Israël. Les Juifs ultra-orthodoxes au cœur de la propagation du coronavirus ?

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Bien qu’en tête, au 30 mars, du classement OMS des pays les plus sûrs face au coronavirus, Israël a le plus grand mal à faire respecter le confinement par sa minorité juive ultra-orthodoxe. Entassés dans des quartiers pauvres, souvent enclavés dans les secteurs arabes, méfiants de l’État, les juifs ultra-orthodoxes refusent de changer quoi que ce soit à leur quotidien, maintiennent leurs prières, leurs fêtes, et l’étude de la Torah – centrale dans leur vie. Résultat, la propagation dans leurs villes et quartiers du coronavirus ne peut être stoppée.

Au 9 avril, il y avait en Israël 9 968 cas de coronavirus (+564 en 24 heures), 86 morts (+13), 864 guéris, 165 personnes en soins intensifs dont 119 en respiration artificielle ; au 7 avril, il y avait 9 060 cas de coronavirus dont 60 décès, 153 en état critique, 181 autres hospitalisés et 703 guéris. Ces cas sont essentiellement concentrés dans les zones où habitent les ultra-orthodoxes et à Tel-Aviv, ville très laïque dont un tiers des habitants sont des immigrés illégaux sans accès aux soins [cf. notre article précédent sur le sujet].

Iran, France, Corée du Sud, Sénégal : les rassemblements religieux au cœur de la propagation

Israël n’est pas le seul pays où les rassemblements religieux ont catalysé le coronavirus – la Corée du Sud a eu la secte évangéliste Schincheonji – dont les 210 000 membres sont liés à près de la moitié des cas recensés fin février dernier et le gourou est désormais poursuivi pour homicide. En France à Mulhouse, le rassemblement de l’église pentecôtiste La Porte ouverte chrétienne – plus de 2 000 personnes pendant une semaine en février – a diffusé l’épidémie dans tout le Grand Est, en Corse et jusqu’en Guyane (83 cas au 9 avril).

En Iran, la pandémie s’est diffusée dans le pays et tout le Moyen-Orient à partir de la ville sainte chiite de Qom. Le pays, qui a 67 286 cas confirmés, 4 110 décès et 32 309 – selon une statistique officielle aussi incomplète que décriée –, est cependant en passe d’avoir jugulé l’épidémie, le pic ayant été atteint le 31 mars (3 111 nouveaux cas en 24 heures). Le confinement et l’aide reçue – notamment de la Chine et de la Russie – commencent à faire leur effet. Si la reprise des activités économiques est prévue à partir du 11 avril, les autorités demandent le maintien des mesures de distanciation sociale.

Le 29 mars, le canal Telegram russe spécialisé sur l’Afrique Zangaro Today faisait aussi état du Sénégal – 79 cas à l’époque – où l’état d’urgence et un couvre-feu avaient été mis en place. « Dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, l’épidémie se propage selon le scénario iranien : son épicentre est la ville de Touba, bastion des soufis mourides qui sont un véritable État dans l’État, derrière des organisations politiques, législatives et des syndicats.

Près de 30 % des Sénégalais en font partie, et des centaines de milliers de croyants étaient réunis début mars pour un pélérinage sur la tombe de la mère du Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur de cette confrérie. L’un d’eux revenait récemment d’Italie… et c’est parti. Touba a déjà par le passé été l’épicentre d’épidémies – notamment de choléra en 2004-2005. C’est aussi une ville centrale dans le pays, qui attire l’establishment, y compris des athées qui veulent l’amitié des mourides et gagner du capital et des appuis politiques […] L’impuissance du pouvoir à vouloir établir clairement les responsabilités montre sa faiblesse face aux confessions ».

Au 9 avril, le Sénégal avait officiellement 250 cas, dont deux morts et 123 guéris – une statistique « officielle » probablement assez éloignée de la vérité, d’après l’OMS qui juge sous-estimée la propagation du coronavirus en Afrique. La Gambie voisine, qui compte nombre de mourides, ne rapporte au 9 avril que 4 cas dont 1 décès.

Israël : quand les juifs ultra-orthodoxes ne veulent rien entendre

Le 6 avril, Tsahal s’est résolu à annoncer l’arrivée de 11 avions chargés de matériels médicaux en provenance de Chine, sans donner d’autres précisions. Le 7, 2 millions de masques avaient été transmis à l’armée israélienne par les États-Unis, pourtant pays le plus touché au monde par la pandémie (458 445 cas le 9 avril au soir).

Le 4 avril, le canal russophone spécialisé sur Israël « Veilleur d’Israël », plutôt conservateur, abordait sur Telegram le sujet de front : « les ultra-orthodoxes sont la partie de la population la plus sensible au coronavirus, à cause d’une incroyable densité démographique, de leur pauvreté, du manque d’information, d’un très haut niveau de méfiance vis-à-vis de l’État et d’autres exceptions. Les leaders de cette partie de la société ont une très forte responsabilité qu’ils n’assument pas. […] Le rôle de l’État n’est pas d’appuyer la création d’une autonomie sociale ni de leur distribuer des portefeuilles de ministres et des postes dans les commissions à la Knesset [Parlement] surtout sur des sujets sociaux cruciaux.»

Le même canal faisait état du renforcement des mesures contre le coronavirus, notamment à Bnei Brak, une ville majoritairement peuplée d’ultra-orthodoxes, qui concentre une partie non négligeable des cas de coronavirus, 571 cas au 4 avril – avec les zones ultra-orthodoxes de Jérusalem est, cela représente un quart des cas dans le pays. Le quartier de Har Nof à Jérusalem atteint 7,24 cas pour 1 000 habitants au 7 avril (118 cas), et quatre autres quartiers connaissent de fortes progressions des cas du 2 au 5 avril : Neve Yakov (46 cas, +58,6%), Ramat Shlomo (80 cas, +60%), Ramot (97 cas, +51,6%) et les secteurs ultra-orthodoxes du nord (416 cas, +42%).

Des quartiers ultra-orthodoxes coupés du reste d’Israël où l’État n’a aucune influence

Au 4 avril toujours, le canal Teletram russe spécialisé sur les actualités du Proche-Orient Vostochny Sindrom indiquait : « d’après les données du ministère de la Santé, le nombre de cas a été multiplié par 8 à Bnei Brak ces derniers jours et par quatre à Jérusalem – c’est-à-dire dans les épicentres de la communauté ultra-orthodoxe. Ceux-ci se plaignent que le ministère de la Santé ne les a pas prévenus du nombre de malades et de la nécessité de s’isoler. Donc d’abord le ministère de la Santé suit les leaders religieux locaux qui insistent qu’arrêter d’étudier la Torah est pire qu’être malade du coronavirus, et ensuite ils ne s’occupent pas des malades. Voilà ce qui se passe quand le pays se transforme en théocratie ».

Le coronavirus était présent chez chaque troisième personne testée à Bnei Brak – une proportion qui n’a pas été atteinte même à Wuhan – contre 8 % en moyenne pour le reste du pays, sur la base de 8 000 tests par jour. À partir du 4 avril, jour où il y avait déjà 900 cas à Bnei Brak, des barrages ont été dressés aux entrées de Bnei Brak, 4 500 habitants de 80 ans et plus évacués vers des hôtels transformés en centres de quarantaine, 15 000 militaires dont les parachutistes envoyés les tenir – et l’armée leur a distribué des guides de conversation en yiddish, la langue la plus parlée par les ultra-orthodoxes – dans le reste du pays, c’est l’hébreu moderne.

Le 3 avril, le média russophone Detali.il – Israël abrite une très forte minorité russophone, partie de l’ex-URSS à partir des années 1970 jusque dans le courant des années 1990 – s’intéressait au sujet, sous la plume de Ksenia Svetlova : « Suleiman Masvade, correspondant de la chaîne Kan et habitant de Jérusalem-est, écrivait sur Twitter “il y a douze malades officiellement à Jérusalem est, et c’est un chiffre loin de la réalité. À Beit-Tsafafa où vivaient six des malades, il n’y a aucun test du coronavirus. Ceux qui se sentaient mal sont venus à l’hôpital où ils ont contaminé un grand nombre de personnes, et ceux qui étaient en contact avec eux n’ont pas été prévenus qu’il fallait qu’ils s’isolent 14 jours”. Comme d’autres journalistes, Masvade constate qu’il n’y a pas d’information sur le coronavirus et comment empêcher sa propagation dans la partie est de la ville, ainsi que dans les quartiers ultra-orthodoxes comme Geoul, Beit-Israel, Mea Sharim etc. »

Jérusalem est aujourd’hui habité par 338 000 personnes réparties dans 22 quartiers ou villages – ce qu’ils étaient avant 1967. « D’autres, comme Kafr Akeb, le camp de réfugiés Shuafat et Abu Dis sont séparés de la ville par le Mur érigé sous la seconde intifada et n’ont aucun service municipal, car la mairie refuse d’agir au-delà du mur. Mais leurs habitants ont la carte d’identité bleue des habitants permanents, ont le droit aux aides sociales, à la santé et à se déplacer dans le pays, ce qui n’est pas le cas de ceux qui n’ont que le passeport palestinien qui est vert.

Ces gens ont un pied en Israël et l’autre dans l’autonomie palestinienne, qui bien qu’elle n’a pas le droit d’agir officiellement, le fait. C’est ainsi qu’à la place du ministère de la Santé et de la police israélienne, c’est… l’autonomie palestinienne qui défend la santé des habitants de Jérusalem est. Dans beaucoup de quartiers il y a des affiches du Fatah [parti palestinien dont l’activité est interdite en Israël] et de l’Autorité palestinienne sur la nécessité de se confiner, de ne pas travailler, de rester chez soi etc. Les gens de Jérusalem est ne regardent pas la télé israélienne et n’écoutent pas la radio israélienne […] mais s’il y a une épidémie de coronavirus, elle ne se limitera pas à Ras el Amud, Kafr Akeba ou Azarin ».

C’est encore plus le cas pour les ultra-orthodoxes : « les gens de Mea Shearim ou de Bnei Brak ne regardent pas la télé, ne lisent pas les médias israéliens et ne vont pas sur Facebook ou Twitter. Certains écoutent des radios religieuses, mais la plupart lisent les pashkvils – des journaux affichés sur les murs. Dans certains il y a déjà des avis d’autorités religieuses sur la dangerosité du coronavirus, mais par rapport au reste d’Israël les habitants de ces quartiers religieux sont coupés du flux d’informations et des rappels permanents sur la dangerosité du virus et sur ce qu’il faut faire pour s’en prémunir ».

Coronavirus : la Palestine fait le boulot et se méfie de Jérusalem

Plus étonnant encore – alors qu’en Israël l’on se méfiait de l’inaction de l’Autorité palestinienne – celle-ci a pris ses dispositions, notamment en construisant des centres de quarantaine, y compris sur la bande de Gaza. À Rafah, à la frontière égyptienne, les personnes qui veulent entrer dans la bande de Gaza doivent s’obliger à une quarantaine de 21 jours.

À Gaza, le Hamas a rapidement mis en place un hôpital de campagne et un centre d’isolement pour les contaminés, ce qui peut être insuffisant faute de conditions sanitaires suffisantes – dans la plus grande partie de Gaza il n’y a pas d’eau courante et les hôpitaux manquent de tout. Le Qatar a promis 150 millions de dollars pour aider Gaza à faire face au coronavirus.

Ksenia Svetlova poursuit dans Detali.il : « bureaux, magasins et écoles ont été fermés, les touristes déportés, les épicentres du virus bloqués. Et c’est maintenant Ramallah qui propose de fermer tous les check-points avec Israël pour éviter les visites des gens de Jérusalem est où on sait que la quarantaine n’est pas respectée et il n’y a tout simplement pas de données exactes sur la propagation du virus ».

Des mesures plus fermes prises pour Pessah

Alors qu’Israël prévoit de passer de 8 000 à 30 000 tests par jour – il y a de la demande, les cas symptomatiques sont obligés d’attendre quatre à cinq jours de se faire tester, le pouvoir tente d’endiguer l’épidémie. L’enjeu est aussi économique – plus vite le pic sera atteint, plus vite l’économie pourra tenter de revenir à la normale, même si la dépression économique sera l’autre pandémie en 2020, peut-être bien plus meurtrière même que le coronavirus.

Au sein des ultra-orthodoxes, il y a des groupes encore plus imperméables au respect du confinement – par exemple les groupes de colons ultra-orthodoxes. L’un de ces groupes, en contact avec une personne atteinte du coronavirus a refusé de se mettre en quarantaine. Ils ont refusé d’entrer en quarantaine à Jérusalem. Emmenés de force dans un bus de la police vers le sud du pays, ils ont fait une émeute, ont brisé les fenêtres du bus avant de retourner à Jérusalem est. À nouveau mis en quarantaine, ils se sont encore échappés. De guerre lasse, la police les a laissés à l’armée, qui les a installés sur une colline sous une grande tente et leur a fourni vivres et sac de couchages.

Ce cas d’école montre la difficulté de faire respecter la quarantaine chez les ultra-orthodoxes, entre émeutes, surenchère religieuse et accusations de discrimination envers l’EÉtat. Le relevé des 16 854 amendes dressées pour non-respect de la quarantaine au 7 avril est aussi éloquent : 179 pour violations de la quarantaine, 628 pour attroupements qui refusent de se disperser, 12 393 pour des gens qui quittent leur domicile pour des raisons non-urgentes (étudier la Torah en fait partie), 653 pour la prière… et 44 pour diffusion de fake news sur le virus.

Alors que les Israéliens s’apprêtent, confinés, à fêter Pessah, des vidéos ce 7 avril montraient des foules de juifs ultra-orthodoxes – reconnaissables à leurs vêtements sombres et leurs chapeaux – en train de s’attrouper à Beit Shemesh, une de leurs enclaves à Jérusalem, autour des camions qui livraient des œufs – plusieurs millions, commandés en Europe, vont être consommés en Israël pour Pessah.

Néanmoins, sous la double pression de la société et de la hausse des cas de coronavirus, les contrôles se font plus stricts : les masques vont être rendus obligatoires pour sortir à partir du 12 avril et dans la seule journée du 8 avril, jour de Pessah, la police a mis 2 508 amendes, avec une hausse des contrôles dans les enclaves ultra-orthodoxes. Et il a été interdit à la population de quitter sa commune de résidence, sauf urgence, du 7 avril à 16h au 10 avril.

Le ministère de la Santé est aussi critiqué pour son inaction dans les maisons de retraite. Le 5 avril le canal Telegram russe Vostochny Sindrom dressait l’état des lieux : « le ministère de la Santé n’a rien fait pour empêcher les visites dans les maisons de retraite et pour tester leurs salariés. Résultat : 29 cas dans une maison de retraite à Yavniel, 6 morts dans une autre à Beer-Sheva et 2 à Jérusalem. Le gouvernement n’en possède que 10 %, tout le reste est privé et n’est guère surveillé, ce qui expliquait des scandales réguliers liés aux mauvais traitement. Merci Iakov Litsman pour avoir méthodiquement détruit un système de santé publique déjà très faible ». Il a d’ailleurs été infecté par le coronavirus, ce qui a induit la mise en quarantaine de son cabinet et des directeurs de l’administration de la Santé, début avril… ce qui n’a rien arrangé.

Jérusalem, une capitale éclatée à la croisée des chemins

Même si les contrôles se sont intensifiés dans les quartiers ultra-orthodoxes et que la crise sanitaire est en train d’améliorer les relations politiques entre Israël et les Palestiniens – un échange de prisonniers étant même prévu avec le HAMAS – le mal est fait. Ksenia Svetlova dans Detali.il écrivait à ce sujet, le 3 avril dernier : « la crise du corona a montré que Jérusalem, dont les politiciens aiment parler joliment de l’unité, est constitué de quartiers qui n’ont rien en commun, et pour certains dans lesquels l’État n’a quasiment ni influence ni pouvoir. Cette situation ne date pas d’hier, et les responsables sont ceux qui pendant des années ont laissé Jérusalem reculer sur tout, les revenus, la médecine, l’éducation. Quand une partie de la ville est persuadée qu’elle ne vit pas en Israël tandis que dans l’autre, le pouvoir ne cesse d’insister sur le fait qu’ils sont de passage, alors qu’ils n’ont jamais quitté les endroits où ils vivent, la loi et l’ordre deviennent des conventions sans objet.

Jusque là Israël préférait cultiver l’ambiguïté. La ville n’était unie qu’en façade, tandis que chacune de ses parties menait sa vie de son côté. Ce qui explique la diversité des systèmes d’éducation, des niveaux d’accès à la santé, du respect de la loi. Il est évident que l’État va être forcé de décider : soit les quartiers Est doivent être intégrés à la ville, soit ils doivent être reversés à l’Autonomie palestinienne dans le cadre d’un accord de paix. Quant aux quartiers ultra-orthodoxes, ils ne peuvent plus demeurer une terra incognita où tout est décidé non par l’État, mais des leaders religieux qui vivent selon des lois dépassées mal adaptées à nos temps, aux normes d’hygiène et de santé ».

Louis-Benoît Greffe

Crédit photo : DR
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