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02/12/2015 – 09H00 Bretagne ( Breizh-info.com) – Depuis plusieurs mois, les associations qui favorisent l’immigration doivent compter avec de nouveaux « zorros » des temps modernes : des militants du collectif anonyme #onferme.
Ils se comportent en véritables guérilleros d’une lutte pacifique mais symbolique contre cette immigration imposée. Ils semblent agir la plupart du temps en solitaire. Leurs outils ? De la colle, des cadenas, de la mousse expansive. En effet, tout ce matériel permet de neutraliser l’accès aux locaux, souvent financés par le contribuable, qui servent à ces associations.
A leur palmarès, figureraient le forum des réfugiés à Nice, la Banque Alimentaire ou le Secours Populaire à Bourges (qui soutiennent les immigrés ), les locaux de la Cimade et de la Pastorale des migrants à Nantes, de France Terre d’Asile à Clisson ou encore la mairie de Sérent …La Bretagne est donc particulièrement active dans ce mouvement de résistance pacifique. Il serait visé toutefois par plusieurs plaintes des associations qui désespèrent de devoir changer les serrures systématiquement.
Sur la page facebook du mouvement est annoncé un grand week-end d’actions dans toute la France, à l’occasion des élections régionales. Seraient ciblés là encore tous les locaux qui servent de base opérationnelle pour encourager l’immigration.
Après avoir réussi à établir un contact avec certains de ces militants – pour qui le seul parti politique qui vaille est « celui de l’unité dans l’action » – l’un d’entre eux a accepté de témoigner. Il le fait en tout anonymat car les services de police surveillent particulièrement le développement de ces actions de résistance. Nous appellerons donc notre interlocuteur Don Diego de La Vega.
AVERTISSEMENT : Nous donnons la parole à ce militant dans l’objectif d’informer et de faire connaître à nos lecteurs les motivations de ce mouvement. Notre but n’est en aucun cas de promouvoir des actes illégaux.
Breizh-info.com : quelles sont vos revendications ?
Don Diego : « Défiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher au loin dans leurs livres des devoirs qu’ils dédaignent de remplir autour d’eux ». Nous demandons l’arrêt total de toute immigration extra-européenne, et tout particulièrement la plus grande fermeté face à l’immigration clandestine faussement confondue avec le droit d’asile. Nous demandons à cet effet l’arrêt immédiat des financements publics d’associations aidant les clandestins à se maintenir sur le sol national et à obtenir diverses prestations.
Partant du constat que l’État contourne ses propres règlements en aidant ces associations, que tout débat est interdit et que la soi-disant démocratie représentative ne parle plus pour le peuple en lui imposant des millions de migrants depuis des années, nous avons décidé de mener un combat un peu plus que symbolique contre l’échelon militant de l’immigration de masse : les associations dites « caritatives ». La crise des migrants et ses centaines de milliers de faux réfugiés qui déferlent depuis les Balkans et Lampedusa est un accélérateur à la fois du côté catastrophique de la situation et de la prise de conscience des peuples européens que ce continent ne serait plus le leur si cela devait continuer ainsi.
Breizh-info.com : Quelles actions ont été menées ?
Don Diego : Nous fermons les officines militantes pro-immigration pour qu’elles prennent conscience de l’opposition grandissante au sein de la population. Nous les fermons physiquement en collant leurs serrures et en enchaînant leurs grilles. Action du faible au fort, du peu de moyens face au riche subventionné. Ces serrures, nous les payons de nos impôts, et nous pensons que cet argent devrait plutôt servir à assurer la sécurité de nos frontières.
Breizh-info.com : n’avez-vous pas peur de la répression surtout avec l’État d’urgence actuel ?
Don Diego : L’État d’urgence ne change rien à la situation. Il est une conséquence du fait que nous ayons tristement raison : l’immigration n’est pas une chance, et le flux actuel des migrants a bel et bien permis à des terroristes de profiter du désordre pour semer la mort chez nous. Si l’État souhaite protéger les associations qui permettent à la situation de continuer à pourrir, qu’il le fasse.
Breizh-info.com : Comment sentez-vous la population sur le sujet de l’immigration ? Quelle est la réalité, en Bretagne ?
Don Diego : La population semble s’être un peu réveillée, avec la gueule de bois des nouvelles terribles : les premiers attentats-suicides de France, les morts par dizaines, la haine à l’état pur. Les heures de propagande quotidienne vont avoir du mal à empêcher la prise de conscience du péril représenté par des groupes hostiles et par l’accélération folle ces derniers mois.En Bretagne, les grandes villes sont envahies. Il suffit de regarder les rues de Nantes, Rennes, Brest et dans une moindre mesure de Quimper pour comprendre que le phénomène s’accélère. On doit en outre s’alarmer de la volonté manifeste des autorités et de certains maires inconscients de répartir les « migrants » dans des petites villes, voire des villages. Ces arrivées, cumulées au regroupement familial et au droit du sol, pourraient définitivement changer la nature des populations « bretonnes ».
Breizh-info.com : Pourquoi s’en prendre à des associations caritatives ? Allez-vous continuer cela ?
Don Diego : Les associations sont le maillon militant actif qui permet l’invasion . Des Afghans ou des Somaliens totalement déracinés ne pourraient pas remplir les dossiers administratifs et réclamer leurs « droits ». Ces associations sont irriguées d’argent public, de l’argent de nos impôts et cotisations. Elles sont donc une cible prioritaire.
Les associations caritatives jouent souvent sur plusieurs tableaux, elles prétendent aider les démunis d’ici, mais on loge à l’hôtel grâce à leur action des nomades des Pays de l’Est, des migrants d’Afrique et du Moyen-Orient, alors que les pauvres d’ici restent dans la rue.
Qu’elles changent cela et nous les laisserons en paix. Qu’elles continuent à mentir aux citoyens et nous intensifierons nos actions.
Breizh-info.com : Avez-vous des liens avec des organisations politiques ?
Don Diego : Oui nous avons un lien assez net avec deux organisations politiques, le PS et Les Républicains, responsables de cette situation impossible.
Propos recueillis par Yann Vallerie
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.


4 réponses à “#Onferme, une nouvelle forme d’opposition militante à l’immigration se développe [ interview exclusive ]”
#Onferme , ces fils à Pap de l #actionfrançaise sont vraiment des lâches! Ils mettent dans l’embarras des familles françaises
pour Serent aucune action n’a été faite ! J’ai une hâte, celle de voir le 1er d’entre eux en taule ?
@skinnmacdana des gamineries!
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