Majid Oukacha est écrivain (auteur du livre Il était une foi, l’islam), blogueur et chroniqueur pour Valeurs Actuelles. Cet ex-musulman, qui œuvre à sensibiliser les Français sur le danger de l’islamisation progressive et continuelle de notre société, défend une critique exégétique du Coran originale. Celle-ci a pour but de mettre en évidence que l’islam est caduc, inapplicable et incohérent avant même de chercher à démontrer qu’il serait mauvais d’un point de vue purement moral.

Dans l’interview  qu’il a bien voulu nous accorder, il défend une méthode intellectuelle inhabituelle qui surprend et détonne dans le paysage médiatique d’aujourd’hui.

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Breizh-info.com : Bonjour Majid Oukacha ! Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Majid Oukacha : Bonjour ! Je vais me définir essentiellement comme ce que l’on connaît le mieux de moi : un essayiste et un blogueur. Je défends des convictions politiques avec des idées, intellectuelles et philosophiques, mais pas comme un politicien obligé de s’enfoncer dans les sables mouvants du consensus à mesure qu’il avancerait dans sa carrière ou de s’inscrire dans un ordre hiérarchique qui l’amènerait tôt ou tard à défendre les idées d’un patron en lesquelles il ne croit pas nécessairement. Je suis un auteur indépendant que personne n’oblige à dire ce qu’il refuse de dire ou à taire ce qu’il croit juste de devoir défendre. Et en l’occurrence, l’enjeu principal que je défends est la France, l’idée que je me fais de la France idéale et des libertés individuelles de tous ses citoyens. J’y suis né, j’y ai grandi et j’ai souvent l’impression d’assister à sa lente agonie depuis la pleine force de mon vivant. Plus qu’une langue, une histoire et des paysages, la France est aussi et avant tout le reflet du peuple qui y vit au quotidien. Ce peuple qui l’a faite hier et qui pourrait tout aussi bien la défaire demain.

Je me bats pour essayer de convaincre le maximum de mes compatriotes que l’islam ne pourra vraisemblablement pas faire ici en France ce qu’il n’a jamais su faire partout ailleurs. Cette fatalité idéologique, j’y ai cru durant les 18 premières années de ma vie. J’en connais un minimum les failles, les limites, et j’ai souhaité dépoussiérer l’analyse critique de cette croyance loin des raisonnements circulaires dans lesquels se complaisent la plupart de ses adeptes. Si demain la France venait à être peuplée d’une majorité de gens persuadés que le livre misogyne, liberticide et violent qu’est le Coran est un livre divin, juste et salutaire, alors notre société sera comme toutes ces autres sociétés islamiques que l’on trouve à travers le monde : une société où la différence est combattue, où le doute est diabolisé et où le respect de la pluralité des opinions est considéré comme un outil dangereux qui mènerait inéluctablement au blasphème. La prise de conscience intellectuelle et collective qui doit guider l’action politique de nos gouvernants est un prérequis essentiel dans la lutte contre l’islamisation de la France. En ce sens, je considère que mon travail critique vis-à-vis de mon ancienne religion est d’une certaine manière une responsabilité politique avant même d’être un simple loisir philosophique.

Breizh-info.com : Vous avez expliqué dans une tribune à Valeurs actuelles que l’Islam est le premier point commun des jihadistes en France. Pouvez-vous développer ?

Majid Oukacha : Le jihadiste est un type de criminel particulier dont le sens de la logique dépasse un peu les bases et l’expérience de la criminologie classique dans l’imaginaire collectif occidental. Pour tenter de vous expliquer quel caractère dogmatique et passionnel précède les idéaux destructeurs du jihadiste, je me dois tout d’abord de vous formuler une distinction très claire qu’il convient d’opérer entre les motivations du terroriste jihadiste qui tue en France et les motivations de la plupart des autres criminels qui commettent des crimes de violence sur autrui. L’acte de violence sur autrui est en général commis dans deux cas de figure : soit le criminel connaissait déjà personnellement sa victime dont il a par exemple souhaité se venger (un mari qui frappe sa femme en lui reprochant d’avoir été infidèle, un employé licencié qui tue son ex-patron…), soit le criminel ne connaissait pas encore sa future victime avant d’entreprendre de la violenter dans le but d’en tirer un avantage substantiel (un voleur qui assomme par derrière un passant qu’il a repéré dans la rue afin de lui voler son portefeuille, un violeur qui kidnappe puis séquestre une femme seule croisée par hasard la nuit sur un parking…).

Ces circonstances et motivations, qui représentent des cas d’école du crime de la violence sur autrui, vous pouvez les oublier avec le portrait type du terroriste jihadiste qui tue dans un pays comme le nôtre. Non seulement ce terroriste jihadiste qui semble avoir plus de haine que de sang qui coule dans les veines ne tire aucun avantage matériel ou physique substantiel de la violence qu’il exerce sur ses victimes, mais en plus il désire même perdre la vie dans l’hypothétique confrontation avec les forces de l’ordre qui vient en général ponctuer son attentat ostensible, loin de la fuir. Ces comportements en l’apparence ni logiques ni économiques invitent d’autant plus à mettre en lumière la foi religieuse commune qui anime ces assassins, car le premier des points communs chez les terroristes jihadistes est effectivement que ceux-ci croient en l’islam. La majorité des musulmans ne sont pas des jihadistes mais la totalité des jihadistes ont pour point commun de se penser musulmans et de croire en la divinité du Coran. Du point de vue du jihadiste, le commanditaire et donneur d’ordre direct du terrorisme islamique que le jihadiste accomplit sera toujours avant tout Dieu lui-même, et c’est justement là la base du problème.

Un totalitarisme qui a à sa tête un homme faillible qui peut connaître des défaites militaires, des trahisons qu’ils n’avaient pas su prévoir, voire même qui peut fuir devant l’ennemi ou être tué : c’est un totalitarisme qui ne peut pas totalement se préserver de l’incertitude ! Et contrairement à une idée reçue, les imbéciles ont à l’esprit plus de certitudes que d’incertitudes. L’islam est en revanche un totalitarisme à la tête duquel se trouve un dieu omniscient, omnipotent et éternel que l’on ne peut ni vaincre ni soumettre. Une fois que Hitler était mort, il était bien plus facile pour des nazis de déserter le front, de fuir, de capituler ou de retourner leur veste. Tuer le dieu d’un impérialisme totalitaire qui aspire à régner par la violence et la terreur est encore un des moyens les plus efficaces d’anéantir les motivations et les ambitions des dévots qui y croient… Encore faut-il que ce dieu puisse exister ! Les jihadistes donnent de la valeur aux enjeux dogmatiques qui leur plaisent surtout dans la négation ou la destruction de la différence. Ils sont ainsi persuadés d’être le Bien car ils ont été endoctrinés dans l’idée que ceux qui ne pensent pas comme eux sont le Mal. Ils sont persuadés d’avoir raison car ils ont été endoctrinés dans l’idée que ceux qui ne pensent pas comme eux ont tort. Et dans la même logique, ils sont persuadés que l’islam est une vérité dialectique qui relève de l’évidence aussi longtemps qu’aucun « mécréant » ne sera capable de contester la crédibilité du sujet de leur foi. Or, ce qui n’est pas expérimentable n’est par définition pas contestable. Un préadolescent qui a quitté le monde de la petite enfance peut arriver à contester sa foi passée en le Père Noël dans la mesure où ce dernier, à la présence et l’impact tangibles au moins une nuit par an chaque année selon la légende, peut être contesté dans sa biographie mythifiée.

Comment le Père Noël a-t-il réussi à déposer des cadeaux au pied du sapin qui se trouve chez ceux qui vivent pourtant dans un HLM ne disposant pas de cheminées ? Pourquoi les cadeaux du Père Noël que les lutins du Pôle Nord sont censés avoir fabriqués eux-mêmes arborent-ils pour la plupart la mention « MADE IN CHINA » ? Pourquoi le Père Noël s’est-il servi du même papier pour emballer les cadeaux que celui dont disposent les parents dans leur meuble à fournitures de bureau ? Pourquoi le Père Noël préfère-t-il offrir des cadeaux aux enfants occidentaux les plus riches et les plus turbulents plutôt qu’aux enfants dociles qui vivent au fin fond de la forêt Amazonienne ou aux enfants pauvres qui vivent dans des pays en guerre ? Comment le Père Noël, dont personne ne se pose la question de sa date de naissance ni de son hypothétique espérance de vie, peut-il parcourir le monde entier entre le 24 et le 25 décembre et faire sortir des millions de cadeaux de sa hotte ou de son traîneau à dimension humaine ? Toutes ces questions, les musulmans ne peuvent pas se les poser avec leur propre Père Noël qui est incontestable à leurs yeux puisque son absence totale de matérialité depuis notre monde réel rend impossible toute contre-expertise sur sa personne ou ses agissements. C’est là le secret de la foi fanatique en ce Dieu qui assurera automatiquement une place au Paradis à tous les jihadistes qui combattront pour sa cause. Les jihadistes n’imaginent même pas une seule seconde la possibilité d’être dans le mauvais camp puisqu’ils se pensent être dans le camp d’un chef qui, parce qu’il demeure éternellement absent, ne peut par conséquent ni perdre ni mourir !

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Breizh-info.com : Selon vous les pouvoirs publics en France ont-ils pris la mesure du problème de ces attentats terroristes qui touchent de plus en plus la France ?

Majid Oukacha : Je ne saurai le dire précisément, mais je dirai vraisemblablement que non. Je constate que plus des terroristes jihadistes assassinent des innocents dans notre pays en hurlant « Allahu akbar » et plus notre classe politique parle du financement des mosquées et de l’organisation de l’islam de France. Pourtant le fait que tous les jihadistes se pensent musulmans et que partout dans le monde où l’islam est absent, le risque jihadiste est inexistant, ça devrait interpeller nos dirigeants ! Mais ces derniers ne sont absolument pas naïfs ni idéalistes ou inconscients pour la plupart, bien au contraire. En réalité, parce que les musulmans représentent un poids électoral beaucoup trop conséquent à présent en France, aucun de nos politiciens qui aspire à la législature présidentielle n’ose parler publiquement d’un possible lien entre le terrorisme jihadiste et la foi islamique des terroristes jihadistes. Même Marine Le Pen ne critique jamais la religion islamique, si vous prenez la peine d’écouter attentivement tous ses discours sur ce sujet.

Elle se contente de critiquer « le fondamentalisme islamiste » par précaution oratoire et semble bien plus dérangée par le financement public de mosquées sur le territoire français que par l’enracinement idéologique de ces mêmes mosquées dans notre société. La critique de l’islam est cependant aussi un tabou politique en France, car il en va de la sécurité de celui qui se risque à arpenter ce chemin. En outre, beaucoup de nos élus qui n’aiment pas l’islam, mais n’en disent mot estiment que si les Français étaient informés via leurs médias dominants que les textes sacrés de l’islam sont dangereux pour les libertés individuelles et qu’ils promeuvent une idéologie totalitaire qui incite à la violence contre les mécréants, le climat social de méfiance et de défiance entre des Français divisés par l’islam deviendrait sans doute explosif. Pour répondre plus simplement et précisément à votre question, je vous dirai que les pouvoirs publics français ne pourront jamais lutter efficacement contre le terrorisme jihadiste aussi longtemps qu’ils refuseront le diagnostic, la généalogie, le lien de cause à effet qui relie l’islam originel enseigné dans ce livre du Coran que toutes les mosquées déifient et la passion destructrice des jihadistes qui donne envie à ces derniers de commettre des attentats terroristes au nom d’Allah.

Breizh-info.com : Vous avez été musulman. Votre déception vis-à-vis de l’Islam n’engendre-t-elle pas un certain ressentiment qui brouille votre vision ? On pourrait opposer à vos constats alarmistes sur l’islam que la majorité des musulmans dans le monde demeure pacifiste, non ?

Majid Oukacha : Les mots « déception » et « ressentiment » ne me semblent pas être adaptés pour décrire la vision de l’islam que porte l’agnostique que je suis à présent et depuis ces 14 dernières années. Je ne vois déjà pas pourquoi les raisons qui maintiennent un musulman dans l’islam seraient plus objectives et lucides que celles d’un ex-musulman qui a cessé de croire en la divinité du Coran. Le Majid Oukacha endoctriné depuis sa plus tendre enfance à l’Enfer éternel qui attend ceux qui désobéissent à Allah n’était que la victime de son éducation religieuse. Une éducation qui ne donne de sens à la vie qu’en fonction d’un chantage apocalyptique à la torture « mécréanovore » de l’au-delà. Et je tiens à rappeler que mon analyse critique de l’islam n’est ni moraliste ni manichéenne. Au sein de mon livre Il était une foi, l’islam…, la quasi-totalité de mes critiques sont en réalité de simples constats. Qui donc a la vision la plus brouillée ? Le musulman qui pense que c’est un dieu à l’intelligence supérieure qui a dit dans le Coran qu’il fallait couper la main du voleur et de la voleuse ou donner 100 coups de fouet à celles et ceux qui font l’amour en dehors du mariage ? Ou un ex-musulman comme moi qui estime que la suffisance et l’imprécision de ces sanctions pénales semblent avoir été dictées par un esprit à la culture scientifique et dialectique limitée plus que par un dieu qui sait tout et qui peut tout ? Allah ne précise nulle part dans son Coran quelle main du voleur ou de la voleuse il faudrait couper, ni le montant minimum du larcin autorisant à couper la main du voleur, ni l’âge minimum à partir duquel on peut imputer à un individu le crime du vol. Et il ne précise pas non plus les matériaux autorisés ou non pour le fouet qui flagellera celles et ceux qui font l’amour en dehors du mariage, ni la distance minimale ou maximale entre le fouettard et la personne à fouetter, ni les parties du corps à fouetter ou à ne pas fouetter chez cette dernière. Si vous saviez à quel point tout ce qui manque dans le Coran renforce l’ampleur de la dangerosité et la violence des lois pénales qui s’y trouvent.

Je tiens par ailleurs à rappeler que la méfiance qui justifie le regard critique que je porte sur le Coran et l’islam est une arme philosophique qui m’aide avant tout à mener un combat politique que l’islam est en train de gagner en France. S’il n’y avait pas d’islamisation de la France et que les générations de musulmans s’y succédant y étaient de moins en moins croyantes et pratiquantes, alors mon travail intellectuel ne serait que du divertissement ou du loisir. L’islam est une idéologie superstitieuse, incohérente et abrutissante, ce n’est donc pas un sujet d’étude sur lequel je me penche avec plaisir ou enthousiasme, mais je suis obligé de m’y intéresser parce que cette idéologie risque sans doute de devenir la première force démographique de notre pays au cours du 21ème siècle, au rythme où vont les choses en tout cas. Je reçois parfois des messages de sympathisants qui s’étonnent que j’ose critiquer l’islam publiquement en France alors que cela pourrait me coûter la vie, ce que je ne peux pas contester avec toutes les menaces de mort que j’ai déjà reçues jusqu’à présent. Quand on me fait cette remarque que je ne peux que prendre pour de la bienveillance spontanée, je réponds que critiquer l’islam en France sera nécessaire aussi longtemps qu’il sera dangereux de le faire. Le fait que critiquer l’islam en France soit un risque pour sa propre vie prouve que l’islam a dans notre pays un impact moins négligeable que ce que voudraient la plupart des adeptes du vivre ensemble.

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Quant à la majorité des musulmans pacifistes dont vous me parlez, je tiens à dire que ce n’est en soi pas une variable censée contrebalancer ou amoindrir la portée des risques et nuisances causés par la minorité des musulmans les plus dangereux. Admettons que la framboise soit votre fruit favori et que vous êtes affamé. Je vous tends un petit panier à l’intérieur duquel se trouvent 100 framboises fraîchement cueillies, je vous invite à en déguster autant que vous le voulez, mais je vous précise d’emblée qu’une de ces framboises contient un poison mortel invisible et inodore. Qu’allez-vous alors faire ? En manger quand même ? Ou refuser d’en goûter la moindre, par principe de précaution ?  Je me méfie de l’islamisation de la France au nom d’un principe de précaution soutenu par deux constats cliniques absolus. Premier constat : Les pays du monde ayant des sociétés musulmanes majoritaires sont les pays qui criminalisent le plus les libertés individuelles qui me sont chères : aimer librement et croire librement. Ce sont les pays qui donnent le moins de droits et de libertés aux femmes et qui persécutent le plus les athées qui quittent et critiquent la religion d’État. Cette tyrannie qui condamne des gens simplement pour ce qu’ils sont ou pensent est un tel systématisme dans les sociétés islamiques que je ne vois pas pourquoi une France islamique dans un futur proche pourrait devenir un pays si différent des pays islamiques standardisés par l’esprit des lois violentes, liberticides et misogynes du Coran. Les musulmans auraient beau y être majoritairement pacifiques, même à 95, 97 ou 99 %, ils traîneront toujours dans leur sillage un seuil minimal et incompressible de racailles violentes faisant office de police des mœurs publiques et tribalistes, d’islamistes revendicateurs qui intimident les pacifistes par leur meilleure connaissance du Coran ou de la Sunna, et surtout d’aspirants au jihad qui frapperont sans prévenir.

Et de la même façon qu’une minorité d’individus suffit pour dicter l’ordre dans une république démocratique, une monarchie parlementaire ou une dictature totalitaire, je ne peux que constater que les musulmans aussi pacifistes soient-ils majoritairement sont incapables de faire le ménage dans leurs propres rangs sur tous les pans de notre territoire où ils représentent la force culturelle dominante. À chaque fois que j’entends parler d’une femme qui a peur de se promener seule en jupe ou en pleine nuit dans un quartier de notre pays, c’est toujours dans un quartier où la religion islamique est dominante et jamais dans un quartier ayant pour religion dominante le bouddhisme, le judaïsme ou le catholicisme. Le Mal ne gagne pas seulement parce que ses sbires à l’œuvre sont les plus forts. Il gagne aussi avec le concours de la passivité des gens de Bien qui ont le pouvoir d’agir ensemble, mais qui pourtant ne font rien.

Les musulmans pacifistes ont en général peur des racailles et des islamistes qui vivent parmi eux. Ils osent rarement les affronter, ne serait-ce qu’intellectuellement. Où sont les manifestations massives dans les quartiers musulmans en France contre les racailles qui font la loi dans leurs rues, contre les islamistes qui recrutent dans les mosquées ou contre les jihadistes qui tuent des femmes, des vieillards et des enfants innocents ? Les musulmans un minimum conscients de la récurrence du pire que peut produit la présence de l’islam dans le Monde Occidental ne devraient même pas se sentir vexés de savoir que les Japonais, les Hongrois, les Islandais ou les Polonais ne s’empressent pas d’importer massivement l’islam dans leurs territoires comme les Anglais, les Français ou les Belges l’ont fait dans leurs pays respectifs. L’immigration catholique qui a émigré de l’Italie, de l’Espagne ou du Portugal vers la France, c’est 0 % de risque jihadiste. L’immigration juive qui a émigré de l’Europe de l’Est vers la France, c’est 0 % de risque jihadiste. 0 %, c’est une absence totale de risque, tandis que juste 1 % c’est déjà un risque permanent. Ceci est tout autant valable pour les attentats terroristes commis par des jihadistes qui croient en la divinité du Coran que pour les framboises empoisonnées.

Nos gouvernants Français ont durant ces 40 dernières années laissé des milliers de mosquées se construire partout sur notre territoire et ils ont également laissé des imams venant de pays chariaphiles endoctriner les foules venues s’instruire dans la plupart de ces mosquées. Nous récoltons aujourd’hui les fruits de cette politique d’indifférence libérale et libertaire à l’encontre de l’islam.

Ces gouvernants qui ont pensé que la croissance économique serait sur le long terme un facteur de paix sociale supérieur à l’homogénéité culturelle se sont trompés.

Propos recueillis par Yann Vallerie

Crédit photo : DR
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