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Toujours plus. Après le squat de migrants – qui en regroupe maintenant près de 400 –, les trafics divers, les caïds qui régentent le gymnase squatté – propriété du diocèse de Nantes, bien passif dans toute cette affaire – et tabassent les migrants qui n’accomplissent pas leurs quatre volontés, voilà qu’on apprend qu’une mosquée clandestine y a été installée fin avril. L’intégration desdits migrants, qu’un temps les militants présentaient comme chrétiens – sans doute pour que le diocèse de Nantes les prenne en charge – commence bien.
Le lieu de culte improvisé, avec tapis de prière, se trouve à l’extérieur du gymnase, sur la gauche, face aux riverains. Un prêche s’y déroule toute la journée – ce qui signifie pour les riverains esseulés et ignorés des pouvoirs publics, « après le tapage nocturne c’est tapage sonore toute la journée maintenant ! ».
« Prières jusqu à minuit… Puis départ et veillée bruyante bières… »
Du reste, la pratique religieuse des migrants semble assez peu conforme avec les lois de l’islam, qui interdisent notamment l’alcool : « Prières jusqu à minuit… Puis départ et veillée bruyante bières… », relate encore un riverain. Bref, c’est haram. « Difficile dans ces conditions d’avoir l’oreille d’Allah, même si c’est pour demander des HLM et un permis de séjour pour tous », remarque, pince-sans-rire, un riverain quelque peu désabusé.
Du 20 au 24 avril, un riverain décrit encore l’affluence de cette mosquée qui semble avoir trouvé son public – de quoi peut-être donner des leçons au diocèse dont les églises sonnent de plus en plus creux ? « Dimanche, lundi et mardi apres midi… prieres des « fideles » des squatteurs (d abord 20…et puis 40…et puis 60) dont le nombre a augmenté et certains viennent de l extérieur… autour d un homme drapé de blanc et avec des femmes tout en blanc… quand je suis rentré hier soir… tout ce groupe sur la route « squattee » encore… et il faut attendre et presque s excuser pour qu’ ils s écartent… Ce mercredi il pleut… qd je pars… son des prières encore partagées avec les riverains qui vient d une tente… ».
L. M.
Crédit photo : Breizh-info.com
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