Catherine Millet est une des grandes pontes de « l’art contemporain », c’est à dire en réalité de ce que beaucoup appellent la laideur artistique de notre siècle. Laid dans les oeuvres, laide dans les écrits, comme ceux qu’elle vient de publier et dans lesquelles elle salit totalement la mémoire de la jeune Anne Lorraine Schmidt, massacrée dans le RER D le 25 novembre 2017 par Thierry Devé-Oglou.

Lisez un peu ce que cette femme – qui explique pompeusement et scandaleusement regretter de ne pas avoir été violée parce que « du viol on s’en sort » – écrit :

« Quelquefois, la théologie trouve aussi une résonance dans les faits divers ! J’avais été frappée il y a quelques années par une affaire criminelle. Une jeune fille avait été d’autant plus sauvagement assassinée dans un train de banlieue qu’elle semblait avoir opposé à l’homme qui avait voulu la violer une résistance acharnée. Profondément croyante, elle avait défendu sa pureté au prix de sa vie. Or l’enquête avait fait apparaître une autre femme, victime des années auparavant, sur la même ligne de train, du même violeur. Et celle-ci avait, au contraire, accepté la fellation que le violeur exigeait, puis il l’avait laissée partir. Elle avait sauvé sa vie. Peut-être la jeune fille catholique, si elle avait lu de plus près saint Augustin et retenu l’enseignement de la séparation de l’âme et du corps – que la première victime appliqua, semble-t-il, d’instinct –, aurait-elle eu, elle aussi, une chance de sauver sa vie, sans perdre son âme.»

Des propos ignobles, quand on connait l’histoire du massacre de la jeune femme. Des propos auxquels a immédiatement réagi son père, Philippe Schmitt, sur Valeurs Actuelles :

« Après tout ce que nous avons vécu, nous sommes assez blindés.

Mais vis-à-vis de notre famille et de ce qu’Anne-Lorraine a souffert, l’attaque de cette dame est totalement répugnante. Qu’elle sache cependant que nous trouvons au quotidien la force de vivre grâce aux témoignages de soutien et d’affection que nous recevons.

Qu’on laisse Anne-Lorraine en paix.

Je n’ai pas absolument aucune envie de discuter avec cette dame mais je souhaiterais rappeler toutefois une chose : en plus d’être odieux, son propos est faux.

Elle aurait dû mieux se renseigner. L’enquête a révélé que l’assassin de ma fille prévoyait justement de ne pas laisser la vie à sa seconde victime pour une raison simple : sa première victime l’avait reconnu.
Il a récidivé, et je ne suis pas certain qu’Anne-Lorraine ait vraiment eu le choix…

Et si par hasard elle l’a eu, elle a choisi d’appliquer la devise de la Bretagne : “plutôt la mort que la souillure”. »

Nymphomane revendiquée avec beaucoup de prétention, « artiste » uniquement reconnue par le petit cénacle parisien fasciné par le très onéreux monde de « l’art contemporain », Catherine Millet s’est offert là un nouveau coup de publicité dont elle a le secret, quelques années après la sortie de son livre « la vie sexuelle de Catherine M », dans lequel elle écrit notamment : « J’ai cessé d’être vierge à l’âge de dix-huit ans – ce qui n’est pas spécialement tôt – mais j’ai partouzé pour la première fois dans les semaines qui ont suivi ma défloration ».

Suggestion pour Catherine Millet ? Aller faire un tour du côté de Castel Volturno en Italie, ville totalement contrôlée par la mafia nigériane qui prostitue et viole des gamines …elle devrait y trouver son bonheur !

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