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Une rixe mettant aux prises trois Somaliens a eu lieu il y a quelques jours à la Roche-sur-Yon. La bagarre à coups de couteau a blessé grièvement l’un d’entre eux. L’insécurité liée à l’immigration extra-européenne touche également la Vendée.
Conflit de Somaliens en Vendée
La Vendée, jadis réputée pour le calme et la sérénité qui y régnaient, semble désormais rattraper son retard sur les pires agglomérations de l’Hexagone. La semaine dernière, c’est un fait divers glaçant qui a eu lieu en plein centre-ville de La Roche-sur-Yon, capitale administrative du département.
La scène s’est déroulée jeudi 11 avril aux alentours de midi. Un homme a été blessé par des coups de couteau portés à hauteur de la gorge et du thorax avant de venir trouver refuge au siège de la Mission locale de La Roche-sur-Yon, dans le quartier à proximité de la gare. Il a alors reçu les premiers soins dispensés par le personnel d’un restaurant d’insertion. Le temps pour les pompiers de la ville de se rendre sur place et de le prendre en charge.
Par la suite, deux hommes ont décidé de se rendre à la police avant d’être placés en garde à vue. Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre par le parquet. Par ailleurs, il apparaît que les trois protagonistes de la rixe, âgés de 30 et 37 ans, sont de nationalité somalienne. Sans autres précisions divulguées jusqu’alors sur la régularité (ou non) de leur présence sur le territoire hexagonal.
Somaliens arrêtés : pas un mot de français
Quant à l’homme extra-européen blessé, les dernières informations évoquent un pronostic vital « réservé » tandis que la victime est toujours hospitalisée dans un état critique.
En ce qui concerne les deux autres suspects somaliens arrêtés, la garde à vue de l’un d’entre eux a été levée le 12 avril. Son comparse devait être déféré devant le juge d’instruction samedi 13 avril tandis qu’une information judiciaire a été ouverte. Le substitut du procureur Mélanie Renaut devait demander son placement en détention provisoire pour tentative d’assassinat. Enfin, les policiers ont eu bien des difficultés à remettre de l’ordre dans le déroulement des faits puisque les deux Africains placés en garde à vue ne parlaient pas un mot de français…
Il y a quelques semaines de cela, nous avions évoqués les dégradations et vols commis dans plusieurs églises vendéennes. Ce climat délétère où se mêlent insécurité sous toutes ses formes et immigration extra-européenne n’épargne dorénavant plus aucune zone du territoire français, fussent-elles encore paisibles quelques années auparavant.
Photo d’illustration : DR (photo d’illustration)
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