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Une quinzaine de migrants se sont affrontés samedi 13 avril en plein centre-ville de Brest. Deux algériens ont été arrêtés et déférés au parquet.
Rixe de migrants sur fond de détonations
L’image de Brest est une nouvelle fois entachée par l’insécurité liée à l’immigration extra-européenne. Dernière improbable scène en date, une rixe a eu lieu samedi 13 avril en plein après-midi rue Augustin Morvan, à proximité immédiate de la place de la Liberté, lieu central du centre-ville brestois. Si le déroulement des faits apparait encore confus, plusieurs personnes auraient rapporté avoir vu trois ou quatre hommes lancés à la poursuite d’un autre.
L’individu poursuivi s’est réfugié dans un bus à l’arrêt avant d’être rattrapé par ses assaillants. Blessé à la main par arme blanche, le migrant sera ensuite hospitalisé durant quelques heures.
Au total, ce sont une quinzaine de migrants qui auraient pris part aux affrontements. Par ailleurs, des témoignages évoquent également au moins deux détonations. Sur les lieux des violences, la police a mis la main sur un couteau et un pistolet à grenaille posés sur le sol.
Deux Algériens interpellés à Brest
Samedi après-midi, les policiers ont procédé à l’interpellation d’un homme de nationalité algérienne, âgé de 32 ans et alcoolisé au moment des faits. Il sera placé en garde à vue. Le lendemain, un autre Algérien reconnu par un conducteur de bus sera également arrêté. De plus, une information judiciaire a été ouverte afin d’y voir plus clair dans cet énième fait divers mettant en cause des migrants. Les deux individus d’origine extra-européenne ont été déférés au parquet lundi 15 avril.
De son côté, la conductrice du bus dans lequel les violences se sont poursuivies a déposé plainte.
Excédé par une insécurité qui n’en finit plus de miner la vie des habitants, un de nos lecteurs brestois nous écrit :
« La vie à Brest est devenu un enfer ! Plus possible de sortir en centre-ville l’esprit tranquille. Cela fait des années désormais que le la sécurité se dégrade et personne ne fait rien. Les Brestois, qui se disent si fiers de leur ville, ont l’air totalement prostrés face à la situation. Le tabou de l’immigration est toujours présent donc tout le monde se tait. Mais ça finira mal ! »
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