Rennes. Pénurie de logements face à l’afflux de migrants

Migrants

03/09/2017 – 06h45 Rennes (Breizh-Info.com) – Le problème de l’hébergement des migrants sans abri à Rennes revient régulièrement dans l’actualité sans trouver de solution durable. Et pour cause. Tous les lieux d’hébergements d’urgence de la ville sont saturés et la situation ne semble pas s’arranger.

Hébergés d’hôtels en MJC

L’histoire ressemble à un feuilleton avec chaque jour son lot de rebondissements. Tandis qu’une soixantaine de ces migrants a passé la nuit de mercredi à jeudi dans les locaux de la MJC (Maison des jeunes et de la culture) de Bréquigny, quelques huit familles obtenaient le gîte dans un hôtel de Fougères pour ce week-end.

Face à ces déménagements à répétition, les migrants, soutenus par ailleurs par des militants de gauche locaux, se sont rendus à la préfecture de Rennes jeudi afin d’obtenir des logements rapidement. Ce que les services de l’État ont été incapables de leur proposer, faute de places.

Dernière étape du périple, la Maison internationale de Rennes, qui est un regroupement d’associations rennaises de solidarité internationale et d’échanges interculturels, a accueilli jeudi soir une vingtaine de migrants le temps d’une nuit, au minimum.

Les associations rennaises à l’œuvre

L’ensemble des démarches sont facilitées par l’aide de plusieurs associations locales d’aides aux migrants. Parmi celles-ci, se trouvent notamment le collectif Un Toit c’est Un Droit, l’association Droit au Logement ou encore la Cimade.

Malgré l’épisode du squat rennais de la Poterie en début d’été, l’afflux de nouveaux migrants ne s’est pas interrompu pour autant dans l’agglomération. Et c’est un dialogue sans issue qui s’est instauré entre les associations mentionnées précédemment et les représentants de l’État puisque les structures existantes sont déjà totalement saturées.

Rennes et ses mineurs isolés étrangers

Mais, au-delà des familles avec enfants, ce sont aussi les mineurs isolés étrangers qui sont de plus en plus nombreux. Avec des solutions de fortune quant à leur hébergement.

Ainsi, 78 mineurs isolés occupent depuis un peu plus d’une semaine une ancienne caserne de gendarmerie située rue Guillaudot.

Ces mineurs seraient estimés à 8 000 sur le territoire français tandis que 136 seraient arrivés en Ille-et-Vilaine depuis le début de l’année 2017. Au total, les services du département recensent quelques 450 mineurs étrangers non accompagnés.

Autre signe de l’accroissement du phénomène, ils seraient 65 à être arrivés sur Rennes et sa région proche pour ce seul mois d’août. Rappelons au passage que le recensement de ces jeunes n’est pas exhaustif puisque seulement ceux qui se présentent aux services sociaux sont dénombrés.

Quant à leur âge, il est souvent difficile à prouver faute de papiers et les jeunes en question sont examinés par des médecins, des psychologues mais aussi des acteurs sociaux avant d’être considérés comme mineurs par l’administration. Seulement 20 % d’entre eux le sont effectivement confirmés  suite à cet examen.

Un nouveau plan de 3,7 millions d’euros

Alors que les partis de gauche et les associations d’aides aux migrants réclament davantage de moyens pour le logement de ces derniers, le Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine a voté en juin dernier la création de 210 places d’hébergement pour les mineurs isolés étrangers. Un geste qui, même s’il ne semble pas suffisant aux yeux des associations et partis en question, coûtera tout de même 3,7 millions d’euros.

Crédit photos : Wikimedia (cc)
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  • Gillic

    Les touristes arrivent, les affaires vont reprendre !!!!! Mdr …………

  • wladpreclais

    90 % des déboutés du droit d’asile qui restent en France. 80% des mineurs isolés qui ne sont pas mineurs ( on parle parfois de mineurs de 35 ans). Des passeurs humanitaires de clandestins qu’on ne punit pas. Des ONG qui affrêtent des bateaux pour aller chercher des clandestins en Libye. Tout ce système est entretenu par des « humanistes » de gauche et d’extrême gauche excellemment relayés par les principaux médias et qui se fichent de ce que pense le peuple français. La démocratie est pour eux un excellent système quand il permet à leurs idées de progresser mais la liberté d’expression n’existe pas pour ceux qui les contestent « reductio ad hitlerum » . J’éprouve un profond sentiment de rejet à l’égard des gens de gauche quelles que soient leurs appartenances politiques de LR au Front de gauche. Après l’élection de Macron, j’ai fait le tri dans mes relations et je n’ai gardé que ceux qui pensent comme moi. Çà m’évite de prendre le café avec des gens qui m’expliquent comment tordre la réalité pour devenir un « humaniste  » à la noix dans leur genre. Des gens qui chouinent sur les malheurs du monde et dont on ne se méfie pas au premier abord mais qui véhiculent des idées « universalité », « diversité », « tolérance à l’agression », « libertarisme », « égalitarisme » … qui nous tuent à petit feu depuis 1968 … voire 1936 avec le mythe des bons républicains d’un côté et des méchants fascistes de l’autre.

    • Gwendal Pennanech

      Après tout, que la France décide de garder  »ses » déboutés est son choix. Mais elle n’est pas pour autant justifiée à imposer qui que ce soit aux Bretons. Qu’elle rembarque donc tous ses colons sans distinctions d’origine, de religion, ou d’orientation!

  • Pschitt

    Est-ce l’oeuf qui fait la poule ou la poule qui fait l’oeuf, la présence de migrants qui fait naître les associations de soutien ou la présence de militants qui fait venir les migrants ?
    Le cas de Rennes est éloquent : les migrants affluent en raison d’une dynamique locale initiée par des organisations d’extrême-gauche.
    Cela devrait être une leçon pour toutes les communes de Bretagne : si elles ne veulent pas d’un afflux de migrants demain, elles devraient refuser dès aujourd’hui toute aide en argent ou en nature aux organisations impliquées dans l’aide aux clandestins.

  • Yvette Prétet

    Les  »vrais » français doivent passer en priorité!
    La plupart de ces  »clandestins » sont des immigrés économiques qui auraient de quoi s’occuper chez eux s’ils le voulaient.. ce sont des  »clandestins » entrés illégalement sur notre territoire et ils CONTINUERONT d’arriver ,chez nous,tant qu’ils sauront qu’on ne les repoussera pas!.. Nos  »gouvernants » sont RESPONSABLES de  »l’insécurité » qui sévit en France… à cause de ces  »migrants » dont la plupart sont des musulmans.. qui veulent nous imposer  »leurs » lois.. qui sont en contradiction avec notre démocratie!

    • Gwendal Pennanech

      Ces gens sont les vrais français de demain.  »Est français qui veut » (O. Mordrel). La Bretagne est la terre des Bretons, pas des Français.

  • Richard Jacques

    Mais pourquoi l’Europe, et la France, laissent ils entrer des mineurs isolés, et sans papiers, sur leur territoire? Il y a un grave problème à nos frontières.

  • aghir

    Pas de problème! A Landivisiau il y a de la place!!!!!!!!!!!!!!!!!

  • brako

    continue de payer imbécile de contribuable

  • Monique Rocher

    J’ai une pensée pour tous les Parents dont les enfants vont regagner les facs, à Brest, Rennes, Nantes….

  • carnot

    Dans les rues de Quimpercorentin, on croise de plus en plus de jeunes hommes africains, récemment débarqués, qui semble t-il, on pu très facilement être logés. Pendant ce temps, trouver un logement pour un étudiant, à Quimper ou ailleurs, est difficile et coûteux. Il n’y a pas qu’à Paris que le choix de la « diversité » est en route … A lire le dossier du Monde du 1er septembre, ou des profs de gauche, ( comme pour les journalistes : presque pléonasme ), nous expliquent comment, acculés par la réalité, ils ont fait le choix, pour leur progéniture, d’établissements scolaires peu « divers ». C’est un peu « faux cul », dit un père ! A peine … Et tant pis pour ces pauvres cons qui ne sont pas abonnés au Monde-Télérama-L’Obs-France-Inter-Arte.

    • Gwendal Pennanech

      Evel just! Gardons cependant à l’esprit que les sources de débretonnisation sont multiples. Vous parlez de minorités visibles et dont la présence saute à l’oeii. Mais n’oublions jamais que la France se conçoit comme le havre et l’éducateur de tous les humains. A côté de cette minorité  »visible » on trouve aussi une bien plus importante minorité  »invisible » (sont-ils encore une minoriité à Quimper?) faite d’une multitude de retraités , de mutés (pas toujours de leur gré) et autres venus des  »quatre coins de l’Hexagone » comme on dit. Certains problèmes ne sont pas identiques bien entendu. Mais certaines conséquences sont assez similaires: pression immobilière mais surtout dissolution de la personnalité bretonne dans le magma français. A mon avis il faut avant tout lutter contre ce processus de colonisation globale de long terme plutôt que de se laisser aveugler par l’actualité et l’obsession des  »migrants ».