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« Merci aux policiers qui sont intervenus et aux bons citoyens qui les ont alertés […]. On est train de s’occuper de renvoyer le Nigérian, un récidiviste, dans son pays. Ce monsieur bénéficiait de la protection humanitaire, un statut qui, par le passé, a été concédé beaucoup trop généreusement, et qui plaisait beaucoup à la gauche. »
C’est ce qu’a déclaré le Ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, à propos de l’arrestation d’un Nigérian pour agression sexuelle rue Poerio à Naples. Il est revenu sur cet épisode en direct sur facebook.
« On ne demande que le respect des règles. A Naples, un Nigérian qui avait reçu l’asile humanitaire a essayé de violer une femme. Il ne fuyait pas la guerre, la guerre il nous l’a apportée à Naples. […] Ce dégoûtant était là aux frais des Italiens, et il a essayé de violer une Italienne. Je vais faire en sorte qu’il soit mis dans un aller simple en direction du Nigeria. Je ne vois pas l’utilité de nous encombrer de délinquants venus d’autres parties du monde. »
L’individu, migrant de 41 ans sur le sol italien depuis 10 ans (qui a multiplié les demandes d’asile) a attrapé par les épaules une femme de 54 ans et a tenté de la violenter. La victime s’est mise à hurler, attirant l’attention de quelques passants et de la police. L’intervention des agents de police qui étaient dans le secteur a été providentielle: en plus d’avoir secouru la femme, ils ont empêché la foule de lyncher l’homme. C’est arrivé cette semaine rue Poerio à Naples.
Pendant ce temps là en France, la presse mainstream s’offusque qu’une élue de la République, Brigitte Barèges, maire de Montauban, s’étonne de la passivité des autorités à renvoyer dans son pays un algérien, clandestin, ayant violé une octogénaire. Emmanuel Macron, interpellé par la maire de Montauban à ce sujet durant le « grand débat », n’est même pas revenu sur cette histoire, abominable.
On comprend dès lors la fracture qui s’aggrave de jour en jour entre les soutiens de l’Europe souhaitée par Salvini et d’autres leaders politiques dits « populistes » – soutiens nombreux en France – et celle voulu par Emmanuel Macron notamment.
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