-surveillance pour certaines entreprises. Et les vols continuent. Nous subissons seuls alors que les politiques se refilent la patate chaude ». Il estime que l’action des entrepreneurs sur la RD75, comme celle du maire d’Indre, a été bénéfique : « on les a obligés à s’asseoir autour d’une table pour reconnaître le problème et le gérer ensemble ». Une réunion entre maires de la métropole nantaise a effectivement eu lieu à ce sujet début mai. Pour tenir, l’ECLA mise sur la solidarité : « pas une entreprise n’a quitté la zone. Nous nous informons les uns les autres, nous essayons de tenir ensemble. Nous savons que la clé du problème n’est même pas au niveau de la métropole, mais nationale voire européenne, cependant il faut faire quelque choseEntrepreneur sur la zone et habitant dans le coin, c’est vraiment très dur ».

« Entrepreneur sur la zone et habitant dans le coin, c’est vraiment très dur« .

C, un entrepreneur de la zone ne cache pas son exaspération. « On n’en peut plus ! » Alors que son entreprise a connu de très nombreux vols de gazoil, celui qui témoigne de façon anonyme a aussi été cambriolé plusieurs fois. « Là y a pas de doute, ce sont bien les occupants des camps. Ils se promènent le jour comme la nuit dans les hameaux alentour, et dès que c’est ouvert ils rentrent ! » En deux fois, il s’est fait voler 3000 euros, une tablette, un PC portable et des vélos.

Depuis 2011 C. s’est fait voler plusieurs milliers de litres de gazoil. « Je vais installer une alarme avec double barrières et des caméras, y en a pour plus de 30.000 euros… qu’il va falloir emprunter. Alors que déjà les vols de gazoil, c’est tout pour ma gueule, aucune assurance ne veut assurer ça ». Il est lassé : « quand on commence sa semaine avec 2000 euros de gazoil volés, c’est énorme et c’est épuisant ». Les vols perturbent la marche de l’entreprise, et conduisent à des plaintes régulières, sans résultat la plupart du temps : « même si les voleurs ne sont jamais chopés, et les rares fois où ils le sont, les juges les relâchent. Les flics que je vois à chaque fois en ont ras le cul, ils passent leur temps à taper des rapports à leur sujet ». Lors du dernier cambriolage, il a pris les malfaiteurs sur le fait et est intervenu. « Ils se sont barrés et je suis allé récupérer les 120 litres de gazoil qu’ils m’avaient piqué dans leur campement ».

Pour diverses raisons, C. doit habiter près de son entreprise. Et apprécie le cadre rural des hameaux des alentours. « J’aime l’endroit où j’habite, je ne veux pas partir. Le problème, c’est qu’on est envahis. Ils font nos poubelles, ils rôdent dans les rues, les jardins, les cours. Ils rentrent dès qu’ils peuvent et piquent tout ce qu’ils voient, même en plein jour, même quand il y a quelqu’un à la maison ! Leur nombre n’a cessé d’augmenter depuis 2011. Ils sont entre 250 et 300 maintenant, et ils n’arrêtent pas de mettre le bintz partout autour, sur la zone et dans les hameaux ». Selon lui la révolte gronde : « Tôt ou tard il y aura quelqu’un dans le coin qui aura un coup de sang et qui s’en fera un ou deux. Les gens sont excédés, apeurés… et le pire c’est qu’on est chez nous ! »

« les Roms, qui ne sont ni génétiquement voleurs ni génétiquement ferrailleurs »

En contrepoint à ces déclarations, Alain Régnier affirme sans surprise un point de vue radicalement opposé quand il expose le but de sa mission : «  À notre niveau, par des expositions et des ateliers, nous faisons en sorte de changer les représentations, le regard des Français sur les Roms, qui ne sont ni génétiquement voleurs ni génétiquement ferrailleurs. Mais, encore une fois, le principal problème auquel nous ayons à faire face est le blocage de la société française. Depuis les années 2000, ses capacités d’intégration se sont amoindries, voire arrêtées ». Symbole du gouffre qui sépare aujourd’hui les élites gouvernementales des citoyens, ce représentant de l’Etat affirme tranquillement que ce n’est pas l’arrivée des Roms en France qui pose problème, mais la perception qu’en ont les Français. Pas sûr toutefois que les habitants de la Basse-Loire reçoivent le message cinq sur cinq.

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10 Commentaires

  1. Bravo pour cette enquête éloquente. L’attitude du représentant de l’Etat qui, incapable d’agir, préfère accuser les populations « de souche » est spécialement lamentable. A propos du « village de la solidarité » d’Indre, il faut préciser que, sur le papier, il n’était pas seulement destiné aux Roms — cela aurait été de la discrimination ethnique ! La solidarité devait s’appliquer à d’autres nécessiteux une fois que ses premiers occupants roms bénéficieraient d’une « solution pérenne » (un renvoi définitif dans leur pays ? Non, bien sûr : l’octroi par les services sociaux d’un logement et d’un revenu permanents). Mais, au bout de deux ou trois ans d’occupation, les bungalows étaient si dégradés qu’il a fallu les détruire.

  2. c’est ce qu’il y a de plus normal . c’est l’effet boumerang . vous dites OUI à chengen , pas de frontière assumez maintenant

  3. « les Roms, qui ne sont ni génétiquement voleurs ni génétiquement ferrailleurs »
    Les Roms sont génétiquement indiens. Ce ne sont pas aux pays européens à les assumer : ni à la France, ni à la Roumanie, ni à la Bulgarie, etc… Ils ne veulent pas se sédentariser et adopter des mœurs adéquates. Les Roms ne sont pas heureux en Europe. Ils seraient plus en phase avec le mode de vie de leurs « cousins » restés en Inde.

  4. Effectivement,les roms et autres »gens du voyage » ont des us et coutumes incompatibles avec notre culture : ils ne respectent pas la propriété privée,se déplacent au gré du vent à travers villes et villages , y créant perturbations,embouteillages , dégradations,j’en passe.Lorsqu’ils repartent d’un de leurs « squatts »,tout est dégradé et cela nécessite à chaque fois d’investir de grosses sommes d’argent pour remettre en état tout ce qu’ils ont cassé !Il y en a marre de les voir profaner les lois de la république!Il semblerait qu’ils ne soient pas régis par ces mêmes lois,puisqu’ils les outrepassent tous les jours , sans se soucier de la gêne qu’ils occasionnent et des frais que nous, pauvres couillons de Français allons devoir supporter pour que ces gens puissent vivre à leur manière. Quant à ceux qui prennent ces gens pour des frères et bien qu’ils les prennent dans leurs locaux et qu’ils les nourrissent!

  5. « Migrants. L’Australie refoule et l’Europe accueille » voila un résumé de la situation actuelle qui va se dégrader très vite puisque nos dirigeants sont incapables de prendre de vrais décisions…c’est vrai que, eux, ne sont pas dérangés !!! Mais il sera trop tard !!! n’oubliez pas ça !

  6. Bien sur Alain Régnier n’a pas une pensée sur les victimes de ses protégés .
    Des expositions et des ateliers … C’est lamentable !

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