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11/07/2016 – 06H30 Rennes (Breizh-info.com) – Le premier voyage intégralement à Grande Vitesse (TGV) entre Paris et la Bretagne aura lieu le 2 juillet 2017/ Le 2 juillet 2017 . La nouvelle rapidité de la ligne – qui a suscité de nombreux travaux et désagréments pour les usagers depuis plusieurs mois – permettra de gagner 40 à 50 minutes pour toutes les gares de Bretagne sur le trajet vers ou depuis Paris.
Le lancement officiel de ce compte à rebours d’une année s’est déroulé en présence de Gérard Lahellec, vice-président de la Région Bretagne aux transports et à la mobilité, Jean-Luc Chenut, président du Conseil départemental d’Ille-et- Vilaine, Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole, Nathalie Appéré, maire de Rennes, Alain Quinet, directeur général délégué SNCF Réseau, Sandrine Chinzi, directrice territoriale SNCF Réseau, Nathalie Juston, directrice SNCF Bretagne, Marc Legrand, président de Rail Eiffage Express, l’entreprise qui réalise la LGV.
Beaucoup de Bretons paraissent sceptiques quant à ce « rapprochement » de Paris qui au final, ne bénéficiera qu’à ceux qui se rendent à la capitale ou aux nombreux touristes, décideurs économiques, qui se rendent en Bretagne. Sans oublier, ce qui constitue une crainte de la police nationale, de nouvelles arrivées de dealers issus de la banlieue parisienne, pour qui ce rapprochement constituera à coup sûr une aubaine économique, là aussi.
Les Bretons mis de coté ?
Enfin, si les responsables politiques régionaux se sont particulièrement mobilisés sur ce dossier, ce n’est toujours pas le cas concernant la construction d’une ligne « atlantique » qui pourrait relier Lille au Pays Basque en passant par Rennes et Nantes – symbole d’une véritable décentralisation.
Par ailleurs, plusieurs lignes locales sont menacées en Bretagne, et suscitent là encore moins de mobilisation de la part des décideurs. En ce mois de juillet, les jeunes de l’Union démocratique bretonne organisent une marche d’Auray à Saint-Brieuc au mois de Juillet, pour « dénoncer l’insuffisance du transport ferroviaire en Centre-Bretagne » et « interpeller la population sur le centralisme ferroviaire soutenu par l’Etat français, qui favorise la mise en place de lignes à grande vitesse entre Paris et les métropoles ».
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