Quimperlé. La municipalité (PS) lutte avec acharnement pour l’immigration

A LA UNE

02/08/2015 – 07h00 Quimperlé (Breizh-info.com) – Les festivités du 14 Juillet sur le parvis de la place Charles de Gaulle à Quimperlé ont provoqué de vives réactions d’une partie de la population locale . Le feu d’artifice cette année a tout simplement été supprimé. A contrario, elles ont accordé une place centrale pour « l’ouverture aux autres et pour la fraternité entre les peuples ». Ce fut le prétexte pour un clair  appel du pied  à l’immigration et à l’intégration nécessaire des immigrés, notamment dans une ville comme Quimperlé.  Un message « incompris » selon M. Quernez, nouveau maire de Quimperlé, ville traditionnellement ancrée à gauche, très à gauche. « C’est important que les Finistériens s’ouvrent à l’autre. Il ne faut pas rester fermé et basculer dans la consanguinité, il y a de la place pour tout le monde » nous explique une employée municipale que nous interrogions sur la grogne dans la commune. 

Deux jours plus tard, M.Quernez a procédé à un baptême républicain d’une famille arménienne de 5 personnes pourtant déboutées de leur demande d’asile. En clair, la famille n’a plus rien à faire légalement sur le territoire, mais un maire organise son intégration sur fonds publics, au mépris total de la loi.

« Quimperlé doit pouvoir recevoir des familles immigrées dans de bonnes conditions , il faut asbolument réduire les délais administratifs. » indique le maire de la commune.

Maire PS de Quimperlé depuis 2014, Mickaël Quernez est aussi conseiller départemental depuis 2008, 1er vice-président du conseil départemental du Finistère, président de la commission Insertion et Economie. Cet élu multicartes se dit « fier d’être à la tête d’une ville qui accueille un CADA .»

Le CADA (Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile) de Quimperlé est ouvert depuis septembre 2006 sous l’impulsion du maire du moment Daniel Le Bras (PS). Il n’en existe que 3 sur le Finistère pour l’instant, à Brest, Quimper et à Quimperlé.

 Cette association financée par l’Etat est gérée par COALLIA. Son  but est d’offrir aux demandeurs d’asile un lieu d’accueil pendant la durée de l’étude de leur dossier de demande de statut de demandeur d’asile ou de réfugié politique. Cela prévoit leur hébergement gratuit ainsi que leur accompagnement administratif, social et médical, exonéré de frais là encore.

Le CADA de Quimperlé a une capacité d’accueil de 65 personnes. Ce centre prend en charge le plus souvent des familles.

Les demandeurs d’asile peuvent prétendre, par le biais des services sociaux, à toute sorte d’aides sociales puisqu’ils ont les mêmes droits que ceux qui perçoivent les minimas sociaux. Les enfants sont scolarisés dans des écoles aussi bien publiques que privées et peuvent bénéficier de la cantine réglée par le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale). Ils n’ont pas le droit de travailler puisqu’en situation irrégulière sur notre territoire. Le CADA les incite à faire partie d’associations locales afin de donner du crédit à leur demande. Le principal partenaire qui accueille ces demandeurs d’asile en tant que bénévoles est la communauté d’Emmaüs sur Rédéné (association type loi de 1901). En cas d’accord de l’OFPRA (l’Office Français pour la Protection des Réfugiés et des Apatrides), ces réfugiés obtiennent une carte valable de 10 ans (renouvelée automatiquement). Sinon, ils restent sur le territoire de façon irrégulière car sans titre de séjour.

Ensuite, une demande de naturalisation, grâce à l’appui des services sociaux, des associations et des élus, peut-être faite et  le plus souvent obtenue. La mairie de Quimperlé offre un soutien logistique, en particulier avec le CCAS ( Centre Communal d’Action Sociale ). La communauté de communes du pays de Quimperlé aide également pour les logements temporaires. Le centre médico-psychologique propose quant à lui, aux demandeurs d’asile, un soutien psychologique suite aux traumatismes qu’ils ont vécus.

A Quimperlé, ce sont donc l’ensemble des pouvoirs publics, relayés par des associations spécialisées et subventionnées. Ils se chargent d’assurer le fonctionnement d’un système presque exclusivement dédié à l’immigration et à l’accueil de nouvelles populations.

Dans le même temps, les derniers chiffres de l’Insee montraient un taux de chômage dans cette commune de 12 000 habitants  de l’ordre de 15%.  Le taux de vacance des commerces d’une cité qui se meurt petit à petit était de 28%.

Visiblement pas de quoi revoir ses priorités pour l’équipe socialiste dirigeante.

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

.
- Je soutiens BREIZH-INFO - spot_img

Pass Sanitaire : l’overdose !

A la Une ce soir, la prolongation du pass-sanitaire discutée à l’Assemblée Nationale. Mardi soir, les opposants à la...

Immigration. 67% des Français inquiets d’un « grand remplacement » de population

Un sondage qui pourrait faire l'effet d'une bombe. 67% des Français se disent en effet inquiets d'un « grand...

4 Commentaires

  1. Ce serait donc vrai ce que je lis dans Bd Voltaire et autres journaux non collabos du net : Les bretons votent à gauche ( et sont donc des écervelés, pas fins ! ) Décidément, nous nous éloignons terriblement de nos frères chouans ayant lutté contre cette peste gauchiste  » républicaine  » autour de la révolution française. Dieu merci ils ont fini par se tuer entre eux, mais on assiste à une renaissance de la bêtise et de la haine du peuple breton.

Il n'est plus possible de commenter cet article.

Articles liés