Ille-et-Vilaine. 50 jeunes immigrés (dits « mineurs non accompagnés ») arrivent tous les mois

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photo d'illustration

19/07/2017 – 06h30 Rennes (Breizh-Info.com) –  L’adolescente rennaise a eu la frayeur de sa vie. Début juillet, en pleine nuit, elle est réveillée par un cambrioleur qui s’est installé…dans son lit. Profitant d’une fenêtre ouverte, le jeune homme a entrepris de visiter l’appartement, avant de s’allonger sur le lit de la jeune fille. Après avoir essayé de l’embrasser, il lui réclame son portable. Devant le refus de la victime, il la gifle et prend la poudre d’escampette. Interpellé quelques jours plus tard, il se déclare… mineur étranger isolé. Un exemple parmi tant d’autres de cette délinquance qui frappe depuis quelque temps l’agglomération rennaise.

Mais qui sont donc ces « mineurs isolés étrangers » qui défraient l’actualité ?

50 par mois : c’est le nombre de « mineurs non accompagnés » – nouveau terme  qui a remplacé « mineur isolé étranger » dans le vocable administratif français pour désigner les jeunes immigrés illégaux – qui s’installent en Ille- et-Vilaine chaque mois.

C’est le Département d’Ille et Vilaine qui le confirme dans un communiqué adressé à la presse : « Depuis le début de l’année, en moyenne 50 nouveaux jeunes se présentent aux services du Département chaque mois. Ces jeunes sont âgés d’environ 15‐16 ans à leur arrivée. 96 % sont des garçons. Les trois principaux pays d’origine sont le Mali, l’Afghanistan et la Guinée. La durée moyenne de leur accompagnement est de 4 ans.».

Le Département ne peut plus accueillir ces mineurs, son président, Jean-Luc Chenut, explique que c’est donc… dans l’ancienne caserne Guillaudot, à Rennes, que ces jeunes vont désormais être accueillis.Autrement dit : ils ne peuvent pas être pris en charge, mais ils seront tout de même accueillis…

Le site de la caserne Guillaudot devrait pouvoir ouvrir fin août, une fois réalisés les travaux de sécurisation nécessaires. « Le Département doit assumer avec humanité l’accueil des mineurs non accompagnés. Notre dispositif d’accueil est saturé, nous sommes contraints de faire de l’ancienne caserne Guillaudot, à Rennes, un centre d’hébergement pour une centaine de jeunes », déclare Jean‐Luc Chenut.

Une centaine de jeunes immigrés pourront ainsi rejoindre la caserne fin août et au total, 210 nouvelles places seront créées.

Tout ceci a bien sûr un coût : un présumé mineur (bien souvent rien ne le prouve) coûte en effet 60 000 euros par an à la collectivité. En 2013 déjà, le département s’avouait saturé par les demandes (il en accueille déjà 450 officiellement), ce qui ne l’empêche pas d’avoir décidé, avec l’aval des élus de la droite et du centre, la création de 210 places supplémentaires donc, pour un coût prévisionnel de 3,7 millions d’euros (17 700 par immigré) , mais un coût estimé de 12,6 millions d’euros si l’on s’en tient aux chiffres éprouvés.

« leurs besoins sont spécifiques »

« La prise en charge des mineurs non accompagnés nécessite d’augmenter la capacité d’accueil et de proposer une diversification de l’offre. En effet, leurs besoins sont spécifiques et leur accompagnement fait appel à des compétences différentes de celles habituellement mobilisées auprès des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance : problèmes de santé tels que des psycho traumatismes et pathologies infectieuses contractées dans le pays d’origine ou lors du parcours migratoire, méconnaissance de la langue française, …» explique le Conseil départemental.

Ce dernier omet toutefois d’expliquer comment, en liaison avec l’État, il compte mettre fin aux dizaines d’exactions commises par certains de ces « mineurs non accompagnés » à Rennes et en Ille et Vilaine.

Les multiples faits divers rapportés notamment par Breizh-info.com, montrent que nombre de ces « mineurs isolés étrangers » – dont beaucoup d’origine nord africaine contrairement à ce qui est dit plus haut – seraient impliqués dans des larcins, trafics de stupéfiants, bagarres en tout genre.

Les mineurs non accompagnés : entre submersion migratoire et mafia

Dans un rapport intitulé « Mineurs non-accompagnés : répondre à l’urgence qui s’installe », la commission des Affaires sociales du Sénat a par ailleurs alerté fin juin sur les coûts exorbitants pour les départements de l’accueil de ces immigrés. Le rapport y évoque « la croissance exponentielle du nombre de Mineurs non accompagnés » depuis 2010.

On y lit également que « Ces jeunes sont souvent entrés régulièrement sur le territoire français, le cas échéant avec de faux papiers et accompagnés d’un adulte. Lorsqu’ils se présentent seuls au guichet d’un service d’aide sociale à l’enfance, il arrive fréquemment que ces jeunes connaissent jusqu’au nom d’un des travailleurs sociaux du service. De plus, il est courant que l’arrivée d’un jeune originaire – ou disant être originaire – d’une localité soit suivie, dans les jours et les semaines qui suivent, de l’arrivée dans le même département d’autres jeunes porteur d’un récit similaire. Ces arrivées s’inscrivent donc dans la logique de périples organisés depuis les pays d’origine par de véritables filières qui connaissent très bien le fonctionnement de l’aide sociale à l’enfance en France.».

Il résulte de ce rapport que ces jeunes, loin d’être assimilables aux réfugiés que l’on évoque aujourd’hui, viennent plus par opportunisme économique que pour fuir un conflit armé.

Au total, le coût annuel pour 2016 de la prise en charge des jeunes migrants, depuis leur arrivée sur le territoire jusqu’à leur majorité, est estimé à environ un milliard d’euros pour 2016.

A noter qu’à aucun moment, dans ce rapport, il n’est fait état de la moindre proposition visant à réformer l’accueil de ces individus qui arrivent en masse et à éventuellement songer à les expulser dans leurs pays d’origine. Les seules mesurettes suggérées étant des réformes sur le plan administratif ou en terme de répartition des budgets.

On comprend dès lors que les élus français ne puissent pas communiquer avec leurs homologues polonais, hongrois, slovaques ou tchèques, qui entendent prendre des mesures autres que des simples mesures administratives, au prix s’il le faut pour le bien être de leurs peuples, de la modification des traités internationaux.

Crédit photo :  DR

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  • section69

    Que peut-on dire devant autant d argument^^ on est plus une poubelle mais une déchetterie et préfère pas dire le reste de ma pense sinon mon commentaire ne sera pas mis en ligne

  • Venête 34

    C’est ça le » Grand remplacement  » !!!

  • Collectif Crec

    C’est ainsi dans tous les département, Merkel nous y oblige et nos politichiens lui cirent les bottes…
    Combien vont trouver du boulot et combien vont glander à nos frais au point de ne jamais vouloir travailler, j’en connais…