Politique. Thomas Ferrier lance le Parti des Européens

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28/03/2016 – 08h00 Strasbourg (Breizh-info.com) –Un parti politique à l’échelle de toute l’Europe ? C’est l’ambition que vient de se fixer Thomas Ferrier, militant identitaire, en lançant Le Parti des Européens. Initiative individuelle vouée comme beaucoup d’autres, à l’oubli et à l’échec, ou alors vrai projet de société ? C’est ce que nous avons voulu savoir, en l’interrogeant.

Breizh-info.com : Qu’est-ce que Le Parti des Européens, la nouvelle initiative que vous lancez ?

Thomas Ferrier : Depuis longtemps, je considère que la division pertinente n’est pas entre Français et étrangers mais entre les Européens et ceux qui ne le sont pas, indépendamment des nationalités, désormais purement administratives, des États d’Europe actuels.

Il fallait matérialiser cette distinction par un parti qui aurait comme seule et unique mission de défendre les Européens, et eux seuls, et comme axe politique principal l’émergence d’un État européen unitaire et identitaire, seul moyen de pouvoir redonner aux Européens la maîtrise de leur destin et d’assurer la pérennité de leur propriété sur leur sol natal.

Breizh-info.com : Quelle est actuellement l’écho que vous trouvez, votre audience ? Par quels biais allez-vous vous faire connaitre ?

Thomas Ferrier :  En l’absence d’existence médiatique au sens classique du terme, aussi bien dans la presse qu’à la télévision, nous sommes contraints d’utiliser les outils du pauvre, à savoir Internet et les réseaux sociaux. Notre nouveau nom, associé à un symbole original, un « euro » spartiate c’est-à-dire militarisé, que nous avons baptisé « europlite », pour matérialiser le passage d’une Europe, divisée, impotente et repentante vers une Europe unie, puissante et décomplexée, permet d’être clairement identifié.

Le Parti des Européens est désormais le seul parti européiste (et) identitaire dans le cadre français. Si nous partageons avec d’autres structures un thème aussi fort que le « remigrationnisme », nous insistons sur la nécessité d’en passer par un Etat européen et par une nationalité européenne. En clair, il s’agit de se donner les moyens réels, juridiques et politiques, de mettre en place ce que d’autres se contentent de prôner, sans expliquer en quoi elle serait possible dans le cadre d’une démocratie moderne, dans lequel le respect du droit est fondamental.

Breizh-info.com : A l’heure où les populismes souverainistes ont le vent en poupe en Europe un parti Européen n’est-il pas totalement à contre-courant des aspirations populaires ?

Thomas Ferrier : Les aspirations populaires ne se résument pas aux résultats électoraux qui sont de plus en plus l’aboutissement d’un vote par défaut, y compris lorsque ce vote se fait en faveur d’une formation populiste et/ou souverainiste. Il est clair que de plus en plus d’Européens expriment un rejet de la mondialisation économique et du multiculturalisme qui l’accompagne naturellement, un « multikulti » dont y compris des gens comme David Cameron et Angela Merkel ont par le passé dénoncé l’échec, sans pour le moins du monde le remettre en cause et en continuant comme avant. La punition est venue de UKiP au Royaume-Uni et de l’AFD en Allemagne. Le problème c’est que les partis qui expriment leur opposition à l’immigration, de manière très ambiguë par ailleurs, confondant implicitement Européens et Aneuropéens, l’associent au refus de l’idée d’Europe politique, au rejet de principe de l’Union Européenne actuelle, dont il faut néanmoins dénoncer avec force les travers, les impasses et les échecs, et de l’euro, dont l’abandon est paré de toutes sortes de vertus imaginaires, relevant même de la « pensée magique » chez certains souverainistes.

En réalité, un parti souverainiste qui ne serait pas opposé à l’immigration non-européenne n’intéresserait personne. C’est donc bien que ce n’est pas le souverainisme qui a le vent en poupe, mais simplement le refus d’une dénaturation de l’Europe par le biais des migrations postcoloniales.

Là encore, parmi tous les prétendus européistes, les seuls authentiques sont ceux qui s’y opposent et ce, non en associant ce refus à celui de l’idée européenne, mais au contraire en fondant ce refus sur justement l’Europe authentique dont Le Parti des Européens souhaite faire entendre la voix.

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Breizh-info.com : Les différences entre Europe de l’Ouest, Europe Centrale, Europe de l’Est ne sont-elles pas si importantes que toute unité semble désormais, pour le moment, impossible ?

Thomas Ferrier : Il est bien évident que les situations ne sont pas identiques dans toute l’Europe, même si les mêmes maux attaquent tous les peuples, à des degrés divers. La dénatalité par exemple concerne l’ensemble du continent, de même que les flux migratoires, même si certains pays comme la France ou le Royaume-Uni ont pris une sérieuse « avance ». Au-delà d’un modèle commun européen à réinventer, il faut donc faire converger tous ces pays vers des principes vertueux, donc il ne s’agit pas d’aligner l’Europe centrale et orientale sur les standards et les valeurs dominantes de l’Europe occidentale mais bien du schéma exactement contraire.

Breizh-info.com : Comment concilier la France multiculturelle de Najat-Vallaud Belkacem et de François Hollande avec la Hongrie blanche de Viktor Orban ?

Thomas Ferrier : On ne peut pas les concilier autrement qu’en amenant progressivement la France à rejoindre le modèle de la Hongrie sur le plan migratoire, tout en incitant la Hongrie de la même façon à ne pas tomber dans les travers du nationalisme étriqué mais à adhérer à l’Europe unie. Si l’Europe que nous prônions reposait sur les mêmes valeurs qu’Hollande et Merkel, alors l’Europe médiane et orientale nous dirait à juste titre « Non possumus ». Au contraire, je crois fermement à l’idée que ces pays, et en particulier la Russie, pourront nous aider à redevenir nous-mêmes et rendre ainsi à la France sa coloration identitaire d’origine.

Breizh-info.com : Vous insistez sur l’implication de la Russie dans cette construction européenne que vous appelez. Mais ce pays – et son dirigeant, Vladimir Poutine – sont-ils contrôlables  et veulent-ils rejoindre l’Europe ?

Thomas Ferrier : Vladimir Poutine n’est pas éternel et aucun d’entre nous ne l’est. Le président russe est plus réactif qu’actif, à savoir qu’il pare les coups qui lui sont envoyés depuis Washington, coups malheureusement relayés par une partie de l’Europe centrale et orientale, notamment par les gouvernements de Pologne et de Lituanie. Les USA ont réussi à instrumentaliser la cause de l’Ukraine, comme hier celle du Kosovo, appuyant sur des plaies béantes pour diviser l’Europe.

On pourrait espérer que l’éventuelle élection de Donald Trump aux USA, qui est une hypothèse optimiste toutefois, pourrait changer la donne. Mais les USA sont dirigés par un système complexe et ce n’est pas un homme, fut-il président, qui pourrait en changer les orientations fondamentales.

Poutine agit donc en fonction des messages qui lui sont envoyées. Au mépris, il répond par le mépris. A l’instrumentalisation des uns, il répond par l’instrumentalisation des autres. L’Union Européenne actuelle lui applique des sanctions. Parlons-lui au contraire le langage de l’Europe, de l’amitié et de la solidarité entre « frères nés d’un même sang », pour reprendre une expression du poète classique Eschyle. Refusons le diktat américain en Europe qui nous empêche d’être une civilisation unie et libre, même s’il ne s’agit pas de nier la parenté qui existe entre les Européens et leurs colons d’Amérique. Nous aurons l’occasion, entre Européens réconciliés, de refermer ces plaies qui nous divisent pour dans l’unité faire face aux menaces inédites dans leur ampleur auxquelles les Européens sont confrontés.

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Breizh-info.com :  La vague migratoire qui tend à submerger l’Europe peut-elle être stoppée ? Si oui, par quels moyens ? L’Europe de l’Ouest peut-elle cesser d’être multiculturelle ?

Thomas Ferrier :  Tout repose sur la définition de la citoyenneté/nationalité et sur les droits et devoirs exclusifs qui lui sont associés. Qui ne se pose pas ces questions peut bien prôner un mot en « Re- », cela n’aurait aucun impact. Vouloir rester dans le cadre national classique, c’est donc s’interdire purement et simplement de résoudre concrètement la question. Or les partisans de la dite remigration s’inscrivent tous dans le dit cadre. Mais la nationalité française ne peut plus être sauvée et s’appuyer sur elle serait au final pire que le mal. A la Préférence Nationale que Jean-Yves Le Gallou préconise pour « limiter la casse », nous opposons l’Exclusivité Européenne.

Sur ces questions, Le Parti des Européens possède deux piliers : le principe de « nationalité européenne », indépendante des nationalités existantes, ce qui implique que nous ne serons pas comptables des politiques passées des Etats en ce domaine, et le principe d’ « exclusivité citoyenne » qui implique que les citoyens (Titulaires donc de la nationalité européenne.) bénéficieront de droits exclusifs, et pas seulement du droit de vote, notamment dans le domaine des aides sociales et de l’emploi, en complémentarité avec des devoirs exclusifs, et notamment celui essentiel de pouvoir défendre sa patrie. Ces règles nouvelles permettront une « inversion automatique » des flux migratoires passés, présents et encore à venir. Mais rien ne sera possible sans un soutien explicite du peuple, c’est à dire des Européens eux-mêmes. Leur avenir est d’abord entre leurs mains. Mais il faut aussi une force politique pour les éclairer et les conduire à la renaissance.

Notre programme s’inspire fortement du modèle de démocratie antique, matrice de notre civilisation, mais adaptée à notre époque moderne, sans négliger bien sûr les caractéristiques les plus fécondes de chaque constitution nationale. C’est pourquoi l’Europe prônée par Le Parti des Européens sera la « Nouvelle Athènes ». Reste à la doter d’un Périclès à la hauteur des enjeux et des périls. Notre mission en tout cas telle que je la conçois, c’est de faire émerger cette Europe politique unitaire et vraiment européenne, de prêcher pour cette unité nécessaire et qui sera en définitive féconde et salvatrice. Aujourd’hui la décadence, mais demain la Renaissance. Le destin et le peuple décideront ensuite de qui sera digne de la présider.

L’Europe doit être multiculturelle dans le bon sens du terme, c’est-à-dire qu’au sein de la commune européanité, notre saine diversité doit être préservée. Nous pourrons être tous citoyens d’une même nation qui aura pour nom « Europe » mais nous resterons d’expression française, allemande, russe, espagnole, suédoise, grecque ou italienne, et aussi bretonne, basque, écossaise ou catalane. C’est cette diversité là qu’il faut préserver au lieu de promouvoir une prétendue « diversité » qui ne repose que sur la disparition de la première.

Enfin, les derniers évènements tragiques en France et en Belgique démontrent bien que la classe politique, communautaire (UE) ou nationale, est désarmée face à une barbarie dont elle a été promotrice par sa lâcheté ou sa complicité passive. Le cadre national, fétichisée par les souverainistes, est une protection illusoire face à des phénomènes continentaux contre lesquels nous ne sommes démunis que par l’absence d’un Etat européen unitaire. A ce titre, l’ouvrage fondateur de Gérard Dussouy, préfacé par Dominique Venner, « Fonder un Etat européen », converge pleinement avec notre analyse.

Adresses :

Blog Thomas Ferrier : http://thomasferrier.hautetfort.com/

Site LPE (En cours de refonte.) http://www.psune.fr/

Facebook : https://www.facebook.com/Le-Parti-des-Européens-449428135255703

Twitter : @ThFerrier  @PDesEuropeens (compte officiel du Parti.) @Europeans_Party (Pour anglophones)

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6 Commentaires

  1. Une Europe avec la Russie ? encore faudrait il que la Russie se considère comme européenne, ce qui n’est pas le cas, elle se considère eurasienne. La Russie est un empire (la CEI héritée de l’Urss), certes un empire de poids moindre que le principal empire que sont les US+dépendances, mais un empire qui joue un double jeu en Europe : la Russie soutient les nationalismes/souverainistes pour démolir l’Europe qu’elle considère menaçante (à juste titre car trop soumise aux US, cf par ex l’Irlande pitoyable succursale du système financier US+multinationales), mais aussi qu’elle préfère affaiblie et annexable plutôt que concurrente.

    Dois je rappeler aussi qu’en Russie les nationalistes sont harcelés par un régime qui construit mosquées et synagogues, et que la démocratie n’a jamais fait partie du logiciel russe.
    Une Europe avec la Russie serait un attelage complètement ingérable.

    Bref l’Europe doit se désaméricaniser et non se russifier. D’un point de vue réaliste la Russie ne peut être qu’un partenaire économique et politique qu’il faut bien évaluer, mais qu’il serait absurde de vouloir intégrer.
    Il ne fait d’ailleurs guère de doute que toute cette russophilie galopante est directement liée à des possibilités de financements qui en font courir plus d’un, aidé en cela par de la poudre aux yeux jetée par un pouvoir russe rompu aux manipulations et escroqueries en tout genre au moins autant que son comparse US.

    Une Europe fédérale (état) exclusivement pour et par les peuples européens, oui; une Europe avec la Russie non.

    • Par ailleurs personne n’a parler de « russifier » l’Europe, Staline, la Guerre Froide, tout ça c’est un paradigme terminé, que là encore les seuls à vouloir maintenir en Europe sont les USA et l’OTAN. Une vraie Europe politique suppose une égalité parfaite entre Européens (isonomie).
      La Russie est européenne depuis l’époque de la Rus’. Les théories « eurasistes » sont des fou-thèses, qui par la césure de la Russie avec l’Europe qu’elles proposent jouent la stratégie US (Brzeznski). Pire elles préconisent un rapprochement de la Russie avec la Chine, ce qui sur un plan démographique serait désastreux, pour la Russie en premier, et au final pour l’Europe…
      Par ailleurs personne n’a parler de « russifier » l’Europe, Staline, la Guerre Froide, tout ça c’est un paradigme terminé, que là encore les seuls à vouloir maintenir en Europe sont les USA et l’OTAN. Une vraie Europe politique suppose une égalité parfaite entre Européens (isonomie).

      • La Russie des tsars (connus pour refuser l’implantation des juifs sur le territoire russe) a été définitivement massacrée par les judéo-bolchéviques (ainsi que 130 millions de morts au total par les communistes en moins d’un siècle, dont on pourra citer l’horrible et peu connu Holodomor commis par les russes en Ukraine).
        Aujourd’hui la nouvelle Russie voudrait nous faire croire qu’elle est redevenue ce qu’elle était avant le communisme ? foutaises organisées par les juifs de Poutine, lui-même pur produit du KGB manipulateur ! et version russe des Néocons du NOM.

        Elle est bien plus un héritage de l’époque soviétique de part son empire territorial, ses industries et son état profond militaro-industriel construit en symétrique de son concurrent américain, qui ont tout deux œuvré à prendre en tenaille l’Europe depuis 45.

        La chute du communisme (la plus grande escroquerie du 20ème siècle) n’est que de la poudre aux yeux destinée à nous faire croire qu’il n’y a le choix qu’entre le capitalisme (apatride mondialiste) et le communisme (judéobolcho internationaliste) et que le second a perdu … pitoyable mise en scène destinée à attraper les faibles d’esprit et marionnettes consommatrices de prêt a penser…

        Quant à la soit-disant opposition Russie – USA il suffit de voir la coopération dans le secteur hautement sensible du spatial pour se convaincre qu’il s’agit là aussi d’une mise en scène pour débiles; dois-je aussi parler de ces oligarques russes juifs qui pilotent leurs affaires russes à partir des US ?
        Le but est d’écarteler l’Europe entre les US et la Russie, car la communauté organisée voue une haine profonde envers les peuples européens et tous les moyens sont bons pour avancer leur projet mondialiste (multipolaire ou unipolaire on s’en fout, leur but est Jérusalem comme capitale et les peuples esclaves ou détruits s’ils résistent)

        L’Europe actuelle est une prostituée qui se vend par pans entiers au plus offrants, qu’ils soient US, Qataris, Russes ou Chinois. Cette Europe là (de Bruxelles et de l’argent roi) ne vaut rien.
        Concernant le financement des partis, j’en parle dans mon message précédent, je dirais que l’anomalie concerne autant un grand parti financé par le Qatar islamique, qu’un autre grand parti financé par une banque juive russe, surtout quand on voit les conséquences directes dans les discours et décisions.

        Vive l’Ukraine libre, Vive l’Europe blanche et libre !!
        La Russie paiera pour les crimes horribles commis en Europe !!

        Soros (US), Drahi (Fr, Ma, Il), Moscovici (Fr, fils de communiste qui s’extasie devant ‘l’exemple irlandais’…), Arkadi (Ru), tous la même racaille, La même mafia qui pourrit la vie des peuples, des gentils bien naïfs qui croient voir un sauveur dans leur futur bourreau.
        Idiots utiles de gauche et de droite unissez vous !! (Mélanchon et Bloch/Dassaut sont pour un rapprochement avec la Russie, ce simple fait devrait susciter quelques interrogations…)

        A noter en passant que dans une mafia les guerres fratricides sont la norme, a bon entendeur…

      • Tu brandis ta sacrosainte géopolitique comme explication à tout et comme d’autres brandissaient le livret rouge à d’autres époque, et comme si l’Histoire commençait en 2001 … sauf que cela marche de moins en moins, les gens ne sont pas dupes, il va falloir renouveler ton discours et en parler à ton rabbi.

    • Toujours ce mythe renanien d’une nation comme volonté. La Russie peut bien se considérer comme « eurasienne », ce qu’elle n’est que par la géographie par ailleurs, elle est européenne par son peuplement, par sa langue, par sa religion, et donc par sa civilisation. Quant à la démocratie, elle existait bien sûr sous une forme archaïque chez tous les Slaves…comme chez tous les Indo-Européens d’ailleurs.

      Les « nationalistes » russes que vous évoquez seraient interdits dans tous les autres pays européens. C’est vrai qu’ils ont eu pignon sur rue pendant de nombreuses années. Il n’y a toutefois pas d’équivalent de la « marche russe » en France ou ailleurs. Il est tout à fait possible d’être nationaliste en Russie et d’être au pouvoir ou associé au pouvoir. Voir le LPDR de Jirinovski, ami de Jean-Marie Le Pen. Voir les anciens de Rodina tous au premier plan, dont Dmitri Rogozine. Les seuls « nationalistes » qui ont des problèmes sont le national-libéral Navalny et les extrémistes Belov/Potkin et Demouchkine. On ne va quand même pas pleurer contre des sanctions contre le « néo-barkachovisme ».

      Quant au fait que la Russie construise des mosquées, c’est quand même logique. Il y a plus de 20 millions de musulmans environ en Russie. Ce n’est quand même pas sur le principe scandaleux qu’ils aient droit à un lieu de culte. Et puis là encore la France est mal placée pour donner des leçons. Pas une raison pour autant de considérer la France comme « eurafricaine » et de l’exclure d’un processus de construction d’une Europe politique.

  2. Les troupes d’occupation (physique et mentale) doivent définitivement quitter l’Europe :
    Yankees (à l’ouest) et Ruskofs (à l’est) dehors ! Go home ! Raus !
    Pour une Europe de Brest à Kiev libérée et débarrassée des envahisseurs qu’ils viennent de l’ouest, de l’est ou encore pire du sud.

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