Auray : un demandeur d’asile soudanais agresse un gendarme et 3 pompiers au couteau

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Pour ce demandeur d’asile soudanais, l’intégration en Bretagne – qui n’a pas demandé à le recevoir – s’est mal passée. Bien que logé par une association dûment subventionnée – Sauvegarde 56 – ce demandeur d’asile schizophrène, parlant à peine le français et connu pour radicalisation islamiste, se montrait violent envers ses congénères. Son expulsion a été demandée par l’association, de guerre lasse, et lors de celle-ci il a été très violent.

Le 18 juillet dernier à Auray, les représentants de l’association et trois gendarmes trouvent le soudanais dans son logement – il dort du sommeil du Juste. Lorsqu’ils le réveillent, la discussion vire rapidement à l’aigre, le soudanais se retranche dans la cuisine, attrape un couteau et blesse deux gendarmes – dont un à deux reprises au cuir chevelu avec son arme, puis s’en prend à trois pompiers – il n’y a pas qu’à Nantes et Rennes qu’ils sont régulièrement agressés.

Jugé ce mardi 23 juillet, il a été condamné à deux ans de prison ferme – malgré les efforts de son avocat qui a rappelé ses antécédents psychiatriques – et à une interdiction du territoire français, à l’issue. Cependant le soudanais est arrivé à ses fins : il continuera, deux ans durant, à être logé aux frais du contribuable, et ce qui n’est pas peu important en cette période de canicule, à l’ombre.

Pour information, Sauvegarde 56, fondée en 1935 dans le Morbihan, héberge migrants, sans-abris et autres mineurs isolés étrangers (MNA) – souvent ni mineurs, ni isolés du reste – dans plusieurs implantations à Vannes, Lorient, Auray, Allaire, Hennebont, Lanester et Larmor Plage. Parmi les migrants logés à Auray, une vingtaine sont scolarisés en 2018 au lycée Du Guesclin de Brec’h – curieuse ironie de l’Histoire. D’autres sont logés dans certains hôtels de la ville, dont un (ex ?) trois étoiles, aux frais du contribuable toujours.

Les 500 salariés de Sauvegarde 56 – 100 de plus qu’en 2014 – suivent en 2019 9000 majeurs et 2000 mineurs dans le Morbihan, bretons et migrants confondus. En juin 2018, des salariés avaient lancé un mouvement social, faisant valoir des conditions de travail tendues et de nombreux arrêts maladie, notamment dans les services qui s’occupent des mineurs non accompagnés et des demandeurs d’asile.

LM

Crédit photo : DR
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