« On l’appelait Arthur au collège » : une mère brestoise dénonce une transition de genre engagée sans elle et sa famille [Interview]

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À Brest, Marie-Laure vit depuis plusieurs mois une rupture familiale qu’elle décrit comme un drame intime et un combat de mère. Son enfant, née fille et s’identifiant désormais comme garçon, a quitté le domicile familial à sa majorité et coupé les liens avec elle ainsi qu’avec ses frères. Dans cet entretien, elle revient sur ce qu’elle présente comme une transition engagée progressivement, d’abord dans le cadre scolaire puis en dehors du foyer, sur fond de mal-être adolescent, de silence (et même d’encouragement passif) institutionnel et de décisions qu’elle redoute irréversibles.

Un témoignage douloureux, qui soulève la question du rôle de l’école, des réseaux sociaux, des soignants et de la place laissée aux parents dans ces changements fous.

Breizh-info.com : Quand avez-vous compris pour la première fois que votre fille entamait, en secret ou en partie hors de votre regard, une démarche d’identification transgenre ?

Je l’ai compris fin octobre 2025, quand j’ai découvert du duvet sur son visage , ce duvet qui était présent était dû à l’application d’un produit  » le Minoxidil » ce produit est utilisé dans des cas d’alopécie , s’en est suivi une discussion ou elle m’indiquait être trans

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Breizh-info.com : Avec le recul, quels ont été selon vous les premiers signes de basculement, notamment à l’école, sur les réseaux sociaux ou dans son comportement quotidien ?

Les premiers signes étaient : une apparence de plus en plus masculine elle se bandait les seins , j’ai remarqué le prénom Arthur dans la marge de ses devoirs , elle se faisait appeler Arthur au collège et le corps enseignant validait ainsi que le personnel cpe, surveillants

Breizh-info.com : Vous expliquez que l’établissement scolaire aurait utilisé un prénom masculin sans vous en avertir. Comment avez-vous découvert cette situation, et quelle a été votre réaction à ce moment-là ?

Quand j’ai découvert que ceci était validé par le collège sans même m’en parler , je me suis déplacée là j’ai aussi appris que l’infirmière du collège l’avait reçue plusieurs fois et lui avait parlé de la prise d’hormones que cela se faisait qu’elle pouvait se renseigner .
Ils se couvraient derrière la circulaire Blanquer ce qu’ils oubliaient c’est que aucunes décisions ne pouvaient être prise sans l’aval des parents

Breizh-info.com : Selon vous, quel rôle ont joué le collège, l’infirmière scolaire et plus largement certains adultes référents dans l’évolution de votre fille vers cette démarche de transition ?

Je pense que toutes ces personnes ont joué un rôle important en lui mettant ce genre de choses dans la tête sans oublier la période Covid ou les ados étaient confinés et passaient beaucoup de temps sur les réseaux et jeux en ligne

Breizh-info.com : Votre fille traversait-elle déjà, avant cela, des fragilités particulières sur le plan psychologique, affectif ou familial, qui auraient dû appeler selon vous à davantage de prudence et d’accompagnement ?

Ma fille était tout à fait équilibré une adolescente comme les autres un peu rebelle parfois c’est dès qu’elle est arrivée dans ce collège que tout a changé , elle est devenue masculine devenait de plus en plus agressive envers moi et j’ai remarqué qu’elle se scarifiait elle a également fait une TS , je l’ai fait suivre par un psychologue et une éducatrice

Breizh-info.com : Dans votre témoignage, vous évoquez une rupture brutale du lien familial. Comment cette coupure s’est-elle installée concrètement entre vous, votre fille et le reste de la fratrie ?

Le 7 novembre 2025 nous avons crevé l’abcès je lui ai parlé de mes doutes car après la période collège ma fille ne parlait plus de tout cela et c’est à 16 ans et demi que ça a repris je lui disais que je ne comprenais pas et je voulais savoir jusqu’où elle souhaitait aller ? et elle m’a dit vouloir subir une torsoplastie je ne comprenais toujours pas car elle avait une copine et je n’avais aucuns problème avec ça qu’elle avait pas besoin de faire tout cela qu’elle devait reprendre ses séances avec un psy la discussion a prit fin rapidement le lendemain elle partait avec ses valises elle avait 18 ans et 2 mois elle a coupé tout contact le 16 décembre le jour ou elle est venue prendre ses affaires

Breizh-info.com : Avez-vous eu le sentiment, à un moment donné, d’être disqualifiée comme mère, voire présentée comme un obstacle ou une figure “toxique”, dès lors que vous exprimiez des réserves sur cette transition ?

Oui complètement si j’avais validé tout cela il est certain que ça se serait passé autrement

Breizh-info.com : Vous alertez aujourd’hui sur le risque de décisions irréversibles, notamment les hormones ou la chirurgie. Qu’est-ce qui vous inquiète le plus, humainement et concrètement, pour l’avenir de votre enfant ?

Connaissant sa fragilité je crains qu’elle finisse par regretter et commettre l’irréparable le bistouris n’a jamais réglé les problèmes psychologique ce qu’elle verra dans le miroir ne va certainement pas être ce qu’elle imagine et ne sera pas la solution à son problème elle a déjà fait une TS elle pourrait recommencer . Les effets indésirables des hormones sont connus et réels

Breizh-info.com : Depuis novembre 2025, quelles démarches avez-vous entreprises pour tenter d’obtenir de l’aide, de renouer le dialogue ou d’empêcher ce que vous considérez comme des décisions hâtives et potentiellement lourdes de conséquences ?

J’ai contacté des associations , collectif de parents, offert mon témoignage pour faire avancer les choses et que les parents sachent qu’ils ne sont pas seuls à vivre cela c’est un combat lourd et laborieux car les personnes qui se trouvent derrière tout cet endoctrinement sont nombreux protégés je m’en suis aperçue quand je me suis informée sur le sujet rien que dans ma ville les établissements scolaires sont nombreux à faire entendre leur propagande ils ont même une émission avec des témoignages TOPIC c’est le nom et visible sur youtube validé et soutenu par des endocrinologues et même notre maire.

J’ai essayé à plusieurs reprises de prendre contact avec ma fille mais elle ne réagit pas à mes courriers ni mails elle me manque terriblement….

Propos recueillis par YV

Pour aller plus loin

Photo : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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Une réponse à “« On l’appelait Arthur au collège » : une mère brestoise dénonce une transition de genre engagée sans elle et sa famille [Interview]”

  1. RAYMOND NEVEU dit :

    En plein délire mais rien qu’à voir la gueule de la mère…Cessez de nous importuner avec ces gens de basse extraction! Ils sont parfaitement sans aucun intérêt…au départ on trouve un problème social de la famille « monoparental »! Ce n’est pas notre problème. Retour aux anciens critères familiaux et sociétaux!

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