Bertrand Deléon : « Nous parlerons enfin d’indépendance de la Bretagne dans une Europe des vrais peuples. » (interview]

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11/11/2015 – 07H00 Rennes (Breizh-info.com) – Elle est la seule liste indépendantiste bretonne pour ces élections régionales : la liste « Notre chance l’indépendance », menée par le militant breton de longue date Bertrand Deléon, a été déposée en préfecture et sera donc présentée aux suffrages des Bretons lors des votes à venir du mois de décembre prochain.

Nous avons rencontré l’infatigable patriote breton qu’est M. Deléon, en pleine campagne, lui qui est actuellement crédité d’1% des voix.

Breizh-info.com : Pouvez vous présenter votre liste, vos candidats ?

Bertrand Deléon ( « Notre chance l’indépendance ») : Nos candidats sont issus de toutes les catégories socioprofessionnelles, de tous âges et sont engagés dans la société civile, nous représentons réellement la société bretonne, responsable et active. La liste soutenue par le Parti breton est un savant mélange de ses adhérents et de représentants d’entreprises, de salariés, d’associations venus à titre individuel. Ils sont issus de l’ensemble de la Bretagne administrative puisque c’est la règle mais nous faisons campagne sur les cinq départements bretons.

Breizh-info.com : ces élections régionales en Bretagne voient les candidatures régionalistes / autonomistes / indépendantistes se multiplier. Quelle est votre spécificité ? Les sondages vous donnent à 1%. Quelle est votre ambition ?

Bertrand Deléon ( « Notre chance l’indépendance ») : L’événement est historique, nous parlerons enfin sans vergogne d’indépendance, de souveraineté de la Bretagne dans une Europe des vrais peuples. Certes, les questions catalanes, écossaises, basques nous aident énormément. Les Bretons doivent y voir une sortie de l’austérité imposée par la France et ses orientations politico-économiques.

Dire que nous partons divisés dans ces élections est un tort. Il y a les régionalistes, ceux qui demandent encore des réformes à Paris, qui réclament des miettes et ceux, comme nous, qui veulent couper court et organiser la Bretagne avec notamment les autres partenaires de la façade atlantique. Les régionalistes partent divisés entre l’UMP-Républicains, le PS, et ses dissidents PS, EELV et PC dans la liste de Christian Troadec, dont certains n’ont pas brillé par leurs mandats d’élus. Nous, nous ne sommes pas des régionalistes.

Les sondages nous donnent à 1 % avant même le début de la campagne. Lorsque ce sondage a été effectué, il y avait très peu de possibilités de nous connaître.

Le fait de présenter cette liste est une première victoire, dépasser les 5 % en sera une autre. Notre simple présence fait que la Bretagne devient un enjeu central pour la quasi-totalité des formations en lice. A 5 %, les élus seraient obligés d’avancer sur un certain nombre de dossiers ; à 10 %, ils seraient tous autonomistes ! Le mieux est qu’évidemment, nous puissions agir directement. Le jour où l’électorat aura vu qu’il faut préférer l’original à la pâle copie, nous pourrons enfin vivre pleinement, dans une Bretagne prospère.

Breizh-info.com : Si demain, vous êtes élus conseiller régional, quelles seront vos principales propositions ?

Bertrand Deléon ( « Notre chance l’indépendance ») : Nous enclencherons un processus de conservation du bénéfice de notre fiscalité pour les Bretons, de manière à garantir la maîtrise du montant de nos impôts et de leur utilisation juste et utile.
Nous instaurerons une couverture sociale bretonne, responsable et équitable. La Bretagne se dotera progressivement de son propre système de financement des retraites. En termes d’aménagement du territoire, nous pourrons répondre à nos propres besoins, parfaire notre réseau routier, notamment intérieur à la Bretagne et poursuivre une vraie politique ferroviaire inter-cités. L’agriculture bénéficiera de la voie de la Bretagne à l’Europe, nous instaurerons des labels de qualités pour l’exportation, ainsi que des circuits courts, en partenariat notamment avec les collectivités locales. Nos ports verront un nouvel essor avec le cabotage et une économie tournée vers la façade atlantique, en partenariat avec les pays de l’arc atlantique. L’identité bretonne sous toutes ses formes retrouvera toute sa place : dans les écoles, les lieux publics et les administrations, la signalétique… Notre histoire et le patrimoine linguistique seront enseignés dans les écoles. Les associations seront parties prenantes dans les politiques culturelles. La Bretagne verra naître ses équipes sportives nationales. La Bretagne couvrira aussi ses besoins énergétiques car nous avons tous les atouts naturels pour produire une énergie propre. Tout à chacun se sentira bien dans une société apaisée, sur mesures, avec des repères forts et vitaux.

Breizh-info.com : Vous avez souhaité monter une liste d’ouverture non sectaire – dénonçant notamment les manœuvres à gauche sur la liste de Christian Troadec. Non sectaire, sans aller toutefois jusqu’à solliciter des personnalités comme Ronan Le Gall , porte-parole d’Adsav. C’est un choix ? N’auriez vous pas gagné à ratisser plus large ?

Bertrand Deléon ( « Notre chance l’indépendance ») : Notre but n’est ni de s’opposer aux manœuvres des autres – sachant que l’ensemble des partis français et de leurs dissidents représentent suffisamment assez les malversations diverses et l’affairisme régnant – ni de chercher à intégrer coûte que coûte toutes les tendances de l’échiquier politique. Il faut se méfier d’une loi politique récurrente : celle du plus petit dénominateur commun. Les Bretons sont très regardants quant aux idées et aux gens qui les représentent.

Notre Chance, l’Indépendance a son histoire, nous sommes partis d’un noyau d’indépendantistes bretons modérés, excluant tous les extrêmes, puis nous avons eu l’adhésion et l’engagement du Parti breton. Notre liste est composée d’acteurs de la société, engagés professionnellement ou bénévolement.

Breizh-info.com : Comment se déroule votre campagne ? Combien coûte une telle démarche et d’où viennent vos financements ? N’avez vous pas peur de vous ruiner économiquement en ne dépassant pas les 5% ?

Bertrand Deléon ( « Notre chance l’indépendance ») : Il est évident que nous prenons un gros risque financier. L’avenir du peuple breton est dans nos tripes, nous faisons des sacrifices pour y arriver. Toutefois, c’est avant tout la foi de nos soutiens qui rendent cette liste possible et animent cette campagne : ce sont tous ces donateurs anonymes qui donnent à la mesure de leurs moyens. Nous avons mis la barre haute pour faire une campagne complète par une plateforme de dons. Nous recherchons 50 000 €. Un peu plus de la moitié a été atteinte.

Breizh-info.com : Vous êtes connu pour ne plus pratiquer la langue de bois, notamment sur certains sujets (religions, immigration) qui terrorisent traditionnellement le microcosme Breton. Comment voyez-vous l’évolution de la société bretonne aujourd’hui ? La Bretagne n’est elle pas en train de subir, avec 20 ans de retard sur la France, les mêmes maux ?

Bertrand Deléon ( « Notre chance l’indépendance ») : Vous savez, il y a quelques temps, on m’a demandé publiquement pourquoi je n’appelais pas à l’accueil de migrants.

Même réfugiés fuyant la guerre, je n’accueillerai pas de migrants. Pour autant, ça ne fait pas de moi un égoïste, un raciste, une personne intolérante, et tous les qualificatifs que l’on peut entendre lorsqu’on sort du rang médiatique. Je suis simplement honnête avec vous et je vais vous dire pourquoi.

Je fais partie de ces gens qui, en dépit de leurs engagements professionnels et de leurs responsabilités, vivent dans quelques mètres carrés et finissent tout juste les fins de mois. Je suis un privilégié, je ne suis pas au chômage. J’ai un bac plus 5 années d’études, je suis considéré comme cadre A et je gagne moins que 1700 € nets. Je paie beaucoup de taxes et d’impôts pour pouvoir participer à la société. Hélas, il m’est difficile au quotidien d’accepter d’engraisser la machine France, contre nos intérêts bretons. Je sais toutefois que mon salaire aide les plus pauvres et participerait normalement à plus d’équité. Je sais aussi que si je ne travaillais pas, je vivrais peut-être un peu moins bien… juste un peu. Pourtant, je reste raisonnable et responsable : mes conditions de vie sont tout de même mieux que celles de mes parents à l’après-guerre. Vous savez, ceux qui se sont remontés les manches pour tout reconstruire, sans aller d’abord tout casser dans la rue ; jusqu’à un certain point quand même !

Alors, je ne serai pas hypocrite, je n’hurlerai pas avec les loups, pas plus que je n’appellerai à recevoir des migrants. Je ne compte pas sur les autres pour le faire non plus, à l’instar de certains hommes politiques qui comptent sur ce qu’il reste de finances publiques locales pour sacrifier les dernières miettes que Paris veut bien laisser aux collectivités.

Ont-ils des affinités avec mon pays, la Bretagne ? Défendent-ils une cause commune comme l’ont été les réfugiés basques, il fût un temps ? Certainement pas, mais fuir la guerre est la cause suffisante que tout le monde devrait intégrer. Pourtant, d’autres appuis plus proches d’eux culturellement à travers le monde, leurs frères des pays pétroliers, les refusent. Ils auraient pourtant la place et les finances !

Décidément, je ne rejoindrai pas non plus l’appel des bien-pensants du showbiz qui peuvent à eux seuls nourrir et loger un grand nombre d’entre eux.

Non, vraiment je suis responsable. Je pense à ces richesses détenues par un petit nombre et que nous ne parvenons pas à partager ; je pense à nos restes que nous partageons et je fais une opération mathématique : nous ne partagerons pas ce que nous n’aurons plus.

Il faut être cartésien, logique.

Allons-nous accepter que de nouvelles générations gonflent les rangs des précédentes toujours pas intégrées ?

Allons-nous laisser des employeurs utiliser cette manne de travailleurs exploitables pour nous pousser à notre tour à faire nos valises ? Oh non, ce n’est pas le caricatural « ils vont manger notre pain », c’est simplement l’observation du marché du travail et le « dumping social » ainsi pratiqué.

Allons-nous briser les acquis sociaux de cette façon ?

Allons-nous pouvoir maîtriser les extrémistes qui passent actuellement avec les réfugiés ? Alors que l’actualité nous a montré à plusieurs reprises qu’un seul terroriste est si difficilement maîtrisable !

Allons-nous avoir les reins assez solides pour proposer un enseignement adapté à tous les nouveaux arrivants ?

Nos cotisations pourront-elles subvenir à l’intégration de tous ?

Financeront-ils rapidement les retraites de chacun ?

Allons-nous déséquilibrer définitivement nos sociétés dans l’espoir de se relever assez vite pour un monde meilleur ? Allons-nous aller jusqu’à la guerre civile quand nous serons trop nombreux à avoir faim ?

Allons-nous pouvoir défendre nos identités en se dispersant de la sorte ? Si notre âme meurt, tout disparaîtra avec elle jusqu’au néant.

Aider les migrants est une opération tout à fait paradoxale : c’est commencer par les empêcher de migrer. Pour les aider, il faut briser les Etats qui organisent ce désordre mondial et construire une autre Europe, d’autres pouvoirs et rétablir ainsi les véritables nations. C’est l’UNIQUE solution.

Oui, je pleure cette misère, je suis bouleversé par ces atrocités, les actes de cruautés que l’on peut entendre, voir et lire et l’exode qui en découle. Mais, de grâce, restons pragmatiques, nous n’aiderons pas les femmes et hommes qui arrivent en Europe car c’est mathématiquement impossible. Le dire n’est pas s’opposer à l’immigration, c’est s’opposer à un transfert massif de population. Alors, Bretons, que tu sois blanc, noir, marron, bleu, vert, jaune… né ou non en Bretagne, regarde l’instant présent, ressens ce que les gens ont fait de mieux sur la terre que tu as sous tes pieds et ouvre bien les yeux pour être le plus clairvoyant possible.

Breizh-info.com : Les sondages montrent que si on additionne les scores de M. Le Fur et de Gilles Pennelle au second tour, la droite semble majoritaire en Bretagne. Qu’est ce qui explique ce basculement des Bretons selon vous ? Le mouvement Breton n’est il pas totalement sourd voir autiste à cette droitisation de la société bretonne ?

Bertrand Deléon ( « Notre chance l’indépendance ») : Je pense que les Bretons ne savent plus à quel saint se vouer. Ils espèrent trouver réponse dans les partis franciliens et faire correspondre tant bien que mal les problématiques de la société bretonne à celle de la France. C’est une erreur.

Maintenant, sur la question droite – gauche, je n’ai volontairement pas d’avis. Cette notion est différente selon les Etats et selon les époques. J’invite tout un chacun à observer notre programme, à écouter nos prises de position. Travaillons sur le fond, libre à tous de classer nos réponses à droite ou à gauche mais ce n’est pas l’essentiel.

La composition de la liste de « notre chance l’indépendance » :

22

1

Olivo Maryvonne

60

Cadre commerciale

2

Jigourel Thierry

55

Journaliste Ecrivain

3

Huonic Servane

52

Archiviste

4

Josse Gilbert

60

Chef d’entreprise

5

Rolland Myriam

36

Vendeuse en recherche d’emploi

6

Bougot Serge

39

Agent logistique

7

Jégu-Le Boedec Marie-France

69

Secrétaire de la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales

8

Le Floch Yves

40

Travailleur social

9

Bonfils Géraldine

46

Aide à domicile

10

Mahé Yvon

64

Retraité de l’enseignement

11

Mathieu Denise

64

Retraitée

12

Bourdin Jimmy

18

Apprenti boucher

13

Connan Gwenaëlle

42

Sans profession

14

Merien Alain

71

Retraité de la Chambre de commerce

15

Serazin Céline

44

Sans profession

16

Perrel Vincent

51

Artisan

17

Tronche Ludivine

21

Sans profession

29

1

Bily Romain

30

Opérateur de ligne

2

Martin Marie-Thérèse

74

Professeure retraitée

3

Le Guen Bernard

65

Retraité du Ministère de l’Intérieur (Officier de Police)

4

Calinet-Talagas Sylvie

46

ASEM

5

Le Guern Patrick

52

Retraité

6

Connan Florence

42

Ouvrière

7

Le Goff Patrig

62

Chirurgien-Dentiste en retraite

8

Gourvil Catherine

54

Professeur des écoles

9

Maguer Nicolas

35

Ambulancier diplômé d’état

10

Boullet-Dulphy Carole

47

Gestionnaire Copropriété

11

Collouard Mikael

35

Professeur des écoles

12

Marchadour Nicole

48

Femme au foyer

13

Deléon Vincent

39

Technicien de Prestations

14

Desvaux Pierrette

62

Retraitée

15

Marc Yann

48

Marine Marchande

16

Florentin Evelyne

65

Assistante du Patrimoine retraitée

17

Graignic Nicolas

27

Artisan

18

Le Strat Geneviève

71

Enseignante retraitée

19

Leboulanger Jacques

60

Conseiller principal d’éducation

20

Le Gal-Merien Anne-Marie

67

Infirmière retraitée

21

Arhuero Frédéric

42

Agent Technique et Technicien

22

Gourgane Marie-France

45

Commerciale Tourisme

23

Le Bris Joan

43

Préparateur de commandes

24

Martineau Céline

30

Employée

25

Gastinger Kilian

36

Etiopathe

35

1

Berthelot Olivier

57

Enseignant Conseiller municipal BRUZ

2

Floch Nolwenn

43

Professeur du secondaire et technique

3

Girard Sébastien

45

Adjoint technique territorial

4

Drouard Geneviève

58

Professeur documentaliste

5

Marzin Gilles

50

Statisticien Conseiller municipal ARGENTRE DU PLESSIS

6

Devriendt Jocelyne

53

Conductrice de car

7

Salaun Thierry

47

Directeur Technique

8

Louarn Nolwenn

64

Secrétaire

9

Letoffe Emmanuel

39

Tuyauteur industriel

10

Bordier Nolwenn

40

Libraire

11

Cotard Jean-Michel

53

Formateur

12

Le Lem Servane

29

Professeur des écoles et Chef d’établissement

13

Bidan Jacques

50

Technicien Industriel automobile

14

Bucas Sophie

40

Mère au Foyer

15

Pillet Jean-Luc

65

Agriculteur retraité

16

Buton Odile

58

Agent administratif

17

Radiguet Tugdual

46

Horloger

18

Renaudin Julie

25

Recherche d’emploi

19

Réminiac Yann

39

Réceptionniste

20

Garel Maryannick

72

Retraitée

21

Galant Pierre

33

Employé

22

Soyez Sylviane

61

Auxiliaire de vie

23

Jan Michel

68

Journaliste retraité

24

Lhermelin-Galodé Sylvie

43

Aide-soignante

25

Martin Hervé

47

Directeur d’association

26

Costa Antoinette

81

Infirmière retraitée

27

Béchard Patrick

41

Enseignant premier degré

28

Selon Stéphanie

34

Profession libérale

56

1

Deléon Bertrand

41

Professeur des écoles

2

Jehanno Caroline

43

Assistante sociale

3

Le Quéré Hervé

59

Professeur du secondaire et technique Conseiller municipal GUEMENE SUR SCORFF

4

Roché Lara

42

Aide-soignante

5

Graignic Mael

21

Guide Touristique

6

De Parscau duPlessix Gwenn

27

Mère au foyer

7

Gicquel Ronan

50

Chef d’entreprise

8

Hanvic Laetitia

39

Professeur des écoles

9

Le Gal David

46

Enseignant

10

Beurel Eglantine

36

Agent de collectivité

11

Lecuyer Fabien

42

Enseignant

12

Béal Morgane

40

En recherche d’emploi

13

Le Goff Mael

31

Professeur des écoles

14

Le Guern Francine

54

Commerçante

15

Yvon Dominique

53

Commerçant

16

Villain Sabrina

45

Mère au foyer

17

Quillien Jean-Jacques

62

Gérant d’entreprise

18

Jaffré Herveline

71

Adjoint administratif en retraite

19

Thiellement Franck

42

Assistant familial

20

Le Dran Annie

53

Commerçante – tourisme

21

Malardé Alain

66

Capitaine de Marine marchande

Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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5 Commentaires

  1. Mon total soutien au ci-devant Bertrand Deléon et à ses colistiers ! En tant qu’indépendantiste de droite libérale, conservatrice et identitaire, votre discours me va !

    Cependant, votre liste n’est pas la seule liste indépendantiste car la Roblinette a présenté une liste bolcho-indépendantiste composée aux neuf-dixièmes d’étudiants prétentieux, de teufeurs et de clodos de moins de trente ans qui se piquent d’indépendance bretonne, bien qu’eux-mêmes soient incapables d’être indépendants financièrement car assistés et faisant faillite dés qu’ils entreprennent quelque chose.

  2. Le programme de Bertrand Déléon est une bonne ébauche. Un bon début pour reconstruire une vraie droite bretonne.
    Cependant, quelle est la politique familiale de « Notre chance l’indépendance » ? Il est bien évident que pour stopper l’immigration extra européenne, il faut aussi relancer la natalité des peuples européens.
    La stratégie est bonne : pour obtenir l’autonomie, il faut réclamer l’indépendance. En réclament simplement l’autonomie, on n’obtient que les miette et le mépris du pouvoir jacobin parisien.

  3. Je découvre. Cet interview est du meilleur niveau, rafraichissant, sans langue de bois (surtout quand on a lu celui de de LO). 1700 euros / mois, le personnage est un pur, il faut cela pour se lancer dans une telle entreprise.

    Financement. C’est un indépendandiste droite libérale; il pourrait récolter des capitaux chez des expatriés.

    1% ce fut la proportion des résistants en France. Les grands changements sont toujours initiés par une minorité active, je lui souhaite bonne chance.

  4. Le ci-devant Bertrand dit « Deléon » doit s’affirmer de droite et cesser d’avoir peur de son ombre. Il doit tirer partie de la droitisation et de la libéralisation de l’électorat indépendantiste. Sans quoi il ne sert à rien et ne représente rien face à la Roblinette coco et pro-LGBTQ.

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