47 % des Parisiens considéreraient Anne Hidalgo un bon maire, selon un sondage Elabe. Pourtant, les mécontentements s’accumulent : pollution, logement, crise migratoire. Serge Federbusch, candidat à la mairie récemment rejoint par le Rassemblement national, frappe du poing sur la table, lors d’un entretien donné à Sputnik.

Serge Federbusch, comme l’indique Wikilibéral, a exercé dans le domaine juridique puis a été successivement conseiller commercial en Asie, conseiller du maire du Paris pour l’urbanisme et les transports, directeur général de la Société d’économie mixte du Centre de Paris (lancement de l’opération de réaménagement du quartier des Halles de 2002 à 2005).

Il a été élu conseiller du Xe arrondissement de Paris en 2008 et fondateur de Delanopolis.fr, premier site indépendant d’informations en ligne sur l’actualité politique parisienne. En 2018, Delanopolis.fr devient le site de l’association « Aimer Paris ». Il a joué un rôle actif dans l’opposition municipale (aménagements urbains, place de la République avec l’association Vigilance-République, salle de shoot, contrat Vélib’, etc.). En 2013, il révèle qu’Anne Hidalgo (première adjointe au maire de Paris, Bertrand Delanoë, depuis mars 2001) est partie à la retraite à l’âge de 52 ans.

En mars 2014, aux élections municipales, il mène avec l’entrepreneur Charles Beigbeder les listes « Paris Libéré », indépendantes de celles de l’UMP conduites par Nathalie Kosciusko-Morizet. En deux mois de campagne, ces listes parviennent à rassembler près de 5% des suffrages exprimés dans les arrondissements où elles sont présentes. En avril 2018, Serge Federbusch, avec « Aimer Paris » entend « sortir Anne Hidalgo sans donner les clés de la mairie à emmanuel Macron » à l’occasion des élections municipales prévues pour mars 2020.

Il collabore régulièrement au Figaro, ou aux sites Atlantico (« Chroniques du Pot aux Roses »), Boulevard Voltaire et Contrepoints notamment.

En politique nationale, dans ses différents écrits, Serge Federbusch pointe la convergence de trois facteurs délétères en France : le sacrifice de l’industrie sur l’autel de l’euro, celui de la laïcité par l’inertie des « élites » face aux progrès d’un islamisme agressif et conquérant, et celui de toute ambition de réforme réelle de la bureaucratie du fait de l’influence conservatrice des grands corps de l’Etat.

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