Coronavirus. Si nous sommes en guerre, que l’Armée fasse le ménage parmi ceux qui se comportent comme une menace ! [L’Agora]

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« Étrangement », si quelques réactions surprenantes, quelques caddies incompréhensibles sont aperçus, ici ou là dans les campagnes et les petits villes de Bretagne, on n’assiste pas à des bagarres et à des pillages comme on a pu le voir déjà à Marseille et en banlieue parisienne à la suite de l’annonce du confinement.

Étrangement encore, Emmanuel Macron nous a annoncé plusieurs fois l’autre soir que nous serions en guerre. Les mots ont un sens, y compris venant de quelqu’un qui n’a peut-être jamais manié une arme de sa vie ni fait la moindre formation militaire. Les mots ont un sens, et si nous sommes en guerre, alors l’armée française a un rôle à jouer.

Elle aurait eu un rôle, il y a quelques jours, lorsque des hordes de Parisiens paniqués se sont enfuis de la capitale française, par voitures et par trains bondés, direction les différentes régions de France, cette « province » qu’ils dénigrent à l’année tout en venant la squatter aux beaux jours. Mais pourquoi n’a-t-on pas déployé l’armée à Saint-Arnoult, à La Gravelle, à Montparnasse, pour empêcher ceux qui, la veille encore, faisaient la fête dans les bistrots parisiens comme de faux rebelles qu’ils sont, de venir nous contaminer en Bretagne ?

Il faut d’ailleurs saluer les maires qui ont pris des arrêtés contre ces migrants d’un nouveau genre… qui constituent clairement eux aussi une menace sanitaire, alors même que, hormis dans le golfe du Morbihan, le coronavirus ne s’est pas énormément installé chez nous. Jusqu’à quand avec ces inconscients ?

L’armée française a toute sa place également, pour faire rétablir l’ordre, par tous les moyens (c’est la guerre, non ?). C’est-à-dire neutraliser ceux qui commencent à vouloir piller les supermarchés. Neutraliser ceux qui menacent les forces de l’ordre qui, depuis des années déjà, n’ont plus la moindre autorité dans les banlieues notamment. Mais qu’on empêche ces gens de nuire bon sang ! Ah, qu’il était tellement plus facile d’envoyer des blindés pour neutraliser les Gilets jaunes, que de mettre au pas toute la racaille qui va bien évidemment se servir de cette crise majeure pour imposer sa loi à des pans entiers du territoire hexagonal (ah on me dit dans l’oreillette que c’est déjà le cas…)

Peut-on réellement appeler ce pays autre chose qu’un Hexagone, conglomérat d’individus qui, de toute façon, n’ont pas envie de « vivre ensemble », et, même lorsque l’idéologie veut les y forcer dès le plus jeune âge, finissent par vivre côte à côte, mais séparément ?

Mais revenons à nos moutons. Nous sommes en guerre. Et pour mener une guerre, encore faut-il des chefs qui soient compétents et qui sachent prendre des décisions radicales, c’est-à-dire à la racine. Mais avec Macron, avec son équipe gouvernementale pathétique, c’est le « ptet ben qu’oui, ptet ben qu’non » normand qui domine. L’influence d’Édouard Philippe sans doute. Il n’y a aucune cohérence. Les ministres se contredisent les uns après les autres. Personne ne pilote.

Pendant ce temps, le personnel soignant se démène, lui qui pourrait pourtant largement se mettre en grève pour exiger, avant toute discussion, un salaire décent. Les soignants se tuent à la tâche, ce sont les héros, les soldats sanitaires de ce pays, abandonné par ses dirigeants. Des héros, comme le sont tous ceux qui, au quotidien, tâchent de faire en sorte que les choses se déroulent bien pour leurs proches, pour leurs communautés, pour leurs entourages.

Mais en attendant, cela ne suffira pas. Car si des gens continuent à se déplacer ou de faire des barbecues quand on leur dit de rester chez eux. Si des potentiels malades continuent de voyager alors qu’on leur dit de ne pas bouger. Si de la racaille (quel autre mot ?) continue à mal se comporter, sur les marchés, dans les supermarchés, dans certains quartiers… Ce ne sont pas les forces de l’ordre actuelles, sous-équipées, apeurées à l’idée d’une bavure, qui parviendront à tenir la baraque. Si, elles le pourront dans les zones civilisées, à la campagne, là où les gens sont encore éduqués, ont un sens civique. Mais croire qu’elles sont capables de faire appliquer les consignes en Seine-Saint-Denis, dans les quartiers nord de Marseille, ou dans la banlieue nantaise, c’est du foutage de gueule.

Combien d’amendes d’ailleurs, dans ces quartiers ? On attend les chiffres mais il semblerait que la Seine St Denis détienne déjà le record du nombre d’amendes….n’en tirez bien entendu aucune conclusion…

Une chose est sûre : si l’armée n’est pas déployée rapidement dans tout le pays, plutôt que d’aller se battre à l’étranger pour des intérêts qui ne sont pas les nôtres, alors la situation sanitaire du pays ne va qu’empirer dans les jours et les semaines à venir.

Il sera impératif de nommer, et de juger les responsables, après la crise. On ne peut pas abandonner à ce point un pays que l’on est censé dirigé, et s’en sortir sans une action appropriée…

C’est de notre avenir à tous dont il est question !

Julien Dir

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