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En Tanzanie, les autorités conseillent à la population d’avoir recours à des remèdes traditionnels contre le Covid-19 et se refusent à commander des doses de vaccin tant que le risque d’effets secondaires graves n’est pas écarté.
Pas de vaccin pour les Tanzaniens
La Tanzanie, pays africain bordant l’océan Indien et situé entre le Kenya et le Mozambique, a décidé de ne pas avoir recours au vaccin contre le Covid-19. Si cette position iconoclaste n’a pas manqué de faire hurler certains titres de la presse mainstream occidentale, les diverses déclarations du gouvernement tanzanien tendent cependant à dépeindre une situation plus nuancée.
Le 1er février dernier, lors d’une conférence de presse, Dorothy Gwajima, ministre de la Santé tanzanienne, a ainsi déclaré qu’aucune dose de vaccin ne serait commandée par le pays, rapporte The East African. En précisant que cette position serait maintenue « tant que nous n’aurons pas la certitude qu’ils [NDLR : les vaccins] ont été cliniquement prouvés comme étant sûrs ».
De plus, si la Tanzanie est censée bénéficier du dispositif Covax, présenté par l’OMS (Organisation mondiale de la santé) comme étant une « initiative mondiale consistant à collaborer avec les fabricants de vaccins pour garantir aux pays du monde entier un accès équitable à des vaccins sûrs et efficaces », les autorités tanzaniennes se méfient de cette aide internationale en la matière et ne veulent donc pas des 2 millions de doses qui leur étaient allouées…
La Tanzanie préfère les remèdes traditionnels
En attendant de pouvoir s’assurer que les vaccins contre le Covid-19 actuellement commercialisés dans le monde soient sans danger pour la santé humaine, la Tanzanie, toujours par l’intermédiaire de son ministre de la Santé, ne reste cependant pas les bras croisés face à la pandémie.
Dorothy Gwajima a poursuivi : « Nous, Tanzaniens, devrions être un bon modèle pour nos pays voisins en améliorant notre hygiène personnelle et l’utilisation de nos herbes locales qui ne sont pas seulement à utiliser contre le Covid-19 mais aussi contre d’autres maladies telles que l’asthme, la grippe et d’autres maladies nouvelles ».
La ministre de la Santé a même donné quelques leçons d’hygiène à la population tanzanienne lors de cette conférence de presse en leur conseillant de se laver régulièrement les mains. Mais aussi de faire de l’exercice physique ou encore de boire beaucoup d’eau. Tout en s’appuyant sur les ressources nationales : « Nous devons utiliser les remèdes naturels dont notre pays est doté car nous en avons un grand nombre ».
« Si l’homme blanc était capable de proposer des vaccins »…
Ces déclarations de Dorothy Gwajima s’inscrivent à la suite de celles du président de la Tanzanie, John Magufuli. Ce dernier, en poste depuis 2015, a choisi de considérer que le Covid-19 ne devait pas impacter outre mesure la vie du pays. Il n’est pas non plus avare en formules chocs lorsque, cité par Courrier International, il déclarait : « Si l’homme blanc était capable de proposer des vaccins, il aurait dû trouver un vaccin contre le sida. » En parallèle, l’homme redoute via une potentielle aide sanitaire l’ingérence de puissances étrangères sur son territoire.
Par ailleurs, la Tanzanie a choisi de ne plus publier de données sur les cas de Covid-19 depuis le mois de mai 2020. Peu d’informations circulent à l’heure actuelle sur la situation de la pandémie dans le pays.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
3 réponses à “Covid-19. La Tanzanie ne veut pas du vaccin en l’absence de certitudes sur ses effets secondaires”
BRAVO LA TANZANIE !!!!
Magnifique ! Ils ont choisi de ne pas servir de cobayes !
Leçon pour les pays d’Occident.
Respecter l’hygiène et soigner est plus important que vacciner.
Bravo, bien plus intellgent que les blancs, car ils ont déjà donnés par le passé .
Pas d’information pour inquièter sa population, comportement digne .
Ils ont tout compris, pas vaccins pour sida, l’ébola et bien d’autres évidemment .
Avec ce virus transgénique pandore hyper instrumentalisé par les traites de la comm,
Le nouveau commandement mondial, va s’autoproclammé après la grande réinitialisation .
Le vaccin n’a pas ou très d’effet secondaire, il faudrait surtout pas .
Aussi, je ne conseille ou déconseille personne à se faire vacciner, chacun est presque libre …
Il va simplement prendre le controle du système immunitaire humain et voir du cerveau .
associé à une nano puce RFID injecté qui va suivre pour servir de contrôleur interne (passeport) .
C’est pour cela que le réseau 5 ou 6 G est capital pour ces créatures qui ont d’ores et déjà pris possession
de notre existence par la réduction de nos libertés, ça ce n’était que pour nous habituer à la privation .
Ce vaccin + la RFID aura le même comportement qu’un un antivirus informatique microsoft intégral .
Sa misson prendre le contrôle des ressources du système qu’il est censé protèger, sans domination hum .
Le contrôle de masse avec des systèmes automatiques va débuter avec les portiques .
Les non vacciné, les non RFIDé, ne sauront plus autorisé à pénétrer pour acheter, vendre, travailler, se faire soigner ou tout autres …. ,
mais le vaccin ne sera pas obligatoire, mais plus restaurant, de sport, spectacles …
Ils ne sont pas à ça près, les PCR positifs, c’est quant l’écouvillon à bien déposé les nanoparticules sur le nerf .
Il est impossible, biologiquement d’être infecté par un virus X sans être mal empoint pour le moins, chercher l’erreur .
Les personnes qui sont très malades, prennent dans tous les cas plusieurs médicaments pour leurs pathologies .
A voir si une composante n’a pas était introduite depuis 1 an pour déclencher un problème d’oxygénation .
Il y a plus 1 an, plusieurs laboratoires pharmacétiques étaient en rupture de stock bizarre non et le virus est arrivé .