Les défenseurs associatifs du squat de migrants proche de Beauséjour, dans un gymnase, qui empoisonne la vie du quartier depuis novembre (drogue, violences, prostitution, alcool…) ont demandé de surseoir à l’expulsion jusqu’au 31 août.

Un peu gros ? Cela pourrait passer, puisqu’un autre squat, installé par les militants d’extrême-gauche pro-migrants bd Amiral Courbet, en bas du quartier Saint-Félix, s’est fait accorder un sursis de trois mois avant expulsion.

Certes, le squat de migrants de l’ancien gymnase du collège Jeanne Bernard, propriété du diocèse, n’accueille pas de familles, contrairement à l’autre – cinq à huit familles et une dizaine d’enfants, selon les pro-migrants. Mais la population est la même : des clandestins, des déboutés du droit d’asile et des personnes sous instance de reconduite à la frontière (OQTF) nullement disposés à quitter le pays…et auxquels la loi n’est pas prête d’être appliquée.

Pour le gymnase, les riverains en sauront plus le 28 mars prochain. Pour ce qui est du squat bd Amiral Courbet, le demandeur de l’expulsion est le propriétaire, un promoteur immobilier indépendant, qui avait prévu de lancer les travaux d’un petit collectif au printemps. Ce qui semble mal parti, puisque juges, militants associatifs bourgeois et extrême-gauche pro-migrants sont d’accord pour continuer à le priver de son bien.

LM

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