Vitré

Un migrant rwandais ayant obtenu le statut de « réfugié » en France en 2001 a été reconnu coupable du viol d’une vendeuse à Vitré en 2016.

Vitré : Idrissa Rutagengwa viole une vendeuse

Les faits remontent au mois d’octobre 2016. Dans une boutique située rue de la Borderie, dans le centre-ville de Vitré, en Ille-et-Vilaine, la vendeuse voit entrer un homme seul aux alentours de 18 h tandis que l’échoppe est déserte. Embauchée depuis une semaine, la jeune femme ne se doute d’abord de rien lorsque son futur bourreau fait semblant de s’intéresser aux vêtements.

Puis, quelques minutes plus tard, le calvaire de la vendeuse de 28 ans débute. Par ailleurs en couple et mère de deux enfants, la femme voit l’homme revenir dans son dos et l’attraper au cou. Après lui avoir intimer l’ordre de ne pas pleurer ni crier en la menaçant de la tuer, il la viole dans une cabine d’essayage !

Le violeur, un certain Idrissa Rutagengwa, grâce à son ADN retrouvé sur la victime, sera arrêté à Rennes une semaine plus tard suite aux investigations des techniciens en identification criminelle. L’homme de 39 ans sera alors mis en examen par un juge d’instruction rennais pour viol et agression sexuelle.

Un migrant rwandais

Sur le moment, le prévenu contestera la qualification de viol et niera les faits. Son procès ne se déroulera que trois ans plus tard, du 16 au 18 septembre 2019 devant la cour d’assises de Rennes. Durant ces journées, l’accusé a continué de contester le viol en soutenant que sa victime était consentante.

Une ligne de défense qui n’aura pas convaincu la cour. Mais, pour sa défense, Idrissa Rutagengwa a essayé de jouer sur un autre tableau : celui de son enfance « difficile » au Rwanda avant d’obtenir le statut de « réfugié » en France en 2001.

Toutefois, ce migrant africain, travaillant comme agent de sécurité dans la région rennaise, n’était pas un inconnu de la justice française avant cette histoire de viol. Il avait déjà neuf autres mentions à son casier judiciaire et avait déjà fait deux séjours en prison auparavant.

Vitré : la victime encore traumatisée

Reconnu coupable par la cour d’assises de Rennes, celle-ci l’a finalement condamné à 12 ans de réclusion criminelle et à un suivi socio-judiciaire de 5 ans.

Quant à sa victime, son avocate indique qu’elle « ne va pas bien » et son cauchemar continue encore aujourd’hui puisqu’elle a été en arrêt de travail pendant deux ans. Ayant subi d’importantes séquelles psychologiques, elle a dû se reconvertir, ne supportant plus de travailler dans la vente et étant incapable de se retrouver seule dans un magasin.

Tandis que 25 migrants sont arrivés à Étrelles (non loin de Vitré) ces jours-ci, cette affaire de viol commis par un homme d’origine extra-européenne nous rappelle que l’immigration n’est pas toujours cette « source d’enrichissement culturel » que certains veulent nous vendre…

Arthur Keraudren

Crédit photos : DR (photo d’illustration)
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1 COMMENTAIRE

  1. […] Vitré, procès pour viol d’un « migrant » rwandais : « Toutefois, ce migrant africain, travaillant comme agent de sécurité dans la région rennaise, n’était pas un inconnu de la justice française avant cette histoire de viol. Il avait déjà neuf autres mentions à son casier judiciaire et avait déjà fait deux séjours en prison auparavant. » https://www.breizh-info.com/2019/09/20/127209/vitre-migrant-rwandais-viol […]

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