Chaque fois que des antifas cognent ou tuent, que LFI menace ou que quelque membre de la gauche appelle à la censure, ils sont désignés par certains comme des « véritables fascistes ». Comme si la violence politique provenait uniquement de la droite et du camp national dans son ensemble. C’est là une parfaite erreur, puisque la Terreur, les assassinats – de masse ou ciblés –, les déportations, les exécutions sommaires et les camps de travail forcé sont intrinsèques à la gauche et font partie de son histoire. Dès son commencement. Sans réaction.
Au lendemain du meurtre de Quentin, Yvan Rioufol a qualifié les antifas de « nouveaux fascistes ». Jean Messiha a, quant à lui, comparé « Raphaël Arnault, chef de la milice antifa la Jeune Garde impliquée dans le massacre de Quentin » à un officier nazi. Le journaliste et l’homme politique de Reconquête se sont laissés piéger par une erreur aussi ancienne que la Révolution française, qui soutient que la violence politique proviendrait de la droite et que les gauchistes ne feraient rien d’autre qu’imiter leur comportement. Or, c’est totalement faux, puisque la violence est inscrite dans l’ADN de la gauche depuis sa genèse.
L’Histoire regorge littéralement d’exactions de la gauche. Cette dernière naît même dans le sang : les flots de sang des 40 000 personnes exécutées – nobles, prêtres, Girondins, sans-culottes récalcitrants, royalistes et.. simples suspects – par la gauche révolutionnaire. C’est en son sein que Saint-Just théorise le « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », une maxime vouée à une sombre postérité, puisqu’elle justifiera tous les massacres successifs.
Il est donc complètement erroné d’affirmer que la gauche radicale agirait seulement en réaction, c’est là une posture que quiconque peut endosser : les révolutionnaires décapitent en réaction aux abus de la monarchie, les islamistes massacrent en réaction des mécréants qui corrompent le monde, les antifas assassinent en réaction de la menace d’extrême droite qui pullule dans les rues (sic). Que cette réaction soit largement fantasmée ou réelle, elle peut servir de légitimation à absolument tous les comportements.
Alors, avant d’invoquer les skinheads ou les nazis morts et enterrés depuis 75 ans, peut-être serait-il pertinent de montrer le vrai visage d’une gauche qui n’est pas exempte de violence et qui a, elle aussi, offert au monde ses heures les plus sombres de l’Histoire, de 1793 à la Vendée, de l’immeuble de la Loubianka à la prison de Pitești, de Lénine à Pol Pot, des millions de morts de famines volontairement organisées au martyre tibétain, etc. Les exemples sont légion.
Il serait grand temps de les rappeler et de rendre à César ce qui est à César.
Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : Capture Facebook Jean Messiha
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18 réponses à “Non, LFI, la Jeune Garde et les antifas violents ne sont pas fascistes !”
N’oubliez pas qu’il y a des skinheads aussi à gauche ! Ce n’est pas un simple apanage de « droite », sinon dans les clichés que vous entendez détruire.
Bravo, enfin une analyse historique et politique plus que pertinente. J’ai écrit exactement la même chose dans un papier qui a été publié sur différents sites, comme synthèse nationale, riposte laïque. La violence est consubstantielle à la gauche depuis la Terreur jusqu’à Marx Engels Lénine et tous les autres. Sartre en a été le thuriféraire. Nos commentateurs se trompent lourdement en employant les termes de l’ennemi. La sémantique est fondamentale dans le combat des idées
la Jeune Garde et les antifas sont les descendants direct des SA et NSDAP de sinistre mémoire, leur filiation est direct et sans contestations possible .
De ce faite les interdictions de ces groupuscules doivent être prise immédiatement et les membres envoyer devant les tribunaux .
Ce qui manque c’est le vocabulaire: un vocabulaire compris par tous même si erroné; on nomme comment ces massacreurs de la gauche révolutionnaire? un mot aussi court que faschistes… le concours est ouvert mais désigner clairement le violent est indispensable, non?
Bonjour,
Encore faudra-t-il prouver que le national socialisme n’est pas socialiste et que le fascisme n’est pas l’expression d’un état de gauche.
Cdt.
M.D
Absolument exact, merci de remettre quelques pendules à l’heure.
La jeune garde de R. Arnaud, c’est. Les SA d’Hitler et de Rohm.
Alors oui, ce sont des fachistes.
Vous n’en avez donc pas marre de toujours faire référence au fâââchisme? C’est la seule référence historique à laquelle vous faites appel? A l’extrême gauche, à gauche, au centre, ainsi qu’à droite et même à l’estrêêême drouate, il n’y a que ce rappel (avec naaazis) pour illustrer historiquement la violence politique (et même toutes les autres). C’est pitoyable!
On pourrait par exemple, faire référence à Pol Pot, au Che,à Trotsky, si on veut rester au 20ème siècle.
L’Histoire du monde est pleine des violences et des massacres qui ne sont pratiquement jamais rappelées.
Il est vrai que Nietzsche disait que « l’oubli est un problème anthropologique ».
Une chose encore : félicitations à Audrey qui, elle, récapitule plus largement les exemples historiques de violences sociales et politiques.
Mme Audrey D’Aguano, vous avez parfaitement raison de refuser l’appellation de « fasciste » à propos de l’extrême-gauche. Les ténors de la droite institutionnelle qui utilisent la sémantique de gauche ont doublement tort. D’une part, ils légitiment le discours de la Gauche qui veut nous persuader que le Fascisme serait le summum de la barbarie apparue sur terre. Or, faire mieux que la Révolution française et la Révolution bolchevique, qu’on nous le démontre…D’autre part, c’est vouloir se dédouaner auprès de la Gauche morale, en pure perte. Car l’agressivité est dans leur l’ADN à l’égard de tout ce qui n’est pas elle. Nous avons à faire à des sectaires qui nous taxeront de fascisme tant que nous n’aurons pas renié l’intégralité de nos positions doctrinales et que nous ne les ayons rejoints dans leur délire.Les assassins de Quentin sont bien des Rouges. Ils pensent comme des Rouges et agissent comme des Rouges. Ne leur accordons pas trop d’honneur, en les qualifiant de fascistes.
Excellent résumé de ce que sont les gens gauche et en plus de leur penchant meurtrier et liberticide il faut reconnaître leur stupidité et incompétence crasses non contradictoires avec les diplômes de certains d’entre eux tant il est remarquable que les diplômes ne sont pas forcément un signe d’intelligence.
Depuis quand le fascisme aurait-il une couleur politique ? Le fascisme est comme l’anarchisme de gauche comme de droite et cela n’a rien d’historique et encore moins de sémantique. La perversion des mots, dont les politiques et autres journalistes français sont les grands spécialistes, n’a qu’un but: la manipulation des esprits ! Le pire c’est qu’aujourd’hui avec une société comme la nôtre, dont nous sommes tous des éléments constituant, cela fonctionne à merveille pour notre plus grand malheur: »plus qu’hier moins que demain !! ». Les raisons d’être optimistes quant à l’avenir de notre France s’amenuisent chaque jour qui passe. Bonne journée à tous.
@JMAD : effectivement , on peux avoir autant de diplômes qu’un général nord coréen a de médaille sur sa tenue (cela déborde sur le pantalon) et être un parfait crétins.
« Les hommes en vinrent, pour qualifier les actes, à modifier arbitrairement le sens habituel des mots » (Thucydide, III, 82)
Les ennemis ont la haine de la vérité et par conséquent adorent le mensonge, et l’un de leur plus grand mensonge est la manipulation des mots. La Terreur est le fait des terroristes https://cnrtl.fr/definition/terroriste , mais ceux-ci ont eu tôt fait de désigner leurs adversaires de 1000 manières et ainsi avec le temps le mot terroriste s’est vu attribuer un autre sens.
Le mot bolchevique est lui très spécifique https://cnrtl.fr/definition/bolchevique bien que plus proche de la désignation naturelle de ces ennemis, il en est de même avec bolchevik https://cnrtl.fr/definition/bolchevik
Le mot jacobin l’est plus encore https://cnrtl.fr/definition/jacobin
Le mot gauchiasse / gôchiasse n’est pas assez fort, pourtant il est plus d’actualité.
Un mot sort, c’est « antifa » https://fr.wikipedia.org/wiki/Antifa_(%C3%89tats-Unis) il est débarrassé de sa connotation historique par les récents évènements.
Un article efficace qui rappel bien ce qu’est réellement la gauche, la violence, la mort incarné drapée du pseudo humanisme repris du catholicisme. Il faudrait rappeler au passage que le nazisme était avant tour de gauche, centre gauche même, comme notre cher leader suprême trisotin premier. Les skinhead me semble-t-il sont issue d’un mouvement anarchiste gauchiste anglois.
A propos des origines du fascisme dans wiki on lit l’explication suivante; « Pour Zeev Sternhell et ses partisans, l’idéologie fasciste a principalement été forgée en France, entre les années 1880 et 1914, par conjonction entre une radicalisation antidémocratique de certains mouvements d’extrême gauche (notamment le syndicalisme révolutionnaire) avec une nouvelle droite nationaliste, formant la « droite révolutionnaire », dont est issue le fascisme[21]. Zeev Sternhell souligne pour sa part. »
Au sens compris actuellement selon wiki: « le fascisme se définit comme une réaction aux valeurs de l’humanisme démocratique du siècle des Lumières. Issu des frustrations engendrées par ce nouveau modèle de société, le fascisme rejette les droits de l’homme, le communisme, l’anarchisme, les libertés individuelles et le libéralisme politique. ». En prenant cet exposé à la lettre on dirait que le communisme serait du bon côté des droits de l’homme ». *
Moralité, le qualificatif « fascistes » est un fourre tout désignant tous groupes de personnes qui n’est pas Soi et pour LFI tous ceux qui ne sont pas eux.
Gauche, centre, droite, ça ne veut rien dire. Par contre : la Terreur (proto-marxisme), le fascisme (marxisme mussolinien), le national-socialisme (marxisme hitlérien) sont toutes des variantes du même phénomène totalitaro-nihiliste qui a inspiré le communisme et les autres produits dérivés du marxisme que sont, le trotskisme, le socialisme arabe, le wokisme, BLM, etc. Pour rappel, l’objectif du communisme, c’est l’instauration du socialisme et, que ce soit Hitler, Mussolini ou ici Macron et Mélenchon, ils sont tous passés par la case « socialiste ». Étonnant non ? Enfin, pour en revenir aux clivages politiques : le contraire de totalitaro-nihilisme, c’est libéralo-conservatisme…
Mussolini, me semble-t-il, était de gauche. Attention à ne pas tout mettre dans le même sac. Ce sont les ennemis de Mussolini qui ont qualifié son mouvement d’extrême-droite.
L’extrême-droite n’a jamais existé que dans l’esprit des communistes.
Le fascisme est un mouvement du peuple pour le peuple. Nous devons en être fiers. Ceux qui osent s’appeler « la gauche » aujourd’hui ne sont que des usurpateurs.
C’est pire. Historiquement l’extrême gauche accouche de régimes totalitaires (URSS, PCC, Corée du Nord, Khmers rouges etc). Certains de ces régimes existent toujours, mais sont figés dans le temps (du moins dans leur exercice du pouvoir), totalitarisme oblige, il s’agit de l’extrême gauche classique. Pas de quoi revendiquer quoi que ce soit en son nom dans l’absolu. Mais pour échapper à l’opprobre et au discrédit éternel, l’extrême gauche a muté et est devenue wokiste, ou convergente, détournant toute opposition en la qualifiant de fascisante et en s’associant entre autres, au pire, l’islamisme, lui même totalitaire (s.33,36). C’est d’ailleurs le point centrale de cette affaire. Et oui, dans un pays libre et démocratique, nous avons le droit et le devoir de militer contre l’immigration illégale ou l’islamisme, sans se faire insulter, menacer, harceler, ostraciser, et maintenant tuer par des milices d’extrême gauche au service d’ordre d’une porte parole de l’islam radical dans nos universités.