Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 60 000 euros
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Nathalie D, lectrice de Quimper, nous adresse une tribune après les violences commises dans sa ville en marge des célébrations d’Halloween. Nous la reproduisons ci-dessous :
Premier des devoirs régaliens de l’Etat, la sécurité ! Dont les maires, élus de base, se portent garants !
Mais en Bretagne et dans la France entiière, à l’occasion de la fête d’Halloween qui remplace petit à petit les célébrations chrétiennes des Saints et des Morts des 1er et 2 novembre, des dizaines de voitures et de conteneurs furent incendiés, des cars et voitures de police furent caillassés. Des abribus furent détruits alors que le gouvernement se félicite qu’en 2018, les 15 000 policiers et gendarmes, bien que menacés d’être « purgés » par les irresponsables des réseaux sociaux, aient permis de diminuer, en nombre mais pas en intensité, les dégâts de l’an passé…
Dégradations et violences inadmissibles en particulier à Quimper, capitale de la Bretagne Occidentale où malgré la mise en place d’un grand nombre de caméras de surveillance et la volonté du maire de « montrer les muscles » – sans toutefois s’en servir puisqu’aucune arrestation n’a été effectuée à cette heure – la « violence mécanique » des « sauvageons » s’est une nouvelle fois exercée. Le tout faisant courir suffisamment de risques au Trial nocturne d’un millier de participants, pour que se justifie la modification du trajet … l’ordre et l’autorité ne pouvant s’exercer !
A quand le retour de la police de proximité ? Et l’exercice de travaux pratiques pour la « réserve citoyenne » contre les violences urbaines ici, ailleurs, maintenant et « en même temps » que des mesures non laxistes de notre justice ?
Nathalie D
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