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En France, certains persistent à colporter, ou à croire en l’idée d’une magistrature unie, neutre, impartiale et coupée de toute influence idéologique (un peu comme la fameuse presse mainstream ou la PQR composée de journalistes « neutres » qui sortent des écoles de journalisme où Mélenchon est en tête parmi les leaders politiques). Il y a même des articles de journaux qui vous expliquent que les juges rouges seraient un mythe.
Pourtant, dans les faits, les déclarations et les engagements publics du Syndicat de la Magistrature (SM) – qui représente près de 33 % des voix aux dernières élections professionnelles contre 62% pour l’USM, l’Union syndicale des magistrats – montrent tout autre chose : l’existence d’un courant militant, fortement marqué à gauche, bien implanté dans l’appareil judiciaire.
Des débuts ouvertement idéologiques
Dès les années 1970, le ton est donné. En 1974, Oswald Baudot, substitut du procureur et membre du SM, rédige sa fameuse « Harangue à des magistrats qui débutent ». Ce texte, toujours cité aujourd’hui dans certains cercles militants, enjoint les jeunes juges à être volontairement partiaux : « Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’ouvrier contre le patron, pour le voleur contre la police. » Il invite même à mépriser la loi, les décrets, la jurisprudence. Le message est clair : la justice doit être un levier politique.
Le « mur des cons » : symbole d’un mépris partisan
En 2013, une vidéo révèle, dans les locaux du SM, un panneau surnommé “le mur des cons”. On y voit les visages de nombreuses personnalités de droite (Sarkozy, Wauquiez…), de journalistes, mais aussi de parents de victimes, qualifiés de « cons ». L’affaire fait scandale. La présidente du syndicat, Françoise Martres, est condamnée en 2021 pour injure publique. Aucune sanction disciplinaire n’est prise par la hiérarchie judiciaire. Elle sera même promue à Bordeaux, montrant la solidarité interne de la corporation.
Hostilité envers la police et proximité avec l’extrême gauche
Le SM n’a jamais caché son hostilité à l’institution policière. En 2001, il publie un guide intitulé Vos papiers !, illustré d’un policier à tête de porc. Le message est limpide. Plus récemment, en septembre 2023, des magistrats du SM défilent aux côtés de collectifs militants anti-police, au lendemain des émeutes déclenchées par la mort de Nahel. Le syndicat appelle à « une réponse sociale plutôt que sécuritaire » et qualifie les émeutiers de “révoltés”, minimisant les violences subies par les forces de l’ordre.
Le même mois, le SM installe un stand à la Fête de l’Humanité, événement politique organisé par le Parti communiste français. Des tables rondes y sont organisées sur les « violences d’État », sans contradicteur. Pour un syndicat de magistrats, censé représenter l’impartialité de la justice, cette participation est pour le moins déroutante.
Des prises de position politiques répétées
En 2007 et 2012, le Syndicat de la Magistrature appelle clairement à ne pas voter pour Nicolas Sarkozy, rompant avec le devoir de réserve que l’on est en droit d’attendre de tout magistrat. Cette incursion dans la sphère électorale révèle une dérive idéologique assumée, qui n’a jamais donné lieu à la moindre sanction.
Autre épisode marquant : dans les années 1980, alors que le scandale URBA éclabousse le Parti socialiste, Louis Joinet, cofondateur du SM, suggère une amnistie des responsables pour permettre une « réconciliation nationale ». La proposition choque jusque dans les rangs modérés, mais elle est révélatrice de la proximité entre le syndicat et les réseaux de gauche au pouvoir.
Collaborations douteuses et militantisme international
Le SM collabore régulièrement avec l’Open Society Foundation du milliardaire George Soros. En 2015, il cosigne des communiqués dénonçant l’état d’urgence post-attentats, aux côtés d’ONG militantes. Là encore, le syndicat s’inscrit dans un agenda politique mondialiste, s’opposant à des mesures jugées liberticides… mais adoptées dans un contexte de lutte contre le terrorisme islamiste.
En 2023, c’est la loi immigration de Gérald Darmanin qui est dans le viseur. Le SM la qualifie de xénophobe et appelle à la désobéissance. Il rejette l’expulsion des étrangers délinquants et promeut une « prévention sociale » alternative. Une ligne qui, là encore, dépasse largement les missions d’un syndicat de magistrats.
Un syndicat minoritaire, mais structurant
Avec 904 adhérents sur plus de 8 000 magistrats, le SM est une minorité organisée, combative et idéologiquement très marquée. Face à lui, l’Union syndicale des magistrats (USM), plus modérée, reste majoritaire, mais nettement plus discrète dans le débat public.
En 2013, après le scandale du « mur des cons », le SM tombe à 20,6 % des voix aux élections professionnelles. Il remonte depuis, atteignant 33 % en 2022, preuve que son discours séduit toujours une part non négligeable de la profession.
Le Syndicat de la Magistrature ne se cache pas : il se définit comme un acteur du « mouvement social », et s’oppose frontalement à une vision régalienne de la justice. Son histoire, ses actions et ses déclarations témoignent d’un engagement idéologique constant, qui jette une ombre sur l’indépendance supposée de la magistrature française.
En réalité, une partie de la justice est bel et bien politisée, et pas dans n’importe quel sens : celui d’une gauche radicale, « antifa », antinationale et souvent hostile aux forces de l’ordre. Les Français ont-ils encore dès lors le droit de s’interroger sur la façon dont la Justice est rendue, en leur nom, au quotidien ?
Crédit photo : DR
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9 réponses à “La politisation rampante d’une partie de la magistrature française : le cas du Syndicat de la Magistrature”
Ce syndicat doit être interdit et ses membres destituer de leur charge, interdit a vie de toute charge ayant un rapport direct ou indirect avec les lois de ce pays .
La justice ce doit d’être neutre et impartiale, les membres de ce syndicat ne l’étant pas , ils elles n’ont rien a faire dans ce métier ou ceux ayant des rapports avec; oust tout le monde a l’usine.
Non au gouvernement politisé des juges. Exprimons le clairement, opposons-nous fortement à leurs diktats qui ne visent qu’à amoindrir le pouvoir du peuple , limitons leur influence et vite. ils veulent le pouvoir ne leur laissons en aucune manière ou il nous en cuira.
Du haut de l’Olympe,Thémis doit pleurer..
Un tel activisme orienté et revendiqué de magistrats devrait être interdit et au besoin réprimé par la loi.
A quand un « ordre des magistrats » avec pouvoir de sanctions voire de révocation puisque visiblement la hiérarchie et le ministre semblent impuissants voire complices.
Le magistrat, membre de l’autorité judiciaire, tire sa légitimité de la loi qui l’a voulu indépendant et impartial, principes qui s’imposent aux autres pouvoirs. La méconnaissance de ces impératifs compromettrait la confiance du public.
Le magistrat démontre, pas son intégrité, qu’il est digne de décider de l’exercice des droits essentiels des individus. Plus que tout autre, il est tenu à la probité et à la loyauté.
La justice est rendue au nom du peuple français. Le magistrat se doit de prêter attention à ceux qu’il juge, comme à ceux qui l’entourent, sans jamais attenter à la dignité de quiconque, en préservant l’image de la justice et en respectant le devoir de réserve.
Notre France est FOUTUE à cause des Gauchistes qui ne punissent pas les délinquants!…Nous ne sommes plus en sécurité dans notre pays!..
Ces juges pourris doivent se retrouver en cabane, c’et là qu’est leur place et après ils viennent chouinner quand les gens se révoltent, de vrais larbins
comment peut on espérer un jugement correct de la part d’un juge politisé?
Rien que le logo en dit long sur l’orientation ultra gauchiste de ce syndicat : une balance tenue le poing tendu, du rouge et du noir…Ça ressemble fortement à une banderole dans un défilé d’antifa.