moustique tigre

La Loire-Atlantique est l’un des départements français placés en vigilance rouge en raison de la prolifération du moustique tigre.

Moustique tigre en Loire-Atlantique : soyez vigilants !

Si toutes les craintes sont encore actuellement tournées vers le Covid-19, d’autres risques sanitaires viennent eux aussi s’inviter dans notre quotidien en ce printemps 2020. C’est le cas du moustique tigre, lequel a mis 57 départements français en état de vigilance rouge par le site Vigilance-Moustique du fait de son implantation et de son activité avec une progression jugée « spectaculaire ». Territoire breton le plus concerné, la Loire-Atlantique fait partie de ces six départements à figurer pour la première fois en rouge sur la carte pour l’année 2020 publiée récemment tandis que le premier signalement d’un moustique tigre y a été effectué en octobre 2018 au Pellerin, à l’ouest de l’agglomération nantaise.

moustique tigre
Source : vigilance-moustiques.com

Comment reconnaître le moustique tigre ? Aedes albopictus de son nom scientifique, moins gros qu’un moustique commun, l’insecte est pourvu de rayures noires et blanches sur tout le corps mais aussi sur ses pattes.

Risques de dengue à redouter ?

Quant aux risques, cette alerte n’est pas à prendre à la légère en Loire-Atlantique, tout comme dans les autres départements concernés. Déjà présents sur les cinq continents, le moustique tigre peut ainsi être un vecteur de maladies tropicales. De la dengue au chikungunya en passant par le zika. À titre indicatif, ce sont 400 cas de dengue attribués au moustique tigre qui ont été dénombrées en France en 2019.

Moustique tigre
Moustique tigre. Source : Viva magazine

Toutefois, précision plutôt rassurante, le moustique doit avoir piqué un individu lui-même porteur de la maladie au préalable, et ce, une semaine avant d’arriver dans nos contrées hexagonales, où il serait apparu pour la première fois en 2004. Dans la majorité des cas, une piqûre de l’insecte demeurera bénigne.

Par ailleurs, ce moustique évolue principalement en milieu urbain et fréquente les lieux habités par l’homme. Ce qui complique son élimination une fois que l’insecte est implanté dans une ville ou un département. Le ministère de la Santé recommande notamment de supprimer les eaux stagnantes près de son domicile, lesquelles favorisent la reproduction du moustique.

AK

Crédit photo : Pixabay (Pixabay License/Wikilmages)
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