01/11/2017 – 06H45 Paris (Breizh-info.com) –  Nous entamons aujourd’hui une série de portraits de journalistes ou polémistes qui comptent parmi les fers de lance de l’information alternative et du renouveau journalistique. Une information alternative qui touche un public de plus en plus large, jeune, et qui n’a plus rien à envier, techniquement comme en terme de contenu, à la presse mainstream, bien au contraire. 

Et dans la très large sphère de la dissidence, il est un journaliste qui monte, qui monte, et qui obtient de plus en plus d’audience pour ses reportages : il s’agit de Vincent Lapierre. Nous l’avions interrogé il y a quelques mois à propos de la situation au Venezuela, l’une des spécialités de ce journaliste issu des rangs du mouvement Egalité et Réconciliation.

Un mouvement pour lequel il réalise ses reportages, de plus en plus nombreux le succès aidant, d’autant plus que ces reportages sont visionnés et appréciés par une sphère qui dépasse largement celle des sympathisants, des lecteurs ou des membres d’ER.

Si les premiers reportages étaient essentiellement réalisés par rapport aux thématiques choyées et développées par Alain Soral, les plus récents, c’est à dire en réalité ceux qui rencontrent aujourd’hui le plus du succès et qui permettent à  Vincent Lapierre de sortir d’une sorte de « bulle » , touchent un large panel de sujets, de l’art contemporain aux manifestations Vegan, en passant par des immersions, durant la campagne présidentielle et législative, parmi les sympathisants de différents partis politiques.

Ce qui plait d’emblée, c’est le sens du contact et de l’insolence de ce journaliste courageux qui n’a pas froid aux yeux : plusieurs reportages lui ont déjà valu de se faire agresser ou molester, parce que les personnes qui l’interrogeaient ne toléraient pas, ici son appartenance politique, là sa façon de faire les reportages.

Vincent Lapierre est un empêcheur de tourner en rond ; il vient pour piquer, interroger, questionner, rire, avec ses interlocuteurs, et il a le mérite de s’aventurer sur leur terrain, en les laissant s’exprimer et en révélant parfois un visage différent de celui présenté par la presse mainstream.

Il vient par ailleurs de lancer une campagne de financement participatif car, non subventionné comme toute la presse alternative, ce qui est gage d’indépendance, il ne vit que des dons de ses spectateurs.

Ci-dessous, nous vous proposons de visionner plusieurs de ses reportages, pour vous faire un avis, si vous ne le connaissez pas déjà.

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