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Le journaliste dissident Tommy Robinson – qui a fait de l’alerte sur l’immigration et l’islamisation du Royaume-Uni son cheval de bataille, se trouve en prison depuis le 25 mai dernier.
UPDATE: Tommy’s human rights are being violated as he was moved to a new UK prison last night, without warning or reason. He is now in a very heavily Muslim populated prison in the Midlands in England. #FreeTommy
— Raheem (@RaheemKassam) 13 juin 2018
Pire encore, il vient d’être déplacé dans une prison peuplée majoritairement de musulmans alors que de nombreuses voix s’élèvent pour demander sa libération.
Désormais, c’est sa sécurité, et sa vie, qui sont mises en danger en raison des décisions de la justice anglaise.
Lors de son transfert dans la nouvelle prison, un de ses proches explique que les prisonniers ont tapé au mur toute la nuit, hurlant le nom de « Tommy Robinson », le menaçant de mort. Un contrat a été placé sur sa tête, avec une récompense pour quiconque parmi les prisonniers le tuera.
De son côté, Robinson va bien mais il est très inquiet.
Prisoners were banging on the walls ‘all night’ and screaming his name. Death threats were echoing through the new wing. An ‘official contract’ has been put out to have him killed, within the prison. He is well but very concerned. End of updates as of 14.06.18
— Caolan Robertson (@CaolanRob) 14 juin 2018
Sa famille et son entourage ont depuis fait savoir qu’ils travaillaient activement, avec des avocats, pour tenter de changer la situation qu’ils décrivent comme « vraiment inquiétante ».
Valeurs actuelles revient sur les conditions de son arrestation :
Tommy Robinson avait été arrêté le vendredi 25 mai pour « atteinte à l’ordre public », alors qu’il interpellait des hommes qui sortaient du tribunal dans lequel se tenait le procès supposé de certaines personnes présumées coupables d’appartenir aux gangs de Pakistanais qui ont violé des jeunes Anglais pendant des décennies entières sans intervention des pouvoirs publics. Ces derniers ont reconnu avoir parfois été informés, mais s’être tus par peur de l’accusation de racisme. Le 25 mai, Tommy Robinson était donc en train de filmer en direct sur Internet, devant le tribunal de la ville de Leeds.
En Angleterre, la loi interdit de parler d’un procès en cours. Cela a donc valu à l’activiste une peine de 13 mois de prison ferme, puisqu’il avait déjà été condamné avec sursis pour ce même « outrage au tribunal », en 2017. Mais cette fois-ci, le juge a même interdit aux médias britanniques de parler de cette arrestation ou de la situation de Tommy Robinson, pour éviter de compromettre le procès des pédophiles présumés. Une décision jugée politique par ses soutiens puisque l’affaire est désormais connue de tous. A l’évocation des nombreuses menaces de mort émises contre Tommy Robinson et de la dangerosité d’un séjour en prison pour cette même raison, le juge avait tout simplement répondu : « et alors ? »
En Europe comme aux Etats-Unis, des personnalités exigent sa libération, du député néerlandais Geert Wilders à Louis Aliot en passant par l’Américain Steeve Bannon. Des parlementaires américains ont écrit aux autorités britanniques, tandis qu’au parlement européen, c’est la député britannique – anciennement proche de l’UKIP et désormais indépendante -Janice Atkinson qui a tenté d’évoquer la situation de cet activiste, avant que son micro ne soit tout simplement coupé au moment où elle évoquait la forte présence musulmane dans la prison.
Des interventions diplomatiques seraient en cours. En attendant, une manifestation se déroulera à Londres, le 14 juillet, pour exiger sa libération, dans un contexte particulièrement tendu. Ses soutiens dans toute l’Angleterre commencent en effet à ne plus supporter l’autoritarisme des autorités concernant le cas Tommy Robinson.
Par ailleurs, une levée de fonds est organisée pour lui venir en aide, ainsi qu’à sa famille.
#Freetommy
Il faut sauver Tommy Robinson, journaliste en danger de mort en Angleterre
Crédit photo : DR
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2 réponses à “Tommy Robinson déplacé dans une prison peuplée majoritairement de musulmans”
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