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17/10/2016 – 06H30 Saint-Brevin les Pins (Breizh-info.com) – Samedi 15 octobre, 200 Brévinois se sont rassemblés, malgré la pluie, pour réclamer la liberté de décider de l’accueil ou non des 50 migrants qui doivent bientôt arriver dans la commune.
Face au silence du préfet et du maire, ils avaient dû organiser eux-mêmes une réunion d’information publique. Boudée par les acteurs favorables à l’accueil de ces migrants (préfecture en tête), la réunion aura néanmoins permis aux Brévinois présents de comprendre un peu mieux le profil de leurs potentiels futurs voisins.
Révoltés par l’absence de concertation, le collectif des Brévinois opposés à l’implantation de migrants avait décidé d’organiser ce rassemblement mardi soir.
En moins de 3 jours, grâce à la mobilisation de dizaines d’habitants, plusieurs milliers de tracts avaient été distribués dans toute la commune.
Finalement, le nombre de personne présentes était une petite déception pour les organisateurs. « Nous aurions aimé une plus forte mobilisation des Brévinois, avoue Maxime Boulanger, porte-parole du collectif. Cependant, nous sommes au moins deux fois plus nombreux que lors du précédent rassemblement alors qu’il pleut et que de nombreuses personnes sont effrayées par la violence des pro-migrants. C’est un signe encourageant donc. »
Un autre participant salue lui aussi la mobilisation malgré la pluie mais déplore « l’absence de nombreux Brévinois qui avaient promis de venir montrer leur volonté de défendre la démocratie. »
Le discours de Maxime Boulanger traitait d’un large éventail de questions. La problématique des malheurs engendrés par le déracinement et les dangers du voyage pour les migrants est ainsi abordée. Les problématiques de sécurité ou d’impact économique occuperont une large place dans l’argumentaire du porte-parole du collectif qui détaillera même les divers incidents ayant déjà eu lieu aux abords de CAO partout en France.
Largement salué par de nombreuses salves d’applaudissements, ce discours sera immédiatement suivi par une prise de parole inspirée d’un autre membre du collectif qui, loin de juger ou de poser des principes absolus, invitait à la réflexion.
https://www.youtube.com/watch?v=3Ity1hbAd1Y
Nicolas Faure, porte-parole de LiEn, était présent sur place. A notre question sur le foisonnement de pancartes et de slogans sur les « faux réfugiés » il répond qu’«il est évident que l’immense majorité des migrants du camps de Calais sont des migrants économiques. Faire des dizaines de milliers de kilomètres en dédaignant des pays hospitaliers et prospères sur son chemin, c’est de l’opportunisme économique. Il y a 94 % d’hommes à Calais. Pendant une guerre, on ne laisse pas sa famille sur place, ou alors on est un lâche. »
Après une heure sur place, la foule se disperse calmement. Maxime Boulanger promet que « la lutte ne s’arrêtera pas là ».
Ce rassemblement n’aura été perturbé que par l’intrusion d’un militant antifasciste qui traitera les participants de «bourgeois» (sic). Il sera rapidement mis à l’écart et questionné par la police. À quelques mètres de là, un participant au rassemblement contemple désabusé la scène. Faute de pouvoir se loger décemment, il dort sous une toile de tente dans un camping de Saint-Brévin.

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Photo : breizh-info.com
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Une réponse à “Migrants à Saint-Brévin (44) : 200 personnes réunies pour réclamer un référendum”
Le referundum c’est avant qu’il aurait fallu le demander , et au niveau national , comme en Hongrie. Mais personne n’a bougé puisque les migrants étaient toujours a calais. Ce pays est comparable a du chamalow.. Mou dehors et mou dedans. Les corses eux on vite pigé l’arnaque. Suffisait de tout casser très brièvement et très fort pour lancer un premier message aux gauchistes des associations et de l’Élysée (Cosse).Et attendez ! C’est pas finit .
La pompe aspirante allocative va tourner a plein . Dejà les APL sont sous surveillance , ce qui va dégager des fonds quelques temps. Car n’imaginons pas un seul instant que la france renonce a son statut de phare de l’humanité en détresse …