Comment l’absurdité peut-elle devenir la règle et se transformer en tyrannie ? Comment des minorités imbéciles peuvent-elles parvenir à contrôler et effrayer les dirigeants et les intellectuels d’une institution respectée ? Quelles sont les sources d’inspiration de l’antifascisme ? Pourquoi la masse se laisse-t-elle endoctriner et détruire sans broncher ? Que risquent les voix dissonantes ?

Toutes ces questions trouvent des réponses dans une vidéo incontournable diffusée cette semaine sur YouTube, résumant et décryptant les événements survenus en 2017 à l’université américaine d’Evergreen, dans l’état de Washington (sur la côte Pacifique, à ne pas confondre avec la capitale fédérale).

Cette année-là, la FAC d’Evergreen a connu des dérives sectaires invraisemblables qui semblent bien avoir traversé l’Atlantique depuis.

Le Blanc : un privilégié qui doit se taire

A la pointe de ce que d’aucuns appellent «le  progressisme », cet établissement a peu à peu développé son propre modèle « d’équité ». Celui-ci obligeait dans un premier temps chacun – professeurs comme élèves – à reconnaître ses privilèges : entendez par là qu’un homme blanc hétérosexuel en bonne santé en avait beaucoup et devait s’en excuser tandis qu’un transsexuel noir, handicapé et obèse n’en avait aucun et pouvait ainsi demander des comptes à la terre entière.

Cette logique est allée si loin que des professeurs Blancs furent interdits de se défendre d’accusations injustifiées de racisme et que d’autres furent humiliés après avoir déjà baissé la tête et donné le bâton pour se faire battre.

Les exemples les plus frappants, montrés dans la vidéo, sont ceux du professeur Bret Weinstein et de la police du campus, victimes de mises en scènes et de mensonges abjectes ayant toujours pour but une plus grande repentance et la mise au ban des Blancs.

Ce cas d’école décortiqué avec précision et des sources vérifiables vous fera comprendre d’où vient l’hystérie antiraciste et comment elle se propage. Une propagation impossible sans l’arrogance des minorités, la complicité de l’extrême gauche et l’autoflagellation de la majorité.

De nombreux militants identitaires ou simples électeurs patriotes bretons ou français auront la désagréable impression de revoir des expériences qu’ils ont pu vivre. La délation et les calomnies des « antifas » ou les actions de « La ligue de défense noire africaine » sont directement inspirées des méthodes sectaires des pires idéologues américains qui ont de plus en plus l’attention de médias comme Kombini, Slate ou le Huffington Post.

Les dystopies de George Orwell ou Aldous Huxley pourraient bien être déjà largement dépassées.

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