Rome. Le 30 janvier 2026, le comité « Remigrazione e riconquista » devait présenter son projet de loi d’initiative populaire à l’Assemblée. Mais l’événement a été annulé pour des raisons d’ordre public, après que les députés de l’opposition ont occupé la salle de presse pour leur faire barrage. Une méthode intimidante et discriminatoire qui rappelle plus la mafia que la démocratie…
Contrairement à ce que prétendent à tort les médias qui décrivent la remigration comme une entreprise raciste mettant en place des « déportations », la proposition portée par le comité « Remigrazione e reconquista » (que nous avions traduite ici) est une entreprise sérieuse et réalisable.
Elle prévoit notamment l’instauration d’un Programme National de Rémigration pour favoriser le retour volontaire et assisté de ressortissants étrangers présents légalement sur le territoire italien, par des incitations économiques, des parcours formatifs pré-départ et un soutien concret à la réinsertion dans les pays d’origine. Il prévoit un renforcement du contrôle des flux migratoires, l’expulsion des clandestins délinquants ou criminels et la création d’un Fonds pour la Rémigration, financé par la reconversion de ressources affectées à l’accueil et par des recettes provenant de confiscations de réseaux criminels liés à l’exploitation de l’immigration (couramment pratiquée dans le secteur agricole italien).
À l’initiative du député de la Ligue, Domenico Furgiuele, elle devait être présentée à l’Assemblée le 30 janvier dernier. Mais la gauche de l’hémicycle romain en a décidé autrement : sous le prétexte de « défendre la démocratie », des parlementaires du Parti Démocratique, du Mouvement 5 étoiles, de +Europa et d’Italia Viva ont empêché l’accès du comité Remigrazione e Reconquista dans la salle de conférence qui devait les accueillir et entonné « Bella Ciao ! » (dont les mots avaient été gravés sur les projectiles destinés à Charlie Kirk.)
La « méthode mafieuse » employée par les censeurs n’aura pas empêché la présentation du projet qui s’est tenue sur la place publique. Et Luca Marsela, le porte-parole du comité et membre de Casapound, de relever une autre contradiction inhérente à la gauche italienne :
« C’est une honte politique ! Je ne les ai jamais vus devant une usine qui ferme ses portes, je ne les ai jamais vus défendre les Italiens expulsés de leur logement, je ne les ai jamais vus dans les quartiers populaires. Mais ils montent à bord des navires ONG !
(…)
Le peuple italien est de notre côté. Nous ne reviendrons pas avec les 50 000 signatures requises, mais nous avec des centaines de milliers de signatures ! »
Une promesse sur le point d’être tenue, puisque vingt-quatre heures seulement après l’interdiction de la présentation, l’ensemble des signatures requises était obtenu via la consultation en ligne. Un succès sans précédent pour le Comité, qui n’a jamais été observé auparavant pour une proposition de loi d’initiative populaire. La récolte des signatures sur les places d’Italie doit encore être effectuée. Notons que la majorité des signataires a entre 18 et 27 ans, ce qui met à mal la vulgate d’une jeunesse gagnée aux idées sans-frontiéristes.

Affaire à suivre.
Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : DR
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2 réponses à “Remigration : la gauche fait sauter la présentation de la proposition de loi au Parlement italien.”
Le 1er congrès européen sur la remigration a eu lieu a milan l’année dernière.
Le prochain congres aura lieu le 30 mai a Porto au Portugal cette année
La gauche encore ! Pas dutout sectaire ! En mode crasse internationale et traîtrise comme d’habitude !