Une nouvelle église inaugurée à Nantes

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Ce samedi 7 décembre, fait inhabituel, Nantes s’est enrichi d’une église. Ces dernières années, en effet, plusieurs lieux de culte actifs ou désaffectés ont été détruits à Nantes, le dernier en date étant l’ancienne chapelle de la clinique Saint-Augustin, le long de la rue Bellamy face à la rue Bel-Air. À 500 mètres à vol d’oiseau de là, c’est l’église Saint-Émilien qui a été inaugurée par les catholiques traditionalistes de la FSSPX.

Située sur le lieu même de l’ancien lieu de culte, aménagée il y a plus d’un quart de siècle dans le hangar désaffecté d’une ancienne usine de chaussures, puis de bobines, l’église Saint-Émilien commence à être construite à la fin de l’été 2018. Prévue pour être achevée à la Noël 2019, elle a été inaugurée avec trois semaines d’avance, pour un coût de 3 millions d’euros. Cette église est la seconde inaugurée par la FSSPX en quatre ans après Saint-Martin de la Placelière, au collège hors-contrat du même nom, dans le vignoble nantais.

Malgré une histoire locale assez tourmentée, le diocèse prête le temps des travaux la chapelle de l’Immaculée, située entre la cathédrale et la gare, rue Malherbe. Sous les voûtes XVe-XIXe de ce qui fut aussi un haut lieu de l’histoire bretonne – elle a été fondée par le duc François II et dédiée à Saint-Antoine de Padoue en 1469, léguée aux Minimes en 1483, restaurée en 1849-1877 pour l’œuvre missionnaire de l’Immaculée Conception – ils sont plus de 700 à y assister tous les dimanches aux deux messes.

L’église a été bénite lors d’une messe solennelle célébrée par l’abbé de Jorna, supérieur du district de France de la FSSPX, en présence des anciens prieurs de Nantes, les abbés de la Rocque et Petrucci. La messe a été suivie d’un apéritif où étaient présents les artisans qui ont participé au chantier de la chapelle. L’un d’eux, concepteur du pavage et de la balustrade en ferronnerie, M. Soullier, a ainsi expliqué : « À notre époque, une église qui se construit, c’est un peu comme le voile de Véronique sur le chemin du Calvaire, tant l’Église est bafouée ».

L’abbé France, prieur de Nantes, confie : « Je suis très heureux de faire en sorte que Notre Seigneur Jésus Christ soit honoré et qu’on voit qu’il y ait un élément de création et d’avenir de la part de la Tradition. Nous sommes là pour rappeler que Jésus Christ est présent, et dans un pays où on détruit et on désacralise les églises, on apporte du sacré ».

Pour lui, une église, ce n’est pas seulement une somme d’argent et de pierre : « ce sont aussi des fidèles qui sont là pour faire en sorte que cette église ait une âme, toute une organisation pratique et concrète concernant la construction, il faut être coordonné, exigeant par rapport aux entreprises. On avait annoncé l’ouverture à Noël, on ouvre le 7 décembre, on tient nos engagements et même mieux ».

En attendant la consécration solennelle – en présence d’un évêque de la FSSPX – « les cloches vont arriver d’ici quelques mois, ce sont des cloches fondues par Paccard, et les deux statues de Saint-Émilien et de Saint-Louis arriveront sur la façade à la fin de l’hiver ». En développement constant, le prieuré de Nantes de la FSSPX – qui rayonne au sud de la Loire à la Placelière et sur la côte à Pornichet, a donné lieu en 2017 au prieuré nouveau de Vannes (desserte de Vannes et de Guer). À Nantes, ce sont plus de 1 200 fidèles qui profiteront de la nouvelle église.

Louis-Benoît Greffe

Crédit photos : Breizh-info.com
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