Italie : les antifas mettent Turin à feu et à sang et attaquent un agent à coups de marteau

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Turin. Samedi 31 janvier 2026, une manifestation de protestation contre la fermeture du centre social d’extrême gauche Askatasuna a dégénéré. La ville a été dévastée et des heurts avec les force de l’ordre ont eu lieu. Dans un pays pourtant accoutumé à la violence rouge, les images d’un agent des forces de l’ordre violemment frappé à coups de marteau par des antifas ont suscité une indignation générale et hâté l’élaboration d’un décret relatif à la sécurité.

Selon les organisateurs, cinquante mille personnes provenant de toute l’Italie se sont rassemblées dans le centre de la capitale piémontaise dans l’après-midi de samedi 31 janvier 2026, pour protester contre la fermeture du célèbre centre social d’extrême gauche Askatasuna. Le déploiement d’un important dispositif de police n’a malheureusement pas suffi à contenir la guérilla urbaine qui accompagne souvent ce genre d’événements. Des groupes de manifestants ont lancé des bouteilles et des feus d’artifice contre les forces de l’ordre, qui ont riposté par des charges et du gaz lacrymogènes. La ville a subi de nombreux dégâts – vitrines cassées, mobilier urbain détruit, automobiles brûlées – et plus de cent policiers ont été blessés. L’un d’entre eux a été encerclé par une bande d’antifas qui s’est déchaînée sur lui une fois à terre, lui assénant plusieurs coups de marteau. Le collègue qui lui a porté secours a dû lui aussi être hospitalisé.

 

Si leurs jours ne sont pas comptés, les réactions politiques ont été vives. Le gouvernement entend anticiper l’instauration d’un « décret sécurité » qui prévoit notamment l’augmentation des peines pour résistance à agent public, l’instauration d’une aggravante spécifique pour l’agression des forces de l’ordre, et un soutien financier pour les frais juridiques des agents impliqués dans des procédures judiciaires liées à l’exercice de leur profession.

Cela intervient dans un contexte très marqué où les membres des forces de l’ordre récemment été inquiétés pour « excès de légitime défense » face à des criminels notoires : en janvier, le gendarme Emanuele Marroccella était condamné par les tribunaux à trois ans de prison et à verser 125 000 euros de dommages et intérêts à la famille de Jamal Badawi pour avoir ouvert le feu sur ce Syrien visé par quatre ordres d’expulsion qui attaquait son coéquipier avec un tournevis. Le 26 du même mois, un autre agent faisait l’objet d’une enquête pour homicide volontaire après avoir blessé mortellement Abderrahim Mansouri, un dealer qui avait pointé un pistolet (qui s’est ensuite avérée être une réplique d’airsoft) sur les policiers lors d’une opération anti-drogue.

Le Président du Conseil Giorgia Meloni a appelé la magistrature à « faire son travail pour que les épisodes de laxisme cessent« .

L’opposition, Mouvement 5 Étoiles en tête, invoque quant à elle une instrumentalisation liberticide par le gouvernement qu’elle accuse de ne pas savoir faire respecter l’ordre dans le pays malgré les promesses sécuritaires… tout en minimisant les faits qui seraient l’œuvre d’une minorité exaltée.

Or, il n’y a aucune distinction anthropologique entre le manifestant pacifique rêvé par la gauche institutionnelle et l’activiste antifa cagoulé. La protestation avait en effet été conçue dès le départ pour entrer en conflit avec les forces de l’ordre, les « conseils » étaient très clairs : vêtements sombres, masque anti-gaz, couvrir ses tatouages, inscrire le numéro de téléphone de son avocat sur son bras etc... Et les violences ont été revendiquées par Askatasuna qui invoque la défense légitime d’un espace de liberté et la juste réponse à une provocation policière, menaçant directement le gouvernement : « Si la politique ferme des espaces, des jeunes s’empareront de ces espaces, si le pouvoir fait preuve d’autoritarisme, quelqu’un se fâchera. »

Et c’est bien là que réside tout le nœud du problème, car plus de destruction appellera à plus de répression, les actions des antifas justifiant la réponse sécuritaire du pouvoir. De là à croire que la violence de l’extrême gauche est sa raison d’être, il n’y a qu’un pas.

Audrey D’Aguanno

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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3 réponses à “Italie : les antifas mettent Turin à feu et à sang et attaquent un agent à coups de marteau”

  1. CREOFF dit :

    Ce sont bien les règles imposées par la CEDH qui empechent toute action contre ces organisations quasi terroristes. Les policiers sont incriminés et passent de victimes à agresseurs.A qui profitent ces actions? Pourquoi sont-elles organisées. La jeunesses? C’est trop facile.

  2. guillemot dit :

    IL est évident que c’est une jeunesse décervelée, lobotomisée et instrumentalisée qui est utilisée dans ces violentes manifestations car , rappelons le, le fascisme installé en Italie dans les années 20 par Mussolini est une doctrine visant à imposer un régime autoritaire violent et dictatorial et que l’antifascisme au contraire, défend les principes d’égalité, de démocratie, de liberté et de citoyenneté. Alors qui est qui ?

  3. JCML dit :

    Un antifascisme n’est jamais qu’un fascisme qui s’ignore tellement il n’a rien dans le citron !

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