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C’est un nom qui glace désormais le sang : Pierre-Alain Cottineau, 32 ans, assistant familial agréé par les services du département de Loire-Atlantique, a été mis en examen pour viols avec actes de torture et de barbarie sur une fillette de quatre ans en situation de handicap. Mais derrière ce crime isolé se dessine un réseau pédocriminel structuré, dans lequel l’homme aurait joué un rôle de pivot, utilisant les outils numériques les plus opaques pour piéger et corrompre.
Les éléments révélés ces derniers jours par le Parisien sont d’une violence inédite. Les enquêteurs de l’Office mineurs (OFMIN), en traquant la source de vidéos insoutenables circulant sur Telegram, ont identifié Cottineau, dont le domicile à Oudon — paisible bourgade ligérienne — servait de point de rendez-vous pour des actes d’une cruauté inhumaine. Un bébé de cinq mois, un garçon de deux à trois ans, ainsi qu’une fillette lourdement handicapée, figurent parmi les jeunes victimes retrouvées dans les enregistrements.
Le plus abject est sans doute l’apparente double vie du suspect. Militant affiché de La France Insoumise, il s’était présenté sous cette étiquette aux élections départementales en 2022. Il était également président d’une association de défense des personnes LGBT, et impliqué localement dans des actions contre les violences familiales. Ce camouflage « citoyen et inclusif », aujourd’hui mis en lumière, choque d’autant plus que Cottineau avait obtenu en 2023 un agrément pour accueillir des enfants de l’Aide sociale à l’enfance.
🌐 🇫🇷 Comment les enquêteurs ont démantelé un vaste réseau pédocriminel en Loire-Atlantique par le candidat LFI Pierre-Alain Cottineau.
Viols en série, tendances sadiques et soupçons de soumission chimique sur un garçon de 3 ans…
🔁 Partagez massivement pour exposer le vrai… pic.twitter.com/Qp9dg5Vz8W
— Wolf 🐺 (@PsyGuy007) July 9, 2025
Poppers, Xanax et yaourt : la chimie du crime
L’enquête révèle que Cottineau ne se contentait pas de filmer ses atrocités : il droguait ses victimes à l’aide de Xanax, somnifères et poppers glissés dans des yaourts. Il aurait aussi recruté, via des forums du Darknet, d’autres prédateurs, en leur promettant « des enfants à disposition ». Certains d’entre eux ont été identifiés grâce à un croisement de données téléphoniques. Plusieurs passages à son domicile ont été confirmés par ces suspects, qui décrivent les méthodes utilisées pour neutraliser les enfants.
À gauche, l’embarras est palpable. La section locale de LFI à Ancenis a immédiatement réagi, excluant Cottineau du mouvement. L’extrême gauche qui n’hésite jamais à généraliser, à dénoncer, à faire des listes et à traquer, dénonce dans la foulée des « insinuations écœurantes » et « provocations indignes », visant à établir un lien entre les engagements politiques de l’homme et ses crimes. Mais la ficelle est grosse : personne ne prétend que La France Insoumise couvre la pédocriminalité. Mais le profil de ce militant coché sur tous les tableaux du gauchisme militant — LGBT, inclusion, féminisme, antifa — interroge.
L’électorat, lui, pourrait se poser des questions. Sur la facilité avec laquelle un militant politique bien-pensant a pu obtenir la garde d’enfants fragiles. Sur le silence d’un certain milieu associatif, prompt à traquer les « discours de haine », mais muet quand il s’agit d’évoquer les dérives dans ses propres rangs.
Cottineau n’est pas un marginal isolé : il est le symptôme d’un système défaillant, qui confie des enfants vulnérables à des profils non suffisamment contrôlés, au nom d’une prétendue ouverture ou diversité. Son engagement dans des causes jugées « intouchables » lui a sans doute servi de paravent pour anesthésier les soupçons.
La justice devra aller jusqu’au bout. Mais cette affaire doit également conduire à une remise en cause profonde du système de contrôle des assistants familiaux, ainsi qu’à une vigilance renforcée à l’égard de certaines sphères militantes, qui, sous couvert de bienveillance, peuvent masquer les pires turpitudes.
Il faut saluer le travail du Parisien qui, bien seul, refuse de taire l’affaire Cottineau, cadre et candidat LFI, influent responsable LGBT et monstre pedophile dont l’enquête nous apprend qu’il était à la tête d’un réseau de l’horreur : multiples viols de bébés de 5 à 36 mois 😡 pic.twitter.com/UXOO9u7vm3
— Martial Bild (@BildMartial) July 10, 2025
Cottineau, cadre LFI n’a pas seulement violé et torturé une enfant handicapée de 4 ans se filmant ! Le Parisien annonce qu’il était à la tête d’un réseau pedocriminel lu l’on violait des enfants de moins de 5 ans. L’horreur totale. Bon sang qui en parle ? Où sont les réactions ? pic.twitter.com/CmIAibQs0K
— Martial Bild (@BildMartial) February 22, 2025
Crédit photo : DR
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3 réponses à “Pierre-Alain Cottineau : pédocriminalité, chimie, réseaux et double discours militant (de gauche)”
La lie de LFI qu’il faudrait dissoudre d’urgence .
L’horreur absolu. Il faut éliminer ces monstres, et choyer les petites victimes. Que faire de ces individus nuisibles , il n’y a plus la peine de mort. Ne devrait -elle pas être réinstaurer pour les crimes d’enfants ?
pédophile mais de gauche donc amnistiable