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Squatté ce mercredi soir et une partie du jeudi 19 juillet par une cinquantaine de migrants clandestins africains guidés par l’extrême-gauche – finalement évacués par la police le soir même, le lycée Vial situé dans le très bourgeois quartier Guist’hau a connu ce samedi une nouvelle tentative d’intrusion. Depuis, il est gardienné par des vigiles eux-mêmes d’origine africaine, à la demande du conseil régional qui souhaite éviter un nouveau squat.
Suite au squat du 19, les accès situés dans l’impasse de la rue Harrouys ont été barricadés et renforcés par des tôles de chantier. Mais l’extrême-gauche et les clandestins n’ont pas désarmé : ceux qui occupent le square Daviais – près de 400 migrants clandestins – sont en effet expulsables depuis mercredi dernier. Très occupées à organiser l’appel d’air qui pousse des clandestins d’autres villes françaises à venir à Nantes, mairie et préfecture n’ont pu trouver des « solutions d’hébergement », autrement dit loger aux frais du contribuable, que la moitié d’entre eux.
« Samedi encore y en a deux qui essayaient d’entrer », explique un vigile. « Ils étaient deux avec un pied de biche, deux noirs et ils essayaient de forcer une porte sur la rue du 14 juillet. On leur a dit qu’on était là pour garder maintenant, ils ont laissé tomber et sont partis », précise-t-il. Pour le vigile, « ceux qui forcent sont noirs, mais ceux qui leur disent où et comment entrer sont bien blancs, ce sont des associations ou des gens qui disent qu’ils aident les migrants, enfin soi-disant ».
Quant aux riverains, plusieurs d’entre eux ont encore constaté des allées et venues suspectes ce week-end, « des gens qui regardent partout, qui furètent, qui essaient de savoir si c’est gardé ou non, qui poussent les portes et fenêtres pour voir si c’est bien fermé, etc. Ce n’est pas très sécurisant ». Suite au prochain épisode après l’expulsion du square Daviais…
Louis Moulin
Crédit photo : DR
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