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Il paraît que le racisme anti-Blanc n’existe pas, à en croire certains bienpensants. Un fait divers récent à Nantes démontre que si, ça existe, et comment. Bienvenue dans la réalité de la vie quotidienne nantaise.
C’est une lectrice d’un groupe Facebook sur l’insécurité à Nantes qui signale l’agression survenue ce 10 décembre dans le Chronobus C7.
Cette ligne est reconnue comme « sensible » par certains agents de la Semitan, notamment du fait d’agressions qui s’y multiplieraient. « Ce soir dans le bus C7 [Souillarderie – Thouaré-sur-Loire] il y avait un homme (noir, je précise pour la suite), qui n’arrêtait pas de chercher la merde à un jeune (blanc) en l’insultant “pd”, “homosexuel”, “petit blanc de merde”, “putain”, alors que ce dernier n’a rien fait du tout ».
« enc… de blanc »
L’agresseur a joint le geste à l’insulte : « Il a voulu se battre avec un [autre] homme, sauf que son poing a dévié dans l’œil d’une fille qui a eu mal tout le long du trajet. Un monsieur est intervenu car il tenait des propos déplacés et [l’agresseur] a voulu se battre avec lui pour “lui montrer la vraie vie” et en partant l’a insulté d’ “enc… de blanc” ». Du bien vivre-ensemble tel qu’il se pratique dans les transports en commun de l’agglomération nantaise…
Toute vérité n’est pas forcément bonne à dire…
Mais cette vérité n’est peut-être pas bonne à dire, car cette publication a été supprimée, alors que le groupe affirme recueillir des témoignages. Une censure qui n’a pas touché que cette publication – comme en témoignent d’autres utilisateurs, et ce notamment quand les témoignages d’agressions et de violences mentionnaient trop clairement l’origine ethnique ou « le type » des agresseurs.
Même l’invitation de la députée LREM de Nantes-Centre et candidate aux municipales Valérie Oppelt de débattre de l’insécurité vécue au quotidien lors d’une réunion ce vendredi a été supprimée au bout de quelques minutes. De quoi se demander si ce groupe est vraiment apolitique. D’ailleurs, ce soir, un autre groupe Facebook a été créé pour parler en toute liberté et sans censure de la délinquance à Nantes.
Crédit photo : Florian Fèvre/wikimedia (cc)
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