Vannes

MaJ 06/10/2017 : La préfecture indique à Ouest-France, qui a repris notre information, que les deux individus ne seraient pas fichés S. Selon les informations que nous possédons, effectivement, si les militaires n’ont pas accès aux fiches S – qui ne sont d’ailleurs pas la preuve d’une radicalisation – ils peuvent consulter le fichier des personnes faisant l’objet d’une fiche SPRT (sécurité publique répression du terrorisme).

Pourquoi d’ailleurs la sécurité aurait-t-elle été renforcée depuis si ce n’était pas le cas ?

05/10/2017 – 10h00 Vannes (Breizh-Info.com) – L’affaire est prise au sérieux par les autorités militaires. Le 22 septembre dernier, sur l’heure de midi, deux individus de type africain se sont présentés au 3ème RIMa, à Vannes (Quartier Foch) prétextant venir faire des bandes patronymiques (il s’agit de bandes destinées à être patchées ou cousues sur les uniformes militaires).

Les militaires leur demandent alors des papiers d’identité – ce qu’ils sont incapables de produire. Ils se voient donc refuser l’entrée.

Dans la foulée, les individus sont pris en photo par les militaires qui, après recherche, s’aperçoivent qu’il s’agit en fait de deux individus fichés S pour islamisme radical, circulant dans un véhicule identifié par les autorités.

Même si rien n’indique qu’une attaque ou qu’une action était prévue contre les bâtiments du 3ème RIMa, la menace est prise au sérieux, puisque dès lors, les patrouilles ont été renforcées, de jour comme de nuit, notamment au camp de Meucon, près de Vannes.

Crédit photo : DR
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5 Commentaires

  1. Vouloir entrer dans une caserne sans papiers ni habilitation, ces deux clampins doivent avoir un QI de moule !!!! (Pardon pour les moules )………….

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