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16/08/2016 – 06H45 Lorient (Breizh-info.com) – Le 46ème Festival interceltique de Lorient s’est tenu durant dix journées en cette première quinzaine d’août 2016. Guy Gestin, président du Festival interceltique de Lorient (FIL), et Lisardo Lombardia, directeur général, ont annoncé en conférence de presse, un bilan positif pour cette édition 2016, avec la deuxième meilleure billetterie de l’histoire du Festival. Le thème de l’année était l’Australie, la moitié du pays étant de souche irlandaise ou écossaise , donc celte.
700 000 festivaliers sont restés fidèles une fois encore, à celui qui est considéré comme l’un des plus importants rassemblements des cultures celtiques et l’un des plus grand festivals d’Europe. Malgré les dispositions sécuritaires et la menace terroriste, 60 000 personnes se sont retrouvées dans les rues de Lorient lors de la Grande parade des nations celtes. Une Grande parade suivie par 1 400 000 téléspectateurs sur France 3.
Par ailleurs, 8 concerts ont eu lieu à guichets fermés ( Cotriade, Soirée d’ouverture de l’Australie, Joan Baez, Alan Stivell, Dan Ar Braz, les 70 ans de Sonerion, Cécile Corbel et la Grande soirée de la harpe celtique ), tandis que les Corrs ont attiré 8000 personnes en concert de clôture.
Cet énorme succès démontre à nouveau le besoin et la recherche d’enracinement d’un public amateur de musique celtique, mais aussi d’une certaine atmosphère conviviale et enracinée. Les nombreux stands dédiés à des magazines sur la culture celte, à des livres ou encore à des labels ou à des associations culturelles, en témoignent
Toutefois, pour la direction du Festival interceltique – qui en fait presque le point central de sa communication post-festival – le FIL « reste avant tout un lieu de rencontre et de partage, et que malgré l’actualité le public lui a encore fait confiance venant en nombre à Lorient pour célébrer cette culture métissée.».
Si l’on prend le dictionnaire Larousse, à la définition du mot métissage, on lit : « Croisement entre animaux de la même espèce, mais de races différentes, destiné à créer, au bout de quelques générations, une race aux caractéristiques intermédiaires. (Le métissage est long et aléatoire.» ou encore : « Union féconde entre hommes et femmes d’origine ethnique différente». De Joan Baez à Alan Stivell, en passant par Cécile Corbel à Dan Ar Braz ou aux Corrs, il semblerait toutefois que la très large majorité des artistes s’étant produits lors de cette édition soit de souche européenne, et en grande partie de culture celtique.
Difficile donc vu la programmation, de voir chez le spectateur venu écouter de la musique celtique – et non pas asiatique, africaine, ou des Andes – le signe d’une volonté de « célébrer une culture métissée » comme l’indique, politiquement correct oblige, la direction du Festival interceltique.
D’ailleurs, la presse non bretonne dans son ensemble ne s’y trompe pas lorsqu’elle évoque : « la grande parade de la celtitude » ( Le Point) ou encore « Lorient, royaume de la celte attitude » (Le Parisien).
Prochaine édition : du 4 au 13 août 2017 avec un retour aux sources cette fois-ci, puisqu’il s’agira de l’Année de l’Écosse au Festival interceltique de Lorient .
Ceux qui attendaient de pouvoir découvrir le Burundi, la Chine ou la Colombie au centre de la culture celte sont particulièrement déçus ; ils y verraient presque un manque d’ouverture d’esprit de la direction du festival …
Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
12 réponses à “Lorient. Métissé le Festival interceltique, vraiment ?”
bien résumé …j’adore , il nous faut en avaler des couleuvres du politiquement correct
La partie com du FIL va à partir de septembre être entre les main de Jakez Bernard ex patron de la farce « Produit en Bretagne », co-fondateur avec son ami Glon du Club des mondialistes à Locarn donc il est assez logique que le FIL prenne une tournure petit à petit plus métissé que celte.
Très bientôt ce sera le Festival Interethnique de Lorient.
Le Larousse commence à définir le métissage par l’humain : Union féconde entre hommes et femmes d’origine ethnique différente.
puis le végétal : Croisement de variétés végétales différentes, mais appartenant à la même espèce.
et enfin l’animal : Croisement entre animaux de la même espèce, mais de races différentes, destiné à créer, au bout de quelques générations, une race aux caractéristiques intermédiaires. (Le métissage est long et aléatoire. Cependant on a pu ainsi obtenir des races parfaitement fixées comme la Maine-Anjou chez les bovins, l’Île-de-France chez les ovins.)
Commencer en citant la dernière partie illustre parfaitement l’animosité de l’auteur.
Quelle est l’origine de cette étymologie fantaisiste ?
Ainsi vous pensez qu’il s’agirait d’une méprise (mauvaise ‘’prise’’) étymologique, vous feintez la méfiance (mauvaise confiance), vous affichez votre mécréance (mauvaise croyance) … etc.
Grand bien vous fasse ; mais c’est pourtant dans tous les bons dictionnaires (pour l’instant car les grands inquisiteurs de la pensée connaissent l’importance qu’il y a à détourner, à inverser, le sens des mots pour détruire toute pensée cohérente) : « mé-, més- Préfixe péjoratif (Ex. mépriser, mésestimer.)
Et pourtant, quand on ouvre un dictionnaire, on peut apprendre que métissage provient du latin mixticius, et n’a aucun rapport avec le préfixe « mis » qu’on aurait accolé à tissage, qui a une toute autre étymologie.
“Magister dixit” (le maître l’a dit) !
Sauf que “a posse ad esse non valet consequentia” (de la possibilité d’une chose on ne doit pas conclure à son existence) ; hors je ne sais pas quel imposteur vous a enseigné le latin mais “mixticius” cela ne veut strictement rien dire en latin.
“De nilo nil” (rien ne naît à partir de rien) ; par contre le principe de “métissage” pourrait s’y traduire par “miscegenation” (sauf que ce concept n’était jamais utilisé par les romains car il leurs semblait totalement saugrenu).
Absit reverentia vero (Ne craignons pas de dire la vérité), vous en êtes touchant dans votre entêtement et cela peut être parce que vous êtes vous même le résultat de l’un de ces couples mixtes qui deviennent un résultat inévitable et quasi autoritairement imposé par les ‘’élites’’ qui se sont emparées (par la traîtrise) de tous les gouvernements des Nations et peuples d’Europe de l’ouest.
Alors je vais être clair avec vous et sur ma position en ce qui concerne le métissage : il n’y a aucun problème à être un métis tant que le fait d’en être un demeure exception à dose homéopathique qui confirme le règle (les règles plutôt) des deux ‘’patrimoines biologiques stabilisés” (pour ne pas employer un mot tabou en 4 lettres) dont on est issu, et donc ne remet pas en cause ni la survie, ni la dignité de l’une ou de l’autre.
Par contre quand, comme c’est clairement le cas actuellement en Occident, nous sommes face à des malades qui veulent imposer, par la force et le lavage des cerveaux, le métissage généralisé et obligatoire à des populations qu’ils méprisent et assujettissent par le contrôle mentale et le chantage aux bons sentiment il s’agit clairement pour celles-ci (métisses compris) de se révolter contre un génocide programmé !
A bove ante, ab asino retro, a stulto undique caveto (prends garde au bœuf par devant, à l’âne par derrière, à l’imbécile par tous les côtés).
Ab origine fidelis : Fidèle à ses origines. Ne pas oublier d’où l’on vient !
A vrai dire, je ne porte pas d’intérêts à vos états d’âme concernant le métissage et la condition des métis. Et je ne sais pas si votre emploi à outrance de locutions et proverbes latins est censé épater la galerie pour mieux noyer le poisson…
Il n’en reste pas moins que le terme mixticius existe :
http://www.dicolatin.fr/FR/LAK/0/MIXTICIUS/index.htm
Et qu’il semble être à l’origine du mot métis (puis métissage).
D’où ma question première, qui somme toute a peu d’importance, ou avez vous trouver votre étymologie ? Pouvez vous fournir une édition d’un dictionnaire confirmant vos propos ?
Ps : on pourrait conclure sur un « Errare humanum est, sed perseverare diabolicum »
Pouvez constatez ici les dérivés du verbe misceo :
https://fr.m.wiktionary.org/wiki/misceo
Et ici les dérivés et la racine indo-européenne du verbe texo :
https://fr.m.wiktionary.org/wiki/texo#la
Ici, l’origine exacte du mot métèque, qui n’a encore une fois rien à voir avec le préfixe « mes » :
https://fr.m.wiktionary.org/wiki/métèque
Incapable de fournir une source pour une question anodine, vous persistez dans vos explications étymologiques digne d’un enfant de cinq ans. En d’autres termes, vous êtes un imposteur, un ignard, et pis que tout, un prétentieux.
Fere libenter homines id quod volunt credunt (Généralement, les hommes croient ce qu’ils veulent croire).
À part cela j’ai ouvert vos liens et … bingo !
Magnifico ! Vous venez de m’apprendre que déjà les grecs de l’Antiquité avaient la même manière de comprendre le mot ‘’métissage’’ que moi !
Grazie !
Manifestement, vous ne savez pas lire, ou comprendre (ni répondre à une question). Pratique, pour qui veut s’enfermer dans sa doctrine. Je vous laisse tisser votre mauvaise fois, et regarder mon doigt lorsque je vous montre la lune. Encore un pas et vous tomberez dans le panneau du Jésus gaulois, du breton troyen, ou de la louve romaine, dont vous pourriez éventuellement revendiquer votre sang ?