« Pour Noël, il avait piscine ». Gilles Pennelle (RN) envoie Emmanuel Macron dans les cordes

A LA UNE

« My life in loyalism ». Acteur majeur des Accords du Vendredi Saint, Billy Hutchinson évoque son engagement unioniste/loyaliste en Irlande du Nord [Interview]

Les éditions irlandaises Merrion Press ont sorti récemment un livre intitulé « My life in loyalism » signé Billy Hutchinson. Si les...

Yves Chauvel (La Bretagne en héritage) : « L’argent de la Région doit aller en priorité voire intégralement aux associations qui promeuvent la Bretagne...

Alors que Le Télégramme publiait récemment les résultats d'un sondage sur les élections régionales à venir, nous n'y avons...

Thierry Burlot (Nous la Bretagne) : « Les Bretonnes et Bretons furent probablement celles et ceux qui furent les plus migrants il y a...

Alors qu'un sondage Odoxa-Le Télégramme donne la liste Nous la Bretagne de Thierry Burlot, investit par LREM, en tête...

Renaud Camus : « Il n’y a d’issue sérieuse que la remigration, la décolonisation, le retour chez lui, contractuel ou forcé, de l’occupant »...

Notre quotidien occidental en est la preuve : Le Grand Remplacement n’est ni une théorie ni un complot. C’est...

Loi Molac : Jean-Michel Blanquer est un mauvais perdant

Il faut se méfier de ce que raconte Jean-Michel Blanquer. En paroles, il est favorable à la langue bretonne....

Emmanuel Macron qui célèbre l’IFTAR avec ses « compatriotes musulmans » en 2017 (ou qui se rend chaque année au dîner du CRIF), mais qui ne souhaite pas Noël aux Français…

Voici qui n’a pas manqué de faire réagir une petite partie de la classe politique et notamment Gilles Pennelle, Président du groupe RN au Conseil Régional de #Bretagne et membre du conseil national et du bureau national du parti dirigé par Marine Le Pen. « Pour Noël, il avait piscine », a ironisé l’élu breton, soulignant la lâcheté (volontaire ?) du chef de l’Etat à ne pas souhaiter une fête pourtant encore chère, malgré les vagues d’immigration successives, à une majorité de Français.

Une lâcheté partagée par de nombreux élus et responsables politiques, sur tout l’échiquier, puisque des Républicains à la France Insoumise, des élus si prompts à lécher les bottes et à faire du clientélisme lors des rassemblements communautaires juifs ou musulmans, se sont abstenus de toute considération vis à vis de Noël.  Dis moi à qui tu parles, je te dirai de qui tu veux les votes…

En 2017 et en 2018, Emmanuel Macron avait pourtant souhaité un Joyeux Noël aux Français (Dans l’histoire de la 5ème République, il est vrai que les Présidents ne l’ont pas toujours fait, De Gaulle en tête). Peut être que ses nouveaux chargés de communication lui ont expliqué que désormais, dans le langage des communicants qui pullulent dans toutes les entreprises de France, ou bien on ne dit plus rien, ou bien on souhaite « de joyeuses fêtes », avec la main sur la couture du pantalon, pour ne pas « heurter » les communautés qui n’auraient pas tant que cela de place en France mais qui en ont tout de même suffisamment pour provoquer des changements, aussi symboliques soient-ils, dans notre manière de « vivre ensemble ».

Parmi les responsables politiques de premier plan, seule Marine Le Pen et Jordan Bardella ont envoyé un message de “Joyeux Noël”. Aux abonnés absents, François Bayrou, Christian Jacob, le patron de LR, Olivier Faure (PS) ou Julien Bayou , le fils de porteurs de valise estampillé EELV, ni Jean-Luc Mélenchon.

Parmi les personnalités politiques de premier plan en Bretagne, Johanna Rolland, maire de Nantes, a souhaité un joyeux Noël. Idem pour François Cuillandre, mais pas pour Nathalie Appéré ni pour Ludovic Jolivet, ni pour Loig Chesnais Girard, président du conseil régional de Bretagne, ni Alain Cadec, président du CD 22, ni les présidents des autres conseils départementaux.

Emmanuel Macron présentera ses voeux lors du traditionnel message aux Français du 31 décembre. Nicolas Sarkozy comme François Hollande, présidents avant lui, n’ont souhaité qu’une seule fois leurs vœux à leurs concitoyens lorsqu’ils étaient tous les deux président. En 2011 pour le premier et en 2013 pour le second.

Néanmoins, dans un climat où les crispations identitaires n’ont jamais été aussi fortes, donner l’impression à toute une partie des Français qu’on se moque éperdument d’eux (un peu comme l’abandon de la France périphérique au profit de celle des banlieues) n’est sans doute pas fait pour apaiser et faire baisser le thermomètre…

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

.
- Je soutiens BREIZH-INFO -

Capitaine de gendarmerie (r) Alexandre JUVING-BRUNET : « Notre armée est infiltrée »

Voici un document, extrait du site place d'armes, rédigé par le Capitaine de gendarmerie (r) Alexandre JUVING-BRUNET, témoignage de...

Auray (56). Retour sur la manifestation contre la tyrannie sanitaire [Vidéo]

Une centaine de personnes se sont rassemblées  samedi 8 mai 2021 sur la place de la République, à Auray (Morbihan)....

Articles liés

France Police à Emmanuel Macron : « Il faut procéder au bouclage des 600 territoires perdus de la République, y compris avec le renfort...

Le Syndicat de police « France police », cinquième syndicat au sein de la Police nationale et qui affirme en être « La première...

Déconfinement et vaccins : le ticket perdant de la macronie ?

Au programme ce soir, le point sur le Covid-19. Entre le numéro d’autosatisfaction d’Olivier Véran et les laboratoires pharmaceutiques en quête de nouveaux marchés...

Tyrannie sanitaire et déconfinement partiel. Le résumé des déclarations d’Emmanuel Macron

Dans un entretien accordé à la presse régionale, Emmanuel Macron a dévoilé en détail les quatre étapes de la levée des restrictions mises en...

Pass sanitaire : « Un danger réel de rupture de l’égalité entre les citoyens »

L’éditorialiste Alexis Poulin commente le plan de déconfinement en quatre étapes dévoilé par Emmanuel Macron à la presse quotidienne régionale le 29 avril. Si...